Omar Bongo, en français petit nègre, fait honte au Gabon à l’ONU: « Pétrole y en a assez »

Omar Bongo, président auto-proclamé et ignare du Gabon, a dans l’après-midi du 15 septembre 2005, pris la parole devant l’Assemblée Générale de l’ONU pour vendre au monde l’image d’un Gabon en besoin de développement et d’aide au développement.

MAIS, c’est de honte qu’Omar Bongo, totalement impréparé, a couvert le Gabon lors de cette illustre assemblée. Une humiliation nationale qui mérite la démission immédiate du dictateur gabonais.

En effet, Omar Bongo s’est totalement emmêlé les pédales dans sa communication, ne retrouvant plus la séquence normale des papiers qui composaient son discours. Et c’est là que le monde découvrit avec stupeur le caractère ignare du dictateur gabonais, un homme incapable d’articuler un discours logique sans papiers, un homme totalement impréparé qui ne sait, en fait, rien de son propre pays.

Par deux fois, Omar Bongo se perdit dans son discours. Il se perdit d’abord dès le début de son discours, plus précisément dès la deuxième phrase. Et l’on vit un Bongo totalement perdu souffler un « ohhhh » humiliant comme un enfant qui vient de se rendre compte de sa bêtise.

Et au lieu de se calmer pour retrouver transquillement ses papiers, il lança de manière pathétique: « … Les papiers, hmmpghmmh, Oooohh… vous m’excusez maaiiis…« .

Les pages du discours de Bongo n’étaient-elles pas numérotées’ Bongo ne sait-il pas que pour retrouver le fil du discours, il suffit de retrouver les pages numérotées’ Les diplomates qui ont écrit son discours ont-ils oublié de numéroter les pages’ En tous cas, à ce moment, dans la vidéo, les caméramen de l’ONU qui filmaient la cérémonie ont, pour enfoncer le couteau dans la plaie, fait un gros plan sur la délégation gabonaise assise dans l’arène. On vit ces pauvres diplomates gabonais s’agiter de honte dans leurs sièges. Certains avaient envie de disparaître sous terre tellement le « patron » avait fait la pire prestation discursive de ce sommet.

Omar Bongo, après avoir retrouvé, juste le temps d’une page, le fil conducteur de son discours, se perdit encore. Et cette fois, ce fut la catastrophe.

Entre la mauvaise prononciation des mots, où le terme « bio-diversité » devint, dans la bouche de Bongo, « biosité », et le cafouillage dans ses papiers, Omar Bongo ne put finir dignement son discours. Sans discours écrit à portée de ses mains, Omar Bongo essaya d’improviser, mais ne connaissant rien de ce qui se passe dans son pays en matière d’économie et de développement, Omar Bongo s’essaya à l’explication des efforts faits dans le cadre de la bio-diversité au Gabon, sans succès. Il s’emmêla encore une fois les pédales, avec un accent français tellement incompréhensible et inarticulé que les interprètes de l’ONU eurent le plus grand mal à traduire à l’audience les paroles d’Omar Bongo:

Morceau choisi de la honte:

OMAR BONGO (Extrait):- « Ehhhhh… Les papiers a disparu, vous m’excuserez, maaaiiiis… Bon, alors, je vaaaiiiis… Je disais que… Monsieur le président, Mesdames, Messieurs, il y a des choses que l’ont dit mais qu’on ne fait pas. Le Gabon a peut-être des atouts, mais j’ai entendu le président du Vénézuela parler et parler… Il a dit beaucoup de choses, mais je n’en dirai pas autant. Je dis tout simplement que nous avons créé des parcs, et ces parcs nationaux sont à la disposition de tous ceux qui veulent venir investir au Gabon. Avec nous, il y a beaucoup d’autres pays qu’on appelle les pays du bassin du Congo… depuis que nous avons créé ces parcs, depuis que nous parlons de la biosité, personne ne vient. Or, qu’est-ce que nous avons comme richesse… Pétrole… Pétrole y en a assez… Qu’est-ce que nous avons encore comme richesse? La Forêt! Il paraît qu’il y a des écologistes… il paraît qu’on ne peut pas toucher à la forêt… Alors, nous avons trouvé le moyen de faire le parc… et ces parcs, c’est le tourisme, c’est l’écotourisme. C’est pourquoi on donne du Gabon d’abord puisque c’est mon pays… et ensuite de mes collègues du Bassin de Congo, nous vous deman… nous vous lançons un appel à toute la communauté, pour que le bailleur de fond se penche sur ce problème, et fasse chez nous ce que vous avez fait chez nous dans le cadre du tourisme, parce que vous en avez besoin… de la forêt, du carbone… et l’accord de Kyoto est là. C’est pourquoi je vous invite tous à venir investir au Gabon dans le cadre des parcs nationaux. Je vous remercie.« 

