Okoué Edou: Ma lettre de démission de l’UPG au Président Mamboundou

Objet : Ma démission de l’UPG A Monsieur P. Mamboundou,
Président de l’Union du Peuple Gabonais
Monsieur le Président,
Après deux années d’observation et de méditation sur l’orientation politique nouvelle que vous avez donnée à notre parti politique (l’UPG), je me permets aujourd’hui de vous adresser cette lettre de démission.
Monsieur le Président, étudiant en thèse d’Economie et Finance Internationales à l’Université Montesquieu-Bordeaux IV (France), j’avais pris la décision, en 2002, d’adhérer à votre parti.
Après la déroute du RNB, j’avais jeté mon dévolu sur votre parti car il restait, à mes yeux, le seul espoir pour les gabonais du changement démocratique au Gabon et de la mise de notre cher pays sur le sentier du développement politique, économique, social, culturel et moral durable.
Au lieu de choisir le chemin du tribalisme, j’avais préféré vous rejoindre car vous êtes resté le dernier leader politique à représenter l’âme et l’espoir de notre peuple opprimé par O. Bongo.
Monsieur le Président, c’est véritablement avec vous que j’ai fait mes premières armes en politique et pour cela, je voudrais profiter de cette missive pour vous exprimer toute ma gratitude pour l’occasion que vous m’avez offerte de passer et d’apprendre auprès de vous et des autres compagnons de route (David Mbadinga, Richard Moulomba, Philippe Tonangoye…).
C’est avec vous que j’ai appris le Mamboundisme, une philosophie qui n’admet pas le compromis ou la compromission politique et qui de ce fait avait indiqué au peuple gabonais que vous incarniez le véritable changement au Bongoïsme (système du règne des incultes, laxistes, satanistes et voleurs sur les intellectuels, travailleurs et honnêtes citoyens).
Avec vous, je n’ai ménagé aucun effort afin d’apporter ma pierre au développement de l’Union du Peuple Gabonais et à la concrétisation d’un rêve que je caressais depuis longtemps, celui de vous aider à accéder à la magistrature suprême d’un Gabon, démocratique, prospère et uni.
C’est ainsi qu’au-delà des travaux de réflexion que j’avais menés au sein du parti à Libreville, j’avais été votre représentant à Bordeaux lors de l’élection présidentielle de 2005 que nous avions remportée mais que l’infâme O. Bongo nous avait spoliée comme à son habitude.
Monsieur le Président, je vous ai toujours témoigné ma fidélité et ai toujours été attaché aux idéaux du parti. Mais, force est de constater que vous conduisez, depuis quelques temps, notre mouvement politique à l’abime ce, nonobstant le sacrifice de tous les camarades du parti tombés sous la dictature bongolienne (Nziengui Doukakas, les jeunes militants assassinés au PK6 parce qu’ils portaient des tee-shirts rouges…). Cela n’est ni plus ni moins qu’une injure à leur mémoire.
Monsieur le président, je ne vous reconnais plus aujourd’hui, vous qui étiez le grand espoir du peuple gabonais opprimé par le régime satanique de O. Bongo. Vous commencez à ressembler à ces hommes politiques qui ont trahi le peuple gabonais vous cachant, comme eux, derrière le leitmotiv de « Démocratie Apaisée et Participative » pour justifier vos visites incessantes au palais présidentiel.
A cet égard, les questions que je voudrais vous poser, Monsieur le Président, sont celles de savoir Ce qui vous a originellement motivé à être opposant au régime satanique de O. Bongo ? A quoi servent les martyrs de Nziengui Doukakas et des deux jeunes compatriotes tombés au PK6 ? Pourquoi avoir suscité autant d’espoir chez les gabonais, moi y compris ? Ne saviez-vous pas que faire de l’opposition au Gabon exigeait d’être suffisamment préparé sur tous les plans contre l’incarnation de Lucifer dans ce pays ? Que serait-il advenu de moi si, au mépris des préceptes de la théorie des jeux (anti-sélection et aléa moral) et après ma soutenance de thèse, j’avais suivi votre conseil de regagner le Gabon pour y mener auprès de vous le combat contre le syndicat du crime organisé au pouvoir ?
