Le maire de Libreville, Alexandre Ayo Barro, s’est exprimé le 31 décembre 2007, sur les conséquences du report des élections locales. A la veille de 2008, le maire de Libreville a exprimé ses inquiétudes sur les dysfonctionnements administratifs qui découleront du report des élections locales au mois d’avril prochain. 
 
Le maire de Libreville Alexandre Ayo Barro s’est exprimé le 31 décembre dernier au sujet des conséquences qui pourraient découler du report des élections locales au mois d’Avril prochain.

Au mois de décembre dernier, la Cour Constitutionnelle avait décidé de reporter au mois d’avril 2008 les élections locales à la demande du premier ministre, Jean Eyeghe Ndong, suite au désaccord entretenu par la majorité présidentielle et l’opposition sur la question de la mise en place de la biométrie pour la confection du fichier électoral.

Les mandats de la plupart des élus locaux s’achevant au mois de janvier 2008, la Cour Constitutionnelle avait décidé que l’intérim serait assuré par le ministère de l’Intérieur jusqu’à la date butoir du 20 avril 2008.

Pour le maire de Libreville il serait souhaitable que des mesures provisoires soient prises soit pour prolonger la date du mandat des élus locaux , soit pour revoir la date butoir des élections locales afin de limiter les complications administratives liées au report des élections.

«Le report des élections locales aura des conséquences si rien n’est fait car les actes de décès, de mariage ou les titres de construction des caveaux dans les cimetières ne seront pas fait à temps dans la mesure où ne peut délivrer ces documents administratifs qu’un officier d’état civil» a déclaré le maire Alexandre Ayo Barro.

La Cour constitutionnelle a certes par cette décision épargné à l’Etat de faire des économies mais la gardienne des lois n’a-telle pas vu venir cette menace de dysfonctionnement’

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