Réunis pendant cinq jours au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CENAREST) de Libreville pour le compte de l’atelier régional consacré à la banane plantain, pour faire le bilan du projet INNOBAP (Innovation variétale chez la banane plantain), les experts du Centre africain de recherche sur les bananiers et plantains (CARBAP) se sont séparés vendredi dernier sur une note de satisfaction générale.
Cet atelier bilan qui a enregistré la présence des délégués du Bénin, du Cameroun, de la Guinnée-Equatoriale et du Gabon a été reparti en deux grandes phases.

Au cours de la première, il a été question de dresser un bilan des expériences relatives au projet (INNOBAP) pour l’ensemble des partenaires. Ainsi, une lecture comparative des différentes situations aura permis de préciser l’intérêt et les limites de ce modèle sélection participative. Cette phase a également permis de dégager des propositions pour un réajustement des critères de sélection dans le programme d’amélioration génétique du CARBAP par rapport aux réalités de chaque pays.
La seconde et dernière phase a consisté à recueillir et à partager les résultats de cette expérience auprès des utilisateurs, des institutions, des bailleurs, etc.
En rappel, le projet INNOBAP est un réseau régional (Bénin, Cameroun, Gabon, Guinée-équatoriale, etc.) de plateformes d’échanges pour améliorer l’identification des besoins des agriculteurs et la diffusion de nouvelles variétés de bananiers plantains alors que le CARBAP a été créé le 1er février 2001 à Yaoundé par un accord intergouvernemental sous l’égide de la conférence des ministres de la Recherche-Développement des pays de l’Afrique Occidentale et Centrale (COMRED/AOC) avec pour mission fondamentale améliorer durablement les systèmes de production de conservation et de transformation et faciliter l’accès à l’information sur la commercialisation de bananes et bananes plantains en Afrique Centrale et Occidentale.

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