Monsieur le Président, j’aime souvent me répéter que je suis né fier et libre et, digne et libre, je mourrai. Je suis un homme qui respecte les principes qu’il s’est lui-même édictés. A cause de mes valeurs, j’ai compris qu’il fallait temporairement partir du Gabon pour chercher et trouver à l’extérieur les moyens de ma politique au lieu de vivre dans le déshonneur, le ridicule et la lâcheté. Vous avez toujours dit que vous ne serrerez jamais la main de O. Bongo si ce n’est lors de la passation de pouvoir. Mais, que voit-on aujourd’hui ? vous êtes en train de vous associer actuellement au gang bongoïste dont le seul but est de corrompre le plus grand nombre de gabonais, de ternir leur image et de collectiviser la responsabilité de la faillite de notre beau et cher pays.
Monsieur le Président, je vous écris, meurtri dans ma chair et dans mon âme, pour vous dire que vous êtes en train de vous égarer. Ce n’est pas du tout de la realpolitik que vous faîtes mais une erreur stratégique monumentale que vous commettez.
Si c’est un choix personnel, je vous le respecte. Si c’est également le choix de vos plus proches collaborateurs actuels assoiffés de strapontins politiques, je m’incline également en leur souhaitant bon vent.
Mais, pour les gabonais et pour la mémoire des dignes compatriotes tombés pour un Gabon meilleur (G. Mba, N. Doukakas, J. Rendjembet, M. Oulabou, S. Mvé Ondo, A. Dickson, le jeune Mbina, M. Simost…) sous les balles de l’autocrato-kleptocratie bongoïste, je ne me permettrai jamais d’être partie prenante à cette forfaiture immonde contre notre patrie et ce, sous le diktat d’une puissance de pacotille étrangère.
Je ne suis pas un va-t-en-guerre mais plutôt un homme de parole et d’honneur, un homme de bon sens ou de lucidité. Je reste fidèle aux valeurs que nous partagions et défendions ensemble. « La Démocratie Apaisée et Participative » ne signifie pas « Céder » ou « Se Compromettre ». « Dialoguer » ne signifie pas pour moi « Faire des Alliances contre nature avec le Pouvoir Diabolique en place que l’on combat en tant qu’opposant politique ». « Dialoguer » pour moi signifie « Lutter pour la mise en place d’un Gabon Libre, Démocratique, Prospère et Respectueux des Droits de l’Homme ». « Dialoguer » c’est pour moi « Mettre le Gabon sur le sentier du Développement Politique, Economique, Social, Culturel et Moral Durable ».
Or, pendant que vous dénonciez dans un passé très proche les fraudes électorales perpétrées par la dictature en place après les élections locales et même avant, vous êtes encore le premier à aller vite signer des accords avec ce même parti que vous qualifiez de voleur d’élections. Où est le bon sens, Mon Président ? Plus grave, après la signature desdits accords pour faire barrage à Maître Ndaot, les médias internationaux rapportent que vous avez demandé, séance tenante, 5 milliards de francs CFA au pouvoir en place pour des travaux d’aménagement de la ville de Port-Gentil. Alors, la question est de savoir pourquoi seulement Port-Gentil ? Pourquoi pas aussi Ndindi ? Ovan ? Mounana la mourante ? Lébamba ? Où est le bon sens dans tout cela Monsieur le Président ? Je ne parle même pas de l’élection présidentielle 2005 que nous avons remportée et qui nous a été volée ignominieusement par l’indigne O. Bongo. Jusque-là, nous attendons les suites de la plainte déposée devant l’Union africaine.
Par tous ces actes, quels signes croyez-vous envoyer au peuple gabonais et à notre base politique au-delà des stratégies politiques que vous poursuivez dans le cadre de votre « realpolitik » ? A quoi sert-il de dénoncer des élections truquées par le PDG pour par la suite s’allier à ce parti ? A quoi sert-il de critiquer la gestion mafieuse du Gabon par le PDG pour par la suite s’allier avec les responsables de la faillite politique, économique, sociale, intellectuelle et morale du Gabon ? A quoi toutