L’UPG s’attaque au BDP-Gabon Nouveau, accuse le mouvement de chercher la « mort » de Pierre Mamboundou

Dans un article bizarroïde intitulé « Pierre Mamboundou: Le Président de l’UPG, l’homme à abattre par le «Bongo Doit Partir, Gabon Nouveau » du Dr MENGARA », article sorti tout droit d’un esprit animé par la science-fiction, un certain Jean Félix MOULOUNGUI, ci-devant représentant et porte parole personnel de Pierre Mamboundou et de l’UPG, attaque le BDP-Gabon Nouveau et son président, le Dr. Daniel Mengara, qu’il accuse de chercher la « mort de Pierre Mamboundou ». Aussi étonnant que cela puisse paraître, le fantasme de Monsieur Mouloungui le conduit à lancer pêle-mêle des accusations au rocambolesque le plus fantasmagorique, mélangeant patates et manioc, têtes de singe et pate d’arachide, intolérance politique et incohérence, le tout servi dans une salade bongoïste arosée de milliards trop salée pour notre goût.

N’a-t-on jamais appris à Monsieur Mouloungui que quand un « GRAND » parti politique comme l’UPG se permet de suivre les « petits » que nous sommes dans nos mesquins « égarements », c’est le « grand » parti qui y laisse des plumes en se faisant aussi petit que les « ouistitis » que nous sommes’ Votre liste comparative, qui contraste implicitement et explicitement la « virtualité existentielle » du BDP-Gabon Nouveau à l’incommensurable grandeur de l’UPG, le montre bien : A vos yeux, nous n’avons rien d’un mouvement qui mérite l’attention du très illustre parti qui est le vôtre.

Et pourtant, nous y voilà, le grand UPG ose s’abaisser au « petit niveau » de notre petit BDP, pour cracher le venin anti-BDP de la bouche même du très personnel porte-voix de Pierre Mamboundou, nous avons cité, le très grandiose Jean Félix Mouloungui, homme qui ne supporte pas que de petits trouffions en mal de net, de démocratie et de libre expression viennent de partout dans le monde s’exprimer librement sur les forums libres du BDP-Gabon Nouveau, où pourtant les insultes contre Daniel Mengara lui-même pleuvent sans pour autant que l’on voit Daniel Mengara lui-même s’en offusquer outre-mesure! Mamboundou ne permettrait pas qu’on l’insulte sur son propre site, alors de quel droit ce Mengara se permet-il de laisser des gens dire n’importe quoi sur le grand Mamboundou sans les chasser de son site? C’est sans doute une machination de Mengara pour « tuer » le grandiose Mamboundou, ça, non’ Alors, que l’on pende tout de suite Daniel Mengara, l’homme qui a osé faire du site de son fantômatique mouvement un ilôt de liberté politique sur le Net!

Notez quand-même, Monsieur le porte parole, que vous nous faites trop d’honneur de nous croire, dans la même foulée où vous nous dites inexistants, capables de défaire le si grandiose Mamboundou, au moment même où, par le miracle même du Dieu du Bord de Mer, il circule dans le pays à bord de grosses Hummers sorties par miracle d’on ne sait trop où, alors que les « pétits » que nous sommes en compagnie des « pôvres Gabonais », tirons le diable par la queue. On ne peut tout de même pas se permettre l’outrecuidance de défaire les GRANDS qui roulent en grosses Hummers! Ah ça, non, respect des miracles oblige!

Ne vous inquiétez pas. Nous ne dérangerons pas le sommeil ni l’arrogance des « grands » autoproclamés qui mangent bien et se pavanent avec le bras posé tranquillement à la fenêtre d’une Hummer sortie du sang du peuple, et quelques milliards dans la poche pour aller développer eux-mêmes et qui Ndendé, et qui Lékoni, et qui Bongoville! Mais il va tout de même falloir leur faire vomir tout ça un jour, non’ Pour le bien du petit peuple en souffrance, non’ Vous ne trouvez pas cela nécessaire, Monsieur le grand porte parole?

Et nous ne prêterons surtout pas attention aux paroles qui sortent de la bouche de Mamboundou dans une vidéo où il accuse les journalistes français de cabale injuste contre le très GRAND « présida », grand « papa » de la république manioc du Gabon. Ah ça, jamais! D’ailleurs, cela, Monsieur Jean Félix Mouloungui ne le permettra jamais car comme Mamboundou le dit dans la même vidéo, le linge sale gabonais doit se laver en famille. A bas les Français qui veulent priver les anciens opposants en retard au repas familial de quelques milliards bien mérités. Mais bon, nous sommes sûrs que le très illustre Monsieur Mouloungui va maintenant nous sortir que ces paroles qui défendent papa Bongo contre les insolents Français ne sont pas sorties de la bouche de son illustre Mamboundou. Il dira que c’est le BDP qui a traffiqué la vidéo, pour « tuer » Mamboundou.

Les démocrates que nous sommes se sont, bien évidemment, sentis obligés de partager, comme nous le faisons toujours, cet texte féerique de Monsieur Jean Félix Mouloungui avec le public, pour que la constipation mentale qui embrume son cerveau se révèle à tous dans sa plus grandiloquente fureur. Qu’a donc fait le « pétit » BDP-Gabon Nouveau à Monsieur le grandiose Jean Félix Mouloungui et à son très grandiose parti UPG pour mériter le torrent de lave qui vient ainsi de se déverser sur notre mouvement’

Nous nous réservons le droit, bien évidemment, de revenir très bientôt sur ce texte de l’UPG, que nous considérons officiel puisque pondu et signé par le très officiel représentant personnel et porte parole du Président de l’U.P.G, Pierre MAMBOUNDOU. Si les titres qu’il présente sont vrais, il faut donc croire que Monsieur le représentant personnel Jean Félix Mouloungui est bel et bien ici en train de porter très haut et fort la voix personnelle de Pierre Mamboundou et de l’UPG, révélant ainsi une opinion officielle de Pierre Mamboundou mûrement réfléchie et autorisée par lui. Notre réponse à cette logorrhée se fera donc également par le canal officiel de notre site, au moment choisi par nous.

En attendant, nous vous laissons lire, ci-dessous, le texte de Sieur Jean Félix MOULOUNGUI.

Bureau du Porte Parole
BDP-Gabon Nouveau


TEXTE INTEGRAL DE JEAN FELIX MOULOUNGUI
Mamboundou, Mengara, Bongo

PIERRE MAMBOUNDOU : Le Président de l’UPG, l’homme à abattre par le «Bongo Doit Partir, Gabon Nouveau » du Dr MENGARA

A lire les différents commentaires sur le site de « Bongo Doit Partir, Gabon Nouveau », force est de constater que le Président de l’UPG est présenté comme un gangster, c’est l’ennemi public numéro 1 du peuple gabonais, voilà en substance le traitement qui est réservé au Président de l‘ UPG sur le site de «Bongo Doit Partir, Gabon Nouveau » du Docteur MENGARA .Campagne médiatique de dénigrement, divers « commentaires » diffamatoires et anonymes, consacrés à Pierre MAMBOUNDOU reviennent en boucle sur le dit site. Des pamphlets à épisodes retraçant les turpitudes réelles ou supposées de Pierre MAMBOUNDOU. Les auteurs n’ont évidemment pas le courage de leurs écrits, ils signent sous la cagoule. Mais en tout état de cause, la responsabilité incombe au Dr MENGARA, propriétaire du site.

Avec « Bongo Doit Partir, Gabon Nouveau », pas besoin d’agiter avant de servir, le mélange est déjà tout prêt. C’est Dallas, le fast food à penser et à agir.

C’est une constante : l’anti Bongo et maintenant l’anti Mamboundou nouvelle cible, chaque mensonge sur Pierre Mamboundou est l’enchaînement des sincérités.

Dans ce va-de-la-gueule qui ressemble à un foutriquet, où se situe le « Bongo Doit Partir, Gabon Nouveau » du Dr MENGARA sur l’échiquier politique gabonais ?

Il est temps de sortir du caniveau, que toutes les quilles soient comptées :

  • Ø Peut-on créer un parti politique en parjurant un nom patronymique ?
  • § Qui sont les fondateurs ?
  • § Combien de militants et sympathisants ?
  • § Quelle profession de foi ?
  • § Quelles sont ses sources de financement ?
  • § Est-il un parti politique ?
  • § Quel est son programme politique ?
  • § Quel est son projet de société ?
  • § Est-il simplement un groupe de pression existant à l’étranger ? Et qui le manipule ?

Comment peut-on de bonne foi se dire porteur d’un idéal de développement et incarner l’intolérance, souvent la haine et toujours la démagogie, l’ostracisme et l’absence de programme.

Ce n’est pas avec ce genre de sentiment que l’on peut construire le Gabon. IL est curieux que « Bongo Doit Partir, Gabon Nouveau » ressemble au « Beaujolais Nouveau » dont la recette tient en un seul objectif : rendre ivre et saouler les gabonais par des tissus de mensonges et des attaques personnelles.

L’histoire nous enseigne que les attaques personnelles sont l’apanage des groupuscules extrémistes qui jouent sur les réflexes de peur, stratégie héritée des groupuscules néo nazis et fascistes.

Cette violence portée par les mots, qui est celle de l’intolérance, du dogmatisme ou encore celle des exclusions fondées sur le rejet de l’autre. Par des dérives sectaires et fascistes, il faut inventer virtuellement un MAMBOUNDOU wanted, voyou, voleur, criminel, cancre, crétin, incapable, idiot, dangereux, etc…

Ces techniques de manipulation de foules, empruntées à la psychologie, à la psychiatrie et à l’hypnose comme du temps des nazis. Par ce viol de conscience, l’on crée une bulle médiatique qui entraîne les foules dans un délire collectif de persécution. Cette phase de paranoïa collective valide et légitime le scénario de lynchage, de lapidation et la vindicte populaire consacre le passage à l’acte d’élimination de celui qui est présenté comme Ennemi Public N° 1

Le comble en revanche, aucune cabale contre EYEGHE NDONG, MBA ABESSOLE, MBA OBAME, NDEMEZO, PING, Ali BONGO etc…., cette alliance des prédateurs qui plombent le Gabon !!

Vous êtes libres de critiquer Pierre MAMBOUNDOU sur ses idées et sur son projet de société, mais ne faut-il pas vous rappeler qu’il n’a aucun bilan d’exercice du pouvoir. Pourquoi le jeter en pâture ? Point d’attaques personnelles.

Quel intérêt à vouloir assassiner son adversaire politique, parce qu’il n’est pas d’accord avec vous ?

C’est vrai en plus d’un intérêt pécuniaire évident, les bourreaux jouissent de sentir leur emprise sur la population, de l’aliéner, de la rendre ivre, pour que leur influence soit totale. Il est temps de siffler la fin de la récréation. N’en déplaise à ces marchands d’usines à gaz et autres armes de destruction massive.

La démocratie est un état d’esprit, un débat d’idées contradictoire dans le respect de la différence et de l’autre. Ce n’est pas la guerre.

Il est temps d’enterrer ces égarements de guerre de tranchée néfastes et nuisibles à la paix dans notre pays. Ne faudrait-il pas vous rappeler que la « rumeur » est une arme criminelle redoutable ! Je ne me reconnais pas dans ce programme de la haine, de la jalousie, de la méchanceté gratuite, du complot ourdi, etc…, cela m’interpelle non seulement tous les matins en me rasant, mais toute la journée.

Il faut arrêter cette culture de la violence du terrorisme intellectuel, d’assassinat, de la fatwa, du tribalisme, de l’hydre totalitaire, de parjure, de mensonge, de faux, d’intrigues, et de discrimination qui n’engendre que guerres civiles, tribales, ethniques et génocides.

A tous ceux qui seraient tentés par des aventures criminelles et génocidaires, un avertissement et une mise en garde à tous ses intrigants et instigateurs : les génocidaires, les criminels de guerre, les auteurs et les commanditaires répondent de leurs actes devant le tribunal pénal international. Charles Taylor, ancien président du Libéria ; Milosevic, ancien président de Yougoslavie ; les seigneurs de guerre de la R.D. Congo, du Kosovo et, les génocidaires du Rwanda, en sont l’illustration de ces coupables devant la cour pénale internationale. Alors, prenons-en conscience !

L’ U.P.G. n’a pas vocation de diviser, ni d’exclure. Il ne faut pas que le Gabon se libère du sectarisme et de l’intolérance du PDG et ses alliés pour retomber dans une sorte d’intolérance et de sectarisme.

« Res publica », étymologiquement l’ « affaire » ou la « cause commune » a pour seul objectif de combattre le hasard pour répondre aux nécessités du développement et du progrès et en assurer la maîtrise. Alors, rendons à la politique ses lettres de noblesse.

La gravité de ma prise de position est un « plaidoyer pour une démocratie apaisée », c’est toute la quintessence qu’il faut retenir.

Les plus belles aventures humaines se sont forgées dans l’adversité, comme aujourd’hui. C’est la dureté des temps qui fait jaillir les promesses de bonheur et les espérances de progrès.

Etre homme politique, ce n’est pas un métier, c’est une charge. Il ne faut pas seulement en connaître les ficelles, il faut en remplir les devoirs dans la concorde et dans la paix, avec sagesse – N’est pas homme politique qui veut !

Jean Félix MOULOUNGUI
Représentant Personnel et Porte Parole du Président de l’U.P.G, Pierre MAMBOUNDOU, Europe & Etats-Unis d’Amérique.

Source: UPG

Exprimez-vous!

  1. Bonjour,
    Les bongoistes se font des coups bas pour succerder au pouvoir,les opposants (vrai ou pas) se discutent le leadership. C’est normale dans un pays avec un président comme le notre. Mais,d’où viendra le salut du peuple gabonais qui a été béni par Dieu et maudit par le régime Bongo et la France?
    L’avenir nous le dira.

    Guerriero

  2. La conférence de presse de l’UPG est de la poudre aux yeux. Demandez à mamboundou pourquoi il ne parle que des choses qui ne touchent pas personnellement Bongo. Trop de contraditions:

    1) Il trouve que les conditions de transparence ne sont pas réunies, mais il particpe quand même aux locales. Où est la logique? Quand non participe, c’est qu’on rouve que tout va bien. Poudre aux yeux.

    2) Il tourne autour du pot en s’attaquant aux ministres et aux sous-fifres alors que le vrai responsable que tous ce sgens servent, c’est BONGO. Où est la logique? Poudre aux yeux.

    3) La corruption de Bongo a faitq ue le dictateur a emmagasiné une fortune immobilière de plus de 100 milliards de CFA en France (150 milliond ‘eruros), mais Mamboundou évite soigneusement d’en parler. Il défend même BONGO dans la vidéo qui est sur ce site et parle mainetant comme un pédégiste avec des raisonnements bêtes comme « c’est une affaire de gabonais ».

    C’est quoi ça?

    Alors, Libre penseur, si c’et tout ce que vous avez à nous dire sur mamboundou, c’est à dire balancer un texte de conférence de presse qui n’a aucun sens en dehors de parler des mêmes vioeux problèmes de transparence dont on parle au Gabon et que tout le monde connait depuis 1991, tu ne nous appernds rien. Même Mba Abessole le fait, mais lui au moins il est honnete. IL a dit appartenir à la majorit♪ républicaine et il assume. Dites à Mamboundou d’assumer son adhésion à Bongo au lieu de jouer les fanfarons dans l’opposition de façade. C;est devenu un figurant qui sert à valider Bongo, c’est tout.

  3. Libre penseur,

    c’est pas vrai ce que tu dis. Je crois que ta logique souffre à plusieurs niveaux. Le BDP n’a pas repris un commentaire comme article sur son site car le BDP ne se préoccupe pas des commentaires que les gens postent.

    Ce que Moulongui a posté n’était pas un commentaire, mais une pensée de fond, une réponse OFFICIELLE de l’UPG car signée par quelqu’un qui signe de manière officielle une réponse de fond, avec ses titres de représentant et porte parole, comme on le ferait d’un droit de parole aux médias. faites donc cette distinction car il y a eu, à l’époque de M2005, des centaines de commentaires anti-BDP, jamais le BDP n’est allé les mettre sur son site officiel pour les débattre, JAMAIS.

    Nous, ici, contrairement à vous, ne faisons le culte de personne. NOus acceptons que des Gabonais viennent ici nous insulter, se défouler et nous comprenons cela comme presque naturel dans un pays au mental traumatisé.

    A titre de rappel, l’article de Moulongui est signé exactement comme suit:

    Jean Félix MOULOUNGUI
    Représentant Personnel et Porte Parole du Président de l’U.P.G, Pierre MAMBOUNDOU, Europe & Etats-Unis d’Amérique.

    Voilà à quoi nous répondons.

    Normalement, notre éthique politique et notre observation de la déontologie politique interdit à nos membres de signer des commentaires personnels avec leur titre officiel du BDP. Autrement dit, nous savons que cela engagerait le mouvement quand ils le feraient. Alors, d’office, nous leur disons que si vous le faites un jour, on vous désavouera car il faut faire la distinction entre commentaire personnel fait comme un militant ou sympathisant, et idéologie officielle qui elle, est signée pour suggérer une pensée officielle. Voilà pourquoi nous exprimons toujours la pensée du mouvement de manière officielle dans nos articles.

    Ce serait rare de nous voir reprendre un commentaire, sauf si le commentaire est si bien écrit, si bien argumenté que son auteur ne l’a pas voulou comme commentaire, mais comme pensée PERSONNELLE profonde sur le Gabon. Ces cas, malheureusement sont rares car les Gabonais semblent plus se livrer à des défouelents mentaux illogiques qu’à de la pensée profonde.

    Voil♪ pourquoi, sur notre site comme sur les autres, nous laissons les gens se défouler sans que le mouvement sente la nécessité d’aler suivre tout ce qui se dit. Même quand on voit des rumeurs infondées comme celle qu’Ekoga véhicule qui nous lient à des gens comme Mba Obame, nous rigolons car nous savons que les gabonais intelligents qui nous suivent depuis 1999 savent que nous avons été le seul mouvement gabonais à utiliser la transparence comme arme politique et que tous savent comment on est né et ce que nous faisons depuis. On rigole car ce sont ceux qui nous accusent, Ekoga, UPG qui ont été au bord de mer avec preuves à l’appui alors qu’on ne nous a jamais vu.

    Au contraire, nous avons été trois fois victimes des tentatives de destructions officielles de BONGO:

    1) En 2003, Mba Obame, Ali Bongo et l’ambasadeur Adzé achètent Ekoga avec 300 millions de CFA et vont le présenter au Gabon à la télé comme le nouveau leader du BDP. Ils « dissolvent » le BDP pour créer le RDPG, un parti mort né. ECHEC.

    2) En 2004, suite au refus du Dr. Mengara de rencontrer Bongo à Washington, Toungui, Mba Obame et Ali Bongo causent une scision et créent le BDP-Démocrate avec les frères Bessacque. Mais ce parti explose car les membres traitres eux-mêmes ne sentendent pas. Chacun finit même pas créer son parti personnel et le reste rejoint le BDP originel (nous) en 2007. ECHEC du régime.

    3) Le DR. Mengara par SIX fois, a refusé toutes les six invitations faites par BONgo de le rencontrer.

    On peut continuer comme cela avec des preuves de l’engagement du BDP et surtout, de son idéologie qui n’a jamsi changé d’un IOTA et qui reste toujouts, BONGO DOIT PARTIR, PAR TOUS LES MOYENS POSSIBLES.

    NOus réussirons peut-être notre révolution un jour, mais malgré la rude tache, nous continuons sur la même lancée. Mais même si nous échouons, nous garderons la tête haute car ce n’est pas nous qu’on verra un jour en train de défendre BONGO alors qu’il détourne l’argent du pays, ce n’est pas nous qu’on verra participer à des élections perdues d’avance tout en se plaignant des conditions de transparence inexistantes, ce n’est pas nous qu
    on verra rouler en HUMMER sortis du BOrd de Mer et ce n’est pas nous qu’on surprendra un jour en train de faire exactement comme Bongo, c’est à dire prendre des milliards pour aller dévelpper nous même Ndendé alors que le travail de l’opposant doit être de viabiliser l’état pour que ce soit l’état, et non les individus, qui s’occupent de développer le pays.

    Voilà un commentaire de militant.

  4. Que se passe-t-il a l’UPG ?

    On voit le REPRESENTANT PERSONNEL DE PIERRE MAMBOUNDOU venir essayer de « cogner » sur Daniel Mengara , tour a tour Le patriote , M2005 , Louetsy wano , Obo , et d’autres venir faire comprendre au sieur jean félix Mouloungui que d’envoyer aux créneaux Madame Libre Penseur (son épouse) celà n’est pas très classe.
    Donc qu’Il se calme……
    Le BDP est un acteur de la Vie politique gabonaise , et quand on voit Libre Penseur venir les attaquer en disant que Mamboundou est un meneur d’Hommes , et que le BDP c’est trois pelés et un tondu sur le terrain , LIBRE PENSEUR connait -elle vraiment le terrain Gabonais Politique , ou alors celà ne serais que de l’opportunisme?
    Pour sauver le Grand Manitou MAMBOUNDOU Il faut d’abord savoir que Si on est représentant de PIERRE MAMBOUNDOU en EUROPE et qu’a coté on critique l’UPG on retire sur le descriptif de son titre :
    REPRESENTANT PERSONNEL DU PRESIDENT DE L’UPG car l’UPG n’a pas besoin que l’on se mette en guerre avec le BDP ou autres acteurs depuis Dix ans de la vie politique Gabonaise .
    Vous avez péché par erreur Monsieur Mouloungui , relativiser votre propos et veuillez redescendre sur terre avec votre épouse qui expliquant sur UPG-Gabon.net qu’elle est Madame Mouloungui a plusieurs reprises , risque de faire perdre par ses propos « disfonctionnels » beaucoup de poids au charisme de Pierre Mamboundou-Mamboundou.

    Nous attendons le réponse du BDP-Gabon Nouveau qui par la voix de son Président Daniel Mengara-Minko , sera la juste réponse aux termes a la limite de la bétise employés par le REPRESENTANT PERSONNEL de Monsieur MAMBOUNDOU , ainsi que par l’épouse du REPRESENTANT PERSONNEL de Monsieur MAMBOUNDOU.

    A l’Université , nous nous ferons un Honneur de lui donner l’ampleur adéquat, tant a Libreville qu’a Franceville .

    Merci

    J.B.M.
    USTM..Franceville-Masuku

  5. VOILA LES SUJETS D’ ACTUALITES QUI PREOCCUPENT LES GABONAIS :

    Voici le texte de la conférence de Presse, A LIBREVILLE, du jeudi 10 avril 2008 du Président de l’ UPG, Pierre Mamboundou :

    Mesdames et Messieurs de la Presse,

    Militantes et Militants,

    Sympathisantes et sympathisants,

    Il me plait de saluer votre présence au siège de l’Union du Peuple Gabonais et vous remercie pour avoir répondu à notre invitation.

    C’est avec plaisir que nous échangerons avec vous sur la situation pré-électorale qui, à l’évidence, a une influence certaine sur la qualité du déroulement de la prochaine consultation électorale qui aura lieu le 27 Avril 2008, ainsi que sur la fiabilité des résultats qui seront enregistrés à l’issue du scrutin.

    Mesdames et Messieurs,

    Au cours du mois de Mai 2006, les responsables des Partis Politiques légalement reconnus du pays se sont réunis plusieurs semaines durant à Libreville, à l’Immeuble ‘‘Arambo’’, pour s’accorder notamment sur les dispositions devant garantir le déroulement serein et objectif des consultations électorales dans notre pays, l’objectif principal étant d’enregistrer pour chacune des consultations, les résultats les plus conformes à l’expression du libre choix des gabonais.

    Il vous souviendra qu’à l’issue de chaque élection, la paix sociale et l’unité nationale étaient souvent mises à mal et cela ne pouvait plus continuer.

    Chaque consultation électorale était souvent l’objet de contestations débouchant sur de nombreux recours près la Cour Constitutionnelle dont les arbitrages étaient eux-mêmes sujets à cautions parce que presque toujours non conformes à la loi.

    A l’origine des dysfonctionnements souvent préjudiciables aux Partis Politiques de l’opposition, on note principalement les manipulations des instruments électoraux par les autorités en charge de la gestion des consultations électorales, à savoir :

    – Le Ministère de l’Intérieur,

    – La Commission Nationale électorale.

    Est-il besoin de rappeler que les bénéficiaires de ces dysfonctionnements sont le Parti Démocratique Gabonais et ses alliés, démontrant ainsi que l’instauration d’une véritable démocratie leur sera préjudiciable.

    Les accords dits d’ARAMBO issus des négociations entre les différents Partis Politiques et soumis par la suite aux arbitrages du Chef de l’Exécutif, bien qu’imparfaits et incomplets ont donné, à nos compatriotes et aux observateurs de la vie politique au Gabon, une certaine lueur d’espoir quant à la mise en œuvre d’un nouveau système d’organisation des futures échéances électorales.

    Les bases de ce nouveau système ayant été posées d’accord parties afin d’amorcer un tournant qui devait qui devait constitué un saut qualitatif dans le choix des responsables politiques ayant en charge la gestion des est destinées du Gabon.

    II était alors permis à la majorité des Gabonais de penser, sans que leur expression politique ne soit détournée, qu’ils seraient désormais représentés, voire gouvernés dans le futur, par des femmes et des hommes intègres issus de la volonté du peuple.

    En effet, les accords d’ARAMBO devaient, par leur application, marquer la fin du non respect récurrent, par le Ministère de l’Intérieur et de la Commission Nationale Electorale, des dispositions constitutionnelles et réglementaires concernant notamment :

    – Les délais d’organisation des élections aussi bien présidentielles, législatives que locales et sénatoriales,

    – Les délais de révision des listes électorales, et de leur affichage, d’établissement Les listes électorales peu fiables, truffées de doublons et affichées quelques jours seulement avant les dates des scrutins,

    – les cartes électeurs trafiquées ou non distribuées à un nombre importants dans chaque localité,

    – le transfert des électeurs et les votes multiples organisés par les responsables Politiques du pouvoir en place,

    – l’achat de conscience des électeurs à la recherche des gains faciles compte tenu parfois, de leur situation sociale précaire.

    – l’égal accès aux médias de service public pour le pouvoir et l’opposition (disposition jamais respectée)

    Il est important de dire, que la situation politique dans notre Pays nous avait amené au bord du gouffre et il fallait absolument en sortir en adoptant le principe de :

    – la création d’une Commission Nationale Autonome et Permanente,

    – la mise en place d’un système d’élection basée sur les Biométrie et la saisie des données à caractère personnel devant permettre une identification certaine des électeurs pour éliminer les doublons et les votes multiples,

    – la mise à disposition, dans les bureaux de vote, d’une double enveloppe accolée pour empêcher le monnayage des expressions de vote et donc l’achat des consciences. II semblerait que ce verrou serait d’ailleurs entrain d’être manipulé par le Ministère de l’Intérieur ;

    – La remise des procès verbaux aux candidats, après signatures des différents Commissaires des bureaux de vote et des représentants des Partis politiques afin de leur permettre de détenir l’une des preuves matérielles majeures en cas de contentieux,

    Il était évident que de solides verrous avaient été posés pour que désormais, seule la vérité des urnes prévale, avec pour entre autres conséquences positives, la crédibilité des votes et la prise de conscience, par le peuple gabonais, de la véritable valeur du bulletin de vote.

    Mesdames et Messieurs,

    Alors que le peuple gabonais pensait que le dispositif de transparence était désormais installé, force est de constater, à la pratique depuis quelques mois, particulièrement depuis novembre 2007, que cet espoir né de la concertation d’ARAMBO, n’a été, une fois de plus, conçu et véhiculé par les tenants actuels du pouvoir politique et leurs alliés objectif qui ne veulent pas du tout que s’instaure la Démocratie au Gabon.

    La seule règle qui doit régner est le statut quo, situation qui garanti de maintenir, mais surtout d’accroître leurs privilèges sociaux avec pour conséquence la poursuite du sous développement de notre pays et la confiscation permanente de toutes les opportunités légales devant déboucher sur la sanction de la grande majorité du peuple gabonais.

    Ainsi, après avoir fait passé, par pertes et profit la Biométrie, en vigueur de nos jours dans la plupart des pays aspirant à plus de démocratie, aidé en cela , par des Députés à la solde de l’Exécutif, le Ministère de l’Intérieur, véritable orfèvre et adepte du recul démocratique dans notre Pays, a trouvé dans la manipulation de la loi électorale et le non respect des dispositions constitutionnelles, deux autres angles d’attaques pour poursuivre son œuvre de construction d’un Etat statique, piloté par le régime PDG avec les mêmes hommes et les mêmes méthodes appliquées depuis quarante (40) ans à travers une gestion inique et rétrograde des affaires du pays.

    En effet, une fois encore, les délais de dépôt des listes électorales n’ont pas été respectés.

    La loi N° 07/96 disposait que les listes électorales doivent être transmises à la CENAP, et affichées 45 jours avant la date du scrutin.

    Le Ministère de l’Intérieur, par le biais d’une ordonnance non encore transmise au parlement, a semblé t-il, ramené ce délai à 30 jours.

    Le 27 mars dernier, c’est-à-dire 30 jours avant le scrutin, le Ministre de l’Intérieur n’a remis à la CENAP que les listes anciennes de deux (2) provinces, à savoir : celles de l’Ogooué Ivindo et celles de l’Ogooué-Lolo.

    Les listes de l’Estuaire n’ont été remises à la CENAP que le vendredi 04 Avril 2008 et ne commencent qu’à être affichées aujourd’hui, ce qui ne laisse que 17 jours aux électeurs pour faire des réclamations éventuelles ce qui est une preuve flagrante de la violation de la loi.

    II est clair que le retard accusé volontairement par le Ministre en charge de l’Intérieur, responsable administratif et maître d’œuvre dans la confection de la liste électorale, est en phase avec sa volonté de toujours placer le peuple gabonais devant le fait accompli, méthode éprouvée lors des dernières élections législatives et qui pourrait si on n’y prend garde s’ériger désormais en pratique normale.

    Outre le problème des listes électorales d’autres problèmes viennent perturber la préparation de ces élections :

    – L’Opération d’établissement des Cartes Nationales d’Identité se fait dans un désordre apparemment planifié par le pouvoir.

    En effet, il n’est pas rare de voir des files de personnes dès 05h du matin devant les bureaux des services mis en place à cet effet et de retrouver les mêmes personnes tous les jours devant les mêmes bureaux ; tous les prétextes sont utilisés pour décourager les gabonais qui veulent avoir des cartes Nationales d’Identité.

    II nous a été rapporté qu’à l’intérieur du pays, le tri des électeurs se fait par des responsables du pouvoir en place en empêchant aux jeunes et aux sympathisants de notre parti d’avoir la Carte Nationale d’Identité : C’est le cas par exemple à Mouila.

    L’UPG se réserve d’ailleurs le droit de saisir les hautes autorités de ce pays si cette question n’est pas réglée dans les plus brefs délais.

    – II nous a été indiqué que plusieurs milliers de cartes d’électeur ont été imprimées par des responsables politiques du pouvoir qui ont aménager des locaux spéciaux, en toute clandestinité, dans certains quartiers de Libreville et des villes de l’intérieur du pays, ces mêmes locaux sont utilisés pour l’établissement de fausses cartes nationales d’identité.

    – Par ailleurs jusqu’au moment où je parle, le Ministre de l’Intérieur tergiverserait sur la clé de répartition du franc électoral.

    – Une ordonnance prise en conseil des Ministres le 25 janvier 2008 et n’ayant fait l’objet d’aucune publication, fixe une nouvelle répartition du nombre de Sénateurs, qui passe dans le même temps de 91 à 102.

    II faut rappeler qu’aux termes de l’aliéna 5, en son l’article 35, la Constitution dispose que : II ne peut être procédé à aucun découpage des circonscriptions électorales dans l’année précédant l’échéance normale de renouvellement de chacune des chambres du parlement. Or la législature actuelle prend fin en avril 2009, date à laquelle le Sénat s’est entièrement renouvelé.

    L’ordonnance 09/2008/PR qui fixe une nouvelle répartition des sièges de sénateurs dans l’année qui précède le renouvellement du sénat est par conséquent non-conforme à la Constitution.

    L’UPG ne peut accepter une telle méprise et se réserve le droit de saisir la Cour Constitutionnelle pour qu’elle dise le droit sur cette matière.

    L’Union du Peuple Gabonais (UPG) ne saurait rester insensible face à ces manœuvres propres à bloquer le processus vers la démocratie.

    Aussi, j’invite le Président de la Commission Electorale Nationale Autonome et Permanente (CENAP) à prendre acte du non respect des dispositions légales et de proposer par conséquent les rectificatifs qui s’imposent.

    Cette prise en compte de tous les manquements énumérés plus haut, doit se traduire logiquement par le report de la date du scrutin d’au moins deux semaines, pour permettre d’effectuer les correctifs indispensables qui permettront les correctifs indispensables susceptibles de conduire à un déroulement serein du scrutin.

    Faute par elle de suivre cette voie de la sagesse, la CENAP démontrera à la face du pays et du monde que son autonomie, bien qu’assise sur la loi, n’est que théorique et factice.

    Dans cette hypothèse regrettable, l’Union du Peuple Gabonais (UPG) rendra le Ministre de l’Intérieur et la CENAP responsables des conséquences qui résulteraient de cette situation.

    Au-delà du non respect des dispositions légales gage de la fiabilité de la liste électorale, le collège électoral composé d’environ 720.000 personnes, publié par le Ministre de l’Intérieur, rentre dans la rubrique des curiosités scientifiques ; ceci a aussi retenu notre attention.

    En effet, au regard des données démographiques fournies par le Ministère de la Planification, outillée en matière des enquêtes économiques et sociales, et tenant compte du taux de progression de la population gabonaise estimé à 2.5%, le chiffre de 720.000 électeurs avancé par le Ministère de l’Intérieur au nom du Gouvernement est tout sauf exact.

    Dire que 720.000 personnes sont inscrites sur les listes électorales sur une population gabonaise de 1.250.000 individus environ, c’est faire la promotion de l’aberration.

    En réalité ce chiffre porte à croire que 78% de la population gabonaise est composée des personnes dont l’âge varie entre 18 ans et plus.

    Dans ce cas, tout porte à croire que cette statistique électorale prend en compte des enfants n’ayant pas encore atteint l’âge électoral et des expatriés que la pratique électorale au Gabon conduit à détenir la nationalité gabonaise temporaire, par le biais des cartes Nationale d’Identité, des faux passeports et permis de conduire délivrés par nos compatriotes, sans état d’âme ni scrupules, à des fins essentiellement électoralistes !

    En effet, suivant les statiques du recensement général de la population de 1993 qui seul fait autorité en la matière, la population totale du Gabon était de 1.014.000 habitants, avec une population gabonaise de 859.000 personnes, étrangers exclus, soit une population en âge de voter de 461.000 individus, soit une population électorale de 369.000 personnes, abstraction faite de l’abstention primaire 20%.

    En appliquant le taux moyen de progression annuelle de la population de 2,5%, nous avons en 2008 une population générale de 1.468.000 personnes ce qui équivaut à une population de 535.000 personnes inscrites sur les listes électorales.

    Le chiffre de 720.000 électeurs jette par conséquent, le doute le discrédit sur les consultations électorales du 27 avril 2008.

    En même temps qu’elles mettent à nue l’incapacité du Ministère de l’Intérieur à faire preuve de patriotisme en privilégiant l’intérêt général par l’organisation en amont d’élections non susceptibles de contestation, parce que transparentes.

    Outre les problèmes pré électoraux et post électoraux qui ne présagent guère des lendemains électoraux calmes, notre pays est aujourd’hui secoué par des problèmes sociaux graves qui sont loin de garantir la quiétude permanente à laquelle aspirent nos concitoyens.

    En effet, malgré l’intervention des plus hautes autorités au sommet de l’Etat, le différent social qui oppose les employés de la société Shell Gabon et la Direction de cette grande entreprise multinationale, exerçant son activité à Gamba est loin d’être réglé. Bien que le départ du Président Directeur Général de la Compagnie ait été confirmé, le reste des revendications des employés n’a fait jusqu’alors l’objet d’aucun accord.

    Le personnel de Shell Gabon revendique entre autres l’application du droit aux congés annuels pour tous les employés et l’application de la loi pour les employés en contrats de mission.

    Cette situation n’est pas sans conséquence sur l’économie et les Finances publiques de notre pays dont l’essentiel des recettes budgétaires a pour source d’alimentation l’activité pétrolière.

    Parallèlement à cette perturbation au niveau de notre économie et son cortège d’incertitudes sociales, le pays s’est résolument engagé dans l’application sans restriction des programmes d’ajustement structurel continue d’alarmer les ménages gabonais.

    En effet, la liquidation de la Caisse Nationale de Garantie Sociale (CNGS), réalisée en marge des normes de l’Organisation pour l’Harmonisation du Droit des Affaires en Afrique (OHADA) et du droit gabonais, est porteuse de précarité et de pauvreté en l’absence d’un plan social avéré.

    Le personnel mis en chômage technique, en attente de la liquidation, réclame le payement des arriérés de salaire et le calcul de leurs droits acquis.

    II était supposé que la Caisse Nationale d’Assurance Maladie et de Garantie Sociale (CNAMGS) devait remplacer la CNGS dès sa mise en place.

    Or, à ce jour, le financement nécessaire au fonctionnement de la CNAMGS n’est pas garanti.

    En effet, les seules inscriptions budgétaires allouées à cette nouvelle institution proviennent de la redevance retenue sur le chiffre d’affaires des compagnies de téléphonie mobile, redevance qu’elles rechignent à verser.

    Dans ces conditions, on peut se poser la question de savoir quelles étaient les motivations qui ont conduit à la liquidation de la CNGS ?

    L’UPG se réserve le droit, en temps opportun, de remettre en cause toute cette procédure.

    En effet, des pères et mères de familles mis hors circuit de l’emploi, reçoivent pour réponse à leurs revendications légitimes, l’humiliation physique et morale par les forces de l’ordre au service non pas du peuple mais d’un Gouvernement visiblement incapable

    Autant des problèmes qui se posent au gouvernement de mission qui, bien que détenteurs des ordres de mission signés du Chef de l’Exécutif depuis bien des mois, a du mal à prendre l’avion pour aller dans cette mission. Les pilotes et les co-pilotes ont par ailleurs du mal à en définir le plan de vol.

    En attendant, les Gabonais continuent de broyer du noir, et de vivre au quotidien au rythme de la misère et de la précarité bien aux antipodes du potentiel économique du Gabon.

    Les problèmes des gabonais demeurent entiers :

    – La relance économique annoncée sur fond de battage médiatique et dont l’exploitation du fer de Belinga serait le déterminant fondamental avec des effets favorables sur l’emploi est loin de se pointer à l’horizon ;

    – Le chômage est toujours galopant, la pauvreté aussi pesante, la santé toujours fragilisée notamment par le VIH/SIDA, le paludisme ;

    – Le réseau routier en dégradation constante, facteur bloquant à la mobilité des hommes et marchandises.

    Toutes choses qui devraient interpeller le Chef de l’Exécutif à prendre acte de l’incapacité de l’équipe actuelle du Ministre de l’Intérieur à traduire en actes de développement les attentes légitimes de notre peuple.

    C’est ici l’occasion de dénoncer les contres vérités écrites et diffusés au mois de Mars dernier par un hebdomadaire international qui se prétend indépendant, pour qui, le Chef de l’exécutif au Gabon, rechercherait opposition désespérément.

    Les faits que je viens de rappeler, de manière non exhaustive, dans mon propos, démontrent bien que la situation politique, sociale et économique n’évolue pas dans le bon sens au Gabon.

    Ces faits démontrent à suffisance que l’opposition gabonaise est bien active et choisie, souverainement, les moments où elle doit s’exprimer et les moyens qu’elle doit mettre en œuvre pour faire connaître aux gabonais et aux autres peuples du monde, sa vision du Gabon et les pratiques de ceux qui le dirigent.

    Cette conférence de presse est l’une des preuves de nos actions, et nous n’avons pas eu besoin d’alerter les responsables de ce média pour leur donner la preuve que l’Union du Peuple Gabonais maintient le cap de sa mission principale qui fait sa force, à savoir : La lutte pour l’amélioration de la vie des gabonais et sa détermination de diriger ce pays.

    A travers les points que je viens de décliner sur les actes posés par le Ministre de l’Intérieur, la question qui vient tout de suite à l’esprit est de savoir si l’Exécutif est bien conscient des risques que cours le pays si l’organisation approximative des élections futures persiste, sachant qu’elles auront lieu sur un terreau social constitué aujourd’hui par un accroissement de la cherté de la vie, situation qui suscite actuellement des conflits sociaux graves dans plusieurs autres pays.

    Telles sont Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs, Chers compatriotes les situations qui m’ont semblé utiles de soumettre à votre appréciation à quelques jours de la future consultation électorale qui aboutira à l’élection des conseillers municipaux, départementaux et un peu plus tard, en 2009, à la désignation des Sénateurs.

    Je vous remercie.

    Fait à Libreville, le 10 avril 2008

    Le Président

    Pierre MAMBOUNDOU

  6. Evidemment la critique et la caricature font partie de la liberté d’ expression.

    La réponse à un article, à une critique, à une cabale, à une fronde, à une caricature, à une campagne de dénigrement, fait tout autant partie de la liberté d’ expression.

    Ce commentaire politique posté sur le forum de discussion du Bongo Doit Partir, Gabon Nouveau n’ est pas resté dans le forum de discussion comme habituellement mais a bien été repris par les instances du Bongo Doit Partir Gabon Nouveau en tant qu’ article, ce qui démontre la portée, l’orientation et le tempo d’ attaques contre le Président de l’UPG que les instances du Bongo Doit Partir, Gabon Nouveau ont voulu donner.

    Les critiques de M2005 sur l’UPG, postées sur le forum de discussion de l’ UPG, sont un non évènement et n’ engagent que lui-même intuiti presonae. il ne serait pas étonnant que ce commentaire faisant partie d’ un forum de discussion soit publié par les instances du Bongo Doit Partir Gabon Nouveau en tant qu’ article.

  7. Est-ce qu’un commentaire sur un site engage la responsabilité des gestionnaires du site?
    Est-ce que les commentaires tribalistes pro-punu qu’il y a eu sur les sites de l’upg sous-entendent que l’upg est un parti tribaliste pro-punu?
    Il ne faut pas mélanger les choses. Le BDP n’a jamais, à ma connaissance, publié un article pronant l’ethnicisme et signé du BDP.
    Dans la politique gabonaise, il y a trop d’amalgame. Mamboundou est punu, l’UPG est un parti punu. Mengara est fang, le BDP est un mouvement fang. Ce qui est complètement faux!!!
    Il faut arrêter ce genre de raccourci qui ne grandisse nullement leurs auteurs. La politique gabonaise doit évoluer, doit grandir et gagner en maturité. C’est valable pour les commentaires de tous. Libre Penseur nous a habitué à beaucoup de lumières, et beaucoup plus que la majorité des participants sur ce site de l’upg. Aujourd’hui je ne suis pas d’accord sur le point de sa dernière analyse, c’est tout. C’est juste un point.
    Est-ce que ca veut dire que je suis du BDP? Je suis pour le fait que Bongo Doit Partir et ce par tous les moyens nécessaires. Je suis d’accord sur le fait que les partis de l’opposition reconnue au Gabon ont pour l’instant toujours déçu les populations gabonaises, UPG compris.
    Il faut que l’opposition se renouvelle et évite les pièges d’un pouvoir disposant d’un baril à plus de 100Dollars.
    Il faut que l’opposition gabonaise soit proche de son peuple et pas proche de ses 4×4 climatisés et rutilants. Que l’opposition gabonaise soit en tee-shirt/jeans et pas en costard cravate à 1 millions de CFA. Que l’opposition gabonaise soit transparente et réponde aux questions du peuple.
    Et surtout, il faut que les Gabonais pensent « Gabon » avant de penser famille, groupe ethnique ou cercle mystique. Qu’ILS pensent d’abord à l’intérêt du groupe ( en tant que nation) au lieu de penser intérêt personnel.
    Le jour où l’opposition gabonaise sera complètement différente des hommes du pouvoir, là le Gabon aura une chance. Pour l’instant, notre opposition ne se différencie du pouvoir en place que par l’étiquette épinglée sur leurs costumes. A part ça, opposition et gouvernements ont les mêmes habitudes, les mêmes lieu de rencontres, les mêmes costumes, les mêmes voitures, parfois les mêmes femmes, mais surtout les mêmes familles.
    Il faut une opposition véritable, intègre, inattaquable. Il nous faut des Gabonais et pas des X ou des Y.
    L’article de Monsieur Mouloungui n’avait pas lieu d’être surtout avec un titre aussi sensationnel. Le BDP s’appelle toujours « Bongo Doit Partir » et surtout pas « MDP ». Par contre, il ne faut pas oublier que « qui aime chatie bien ». Ce que nous acceptons d’Omar Bongo, nous n’accepterons jamais le dixième du leader de l’opposition gabonaise.
    Il faut absolument critiquer Pierre Mamboundou car seul la critique du peuple lui permettra de rester le même homme, notre leader. Mamboundou doit virer tout les beni-oui-oui et garder les autres, ceux qui apportent des critiques concrètes et pas justes « critiquer pour critiquer ».
    Sauf si Mamboundou est Jésus-Christ, évidemment. Vive la critique constructive car seule cette critique permettra l’émergence d’un véritable gabon nouveau. Que le BDP et tous leurs sympathisants continuent ce travail de recadrage car l’UPG a besoin d’un contre pouvoir oppositionnel.
    L’UPG a un service de communication théoriquement. Pourquoi ne répondent-t-ils pas à ces attaques qui sont tout simplement des questions restées sans réponse. Ils ont un site internet, ils peuvent édifier les gabonais avec leur transparence, non?
    Le BDP pose des questions. Les commentaires sur leur site posent des questions. Depuis 3 ans que l’aventure internet a commencé pour l’UPG, il a toujours fallu supplier pour avoir des réponses.
    Arrêtons avec le management du village. Nous sommes en 2008, pas en 1968! Comportons nous en personne responsable. Notre pays est en danger économique. Pensons Gabon Vraiment!
    L’UPG doit convaincre et donc communiquer de manière convaincante. En ce qui me concerne, je trouve que c’est toujours une communication du quartier. C’est toujours de l’a-peu-près.
    C’est dommage surtout quand on connait le background des personnes en place. Montrez au Gabonais que vous valez mieux qu’omar et ses sbires. Montrez votre professionalisme!! Le peuple attend cela!
    M2005

  8. pour enrichir le débat, je vous poste ici la réaction de M2005 (créateur du site de l’UPG) sur le site de l’UPG. il est tellement bien écrit.

  9. Les amis,
    vous perdez votre temps, la seule opposition au gabon c’est fang contre bilop, mamboundou a toujours ete du cote de bongo, Mba l’a compris.
    En 40 ans de pouvoir bilop, ou en sommes nous…quelle honte, quel gachis

  10. Si votre opinion est que le BDP présente tout de manière cabalistique, pourquoi Mamboundou se sentirait-il particulièrement visé/ Et que dire du pauvre Bongo qui fait les frais du BDP depuis au moins 8 ans? est-ce à dire que votre grand Mamboundou ne dort plus la nuit comme Bongo, à cause du BDP? Vous aussi soyez tolérant de la critique, surtout quand votre propre leader ne fait pas le travail d’opposant. IL est en train de faire de la figuration pour mériter les milliards. Voilà pourquoi rien n’avance au Gabon.

  11. Finalement, les Mamboundistes sont pire qu’un culte. C’est quoi cette histoire d’attribuer au BDP les commentaires postés par de simples visiteurs qui ne sont pas forcément membres ni sympathisants du BDP? Ecrire tout un réquisitoire sur le BDP sur la base de commentaires faits par des posteurs anonymes est une bêtise de la plus grosse envergure. Le BDP n’a pas pour vocation de réprimer la libre expression, et n’a pas besoin de se cacher derrière des commentaires anonymes pour publier des chose sur Mamboundou. Tous les articles critiques de Mamboundous sont sur ce site, officiellement. Le BDP fait ces critiquest librement sur les pages de son site. Dans le passé le BDP a soutenu Mamboundou quand il le fallait et l’a critiqué quand il le fallait. C’est un mouvement libre qui ne juge que l’objectivité des faits. Notre préoccupation est le gabon et tous ceux qui pillent le Gabon sont les ennemis du Gabon. Mamboundou est aujourd’hui parmi les pilleurs.