Cela, c’est du Bongo sans papiers. Vous comprenez quelque chose dans ce discours, vous’ Où est la logique? Où est le fil conducteur? Quel interprète sera capable de traduire ce ramassis de conneries’

Omar Bongo se croyait peut-être dans un village gabonais où, même quand il dit des choses qui n’ont aucun sens, on l’applaudit pas pour ce qu’il dit, mais pour les cuisses de dindon qu’il distribue pour acheter le vote des Gabonais. Ce président autoproclamé s’est révélé au monde comme un pitre, un clown de première envergure qui, hélas, entre kidnapping de prostituées et discours illogiques à l’ONU, ne cesse d’humilier la nation gabonaise. Quand Bongo ne lit pas un texte, c’est le français du village qui sort, avec des « Or, qu’est-ce que nous avons comme richesse » (Là, c’est Bongo l’économiste qui parle) ou des « j’ai entendu le président du Vénézuela parler et parler » (Là, c’est Bongo le moraliste intellectuel qui parle), « vous en avez besoin de la forêt, du carbone » (Là, c’est Bongo l’écologiste et homme de science qui parle).

Omar Bongo s’est même pris pour un enfant nigérian essayant de vendre son produit dans les rues sales et puantes de Libreville: « Pétrole y en a assez« , a lancé Omar Bongo à la communauté internationale. Il a même offert du carbone comme richesse économique gabonaise à la communauté internationale: « vous en avec besoin… de la forêt, du carbone…« .

Mon Dieu!

Bongo a ainsi présenté l’image d’un vrai nègre inarticulé, comme on en faisait à l’époque des blancs et du « banana ya bon » avec les nègres qui apprenaient le français sur le tas. Mais Bongo se dit président du Gabon depuis 38 ans. Il n’a ni appris à parler le français, ni à connaître les besoins économiques de son pays pour pouvoir les articuler sans papiers.

Et puis pourquoi se forcer à parler français quand on peut, à l’ONU, parler sa propre langue? Bongo aurait pu, pour éviter la honte, parler en Téké et faire traduire ça par un interprète gabonais. Au moins, comme cela, il y aurait eu moins de honte et il ferait au moins entendre une langue gabonaise à la tribune mondiale. Quand on ne maîtrise pas la langue des autres, faut pas forcer. Ah! Bongo, toi aussi. Comment peux-tu faire la honte au pays comme ça en public. hein’

C’est donc avec ces paroles sans sens ni logique qu’Omar Bongo termina son discours. Comparez le discours prévu de Bongo sur papier (Voir fichier du discours écrit (PDF)) à celui qu’il a livré (Voir vidéo): une véritable humiliation pour le Gabon. L’Assemblée Générale eut donc là sous ses yeux l’une des raisons pour lesquelles Laurent Gbagbo avait traité cet homme de rigolo. Omar Bongo est sans aucun doute un imposteur ingare, rigolo et incapable, même dans des grands moments comme une communication devant la communauté internationale, d’articuler de manière digne les besoins de son pays.

Du coup, l’économie du Gabon pour ce Bongo impréparé, s’est réduite à une question de parcs nationaux et de « carbone », alors que les problèmes les plus urgents du Gabon se trouvent ailleurs.

Quelle honte!

Et c’est avec ça qu’Omar Bongo croyait pouvoir battre le Dr. Mengara à l’élection’ Heureusement pour Bongo que son manque de couilles a fait qu’il bloque le passeport du Dr. Mengara, cet insolent opposant qui n’allait pas manquer de rappeler à Bongo ses « Gabon ya Bon, Cadeau y en a » de l’ONU.

Quelle honte!

A la fin, c’est l’image d’un vieil homme croulant, gaga et totalement perdu que le monde a vu. Et c’est cet homme qui se dit encore capable de diriger le Gabon pendant 7 ans’ Vraiment, la honte ne tue plus au Gabon. Rien que pour son incompétence, Bongo devrait démissionner tout de suite et aller planter les choux à Makongonio.

Pauvre Gabon, pauvre pays.

VIDEO: Cliquez ici pour regarder la honte du Gabon à l’ONU.

Exprimez-vous!

  1. La honte, ce n’est pas l’apanage de nos chefs. Luttons seulement pour bouter ses incapables hors état de nuire car leur nuisance nous a suffi et asphyxié.

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