    Et cette histoire d’acharnement contre mamboundou est bizzare. La vérité est que il n’y a même pas, sur près de 8 ans, 20 articles sur ce site sur Mamboundou écrits par le BDP. Or, il y a depuis 1999 près de 10000 articles sur ce site et tous les anciens, dont plus de 700 textes écrits par le BDP. Où voit-on un acharnement contre Mamboundou? près de 20 articles sur plus de 700 ne font pas un acharnement. Dire que le BDP s’acharne sur Mamboundou est donc une illusion de premier poids. Les 700 articles sont plus sur Bongo et le régime. Il y a même plus de critiques ici sur Mba Abessole que Mamboundou.

    Mais c’est normal que l’on parle de Mamboundou quand il se met du camp des bongoïstes comme on le voit. Un simple texte de conférence de presse ne suffit pas pour effacer les ACTES constatés sur le terrain, comme cette vidéo le prouve.

    Alors, si vous ne supportez pas la critique à l’UPG, tant pis pour vous. Voyez-vous le BDP venir se plaindre sur le site de l’UPG quand on le critique? On accepte cela comme des critiques, certaines sont imbéciles, d’autres réelles, mais on ne va pas perdre le sommeil dessus car ce serait des enfantillages.

    Attendez, le Dr. Mengara vous prépare une réponse de poids. Puisque vous exposez votre Mamboundou à plus de critiques en vous attaquant au BDP, attendez-vous donc à une riposte qui vous fera rentrer dans vos caves du bord de mer où vous irez pleurer dans les caisses de CFA d’Omar Bongo, maintenant que votre leader n’arrive même plus à critiquer Bongo. Vous remarquerez que dans sa conférence de presse, il s’égare dans des trucs inutiles, mais hésite à toucher Bongo. Nulle part dans on texte on ne voit la condamnation des biens immobiliers de Bongo en France. C’est ça qu’on appelle la poudre aux yeux.

    Attendez, on va vous le décortiquer, votre Mamboundou.

  12. libre penseur, je ne sais pas si vous regardez bien et suivez bien l’actualité.
    oui en France, j’ai vu les verts et le PCF critiquer fortement le PS. ceux ki suivent l’actu de la politique française le savent. j’ai même vu les leaders du PS se critiquer tres fortement entre eux, allant parfois à traiter les autres de nuls.
    c’est ça la démocratie. cette video n’est une invention du BDP et les réactions sur ce site sont libres, votre message en témoigne. je vois qu’à l’UPG, vous aimez pas la critique. le BDP est 1 mouvement libre, quand il faut critiquer il critique, c’est le cas. dans le passé, il avait dénoncé également la destruction du siège de l’UPG et le vol de sa victoire par bongo. ces articles sont sur le site…
    acceptez la critique, c’est la liberté d’expression…

  13. C’est bien que vous réagissiez à propos de cet article de Jean Félix Mouloungui sur le Bongo Doit Partir, Gabon Nouveau de Monsieur Mengara. Cet article a été mis en ligne pour susciter des réactions. En tant que défenseur du Bongo Doit Partir, Gabon Nouveau, vous avez le droit de défendre le Bongo Doit Partir, Gabon Nouveau et de critiquer qui vous voulez y compris l’ UPG et son leader.
    Mais Monsieur Mouloungui et moi-même n’avons pas la même lecture des articles publiés sur le site du Bongo Doit Partir, Gabon Nouveau.
    Ce qui a interpellé Monsieur Mouloungui et ce qui m’interpelle moi aussi, c’est cette persistance et insistance au Bongo Doit Partir, Gabon Nouveau, à ne communiquer que de manière cabalistique dans la majorité des articles mis en ligne sur votre site, c’est cette constante qui consiste à faire passer Pierre Mamboundou comme un gangster, un voyou, voleur, criminel, cancre, crétin, incapable, idiot, dangereux, etc…, le tout basé sur des tissus de mensonges du type : les 11 milliards pour Mamboundou ou bien Pierre Mamboundou n’a jamais failli être assassiné, commentaire d’ un sympathisant du Bongo Doit Partir, Gabon Nouveau qui a décrit la tentative d’assassinat de Pierre Mamboundou par le pouvoir gabonais comme une simple bousculade et son refuge à l’ambassade d’ Afrique du Sud comme un villégiature.

    Pierre Mamboundou n’est pas dans l’opposition virtuelle. L’ UPG qui compte de nombreux militants et sympathisants sur le terrain est la première force d’opposition dans le pays. Le Bongo Doit Partir, Gabon Nouveau, sur le terrain ne représente rien, pas plus que deux tondus et trois pelés.

    D’autre part, comme le rappelle l’internaute Poussin, Pierre Mamboundou n’a aucun bilan d’exercice du pouvoir. Il n’est ni président, ni chef de gouvernement. Il n’a aucun pouvoir décisionnaire, ni aucune prérogative constitutionnelle. Alors, pourquoi s’acharner avec rage sur sa personne ?

    Par ailleurs, avez-vous déjà lu sur le site officiel de l’ UMP, du parti Socialiste, ou des Verts, de tels articles cabalistiques en dessous de la ceinture où peuvent fuser insultes et attaques personnelles. Non ! Sur le site officiel de l’UMP, du parti Socialiste ou des Verts, çà vole quand même beaucoup plus haut en ce qui concerne la publication des articles, ce qui est différent, en revanche, ce sont les forums de discussions où chacun s’exprime comme il le veut, hormis les insultes, Insultes qui fusent en revanche au Bongo Doit Partir, Gabon Nouveau, dès lors qu’on exprime un avis contraire et différent ou bien qu’ on titille le Bongo Doit Partir, Gabon nouveau et son président, Monsieur Mengara, les arguments contraire sont des insultes du type « poufiasse », « connasse ».

    Vous vous posez des questions sur le fonctionnement de l’UPG qui est tout à fait transparent y compris les 11 milliards pour Mamboundou comme nous le présente le Bongo Doit Partir, Gabon Nouveau.
    En revanche, ce que l’on sait moins c’est :
    – Qui sont les fondateurs du
    Bongo Doit Partir, Gabon
    Nouveau ?
    – Combien de militants et
    sympathisants ?
    – Quelle profession de foi ?
    – Quelle sont ses sources de
    financement ?
    – Est-il un parti politique ?
    – Où se situe le siège du Bongo
    Doit Partir, Gabon Nouveau ?
    – Quel est son programme
    politique ?
    – Quel est son projet de société ?
    – Est-il simplement un groupe de
    pression à l’étranger ?
    – Qui le manipule ?

    Si vous avez encore des doutes sur l’ UPG, première force d’opposition dans le pays, lisez donc le texte de la conférence de presse du président de l’UPG, Pierre Mamboundou, du 10 avril 2008 qui est un véritable réquisitoire contre le gouvernement gabonais sans tomber dans la dérive cabalistique.

    Le Bongo Doit Partir, Gabon Nouveau, c’est quelques agitateurs qui organisent des opérations coup de poing à Kinguélé et autres quartiers de Libreville.

    Rédigé par: Esprit Libre | le 12 avril 2008 à 10:31

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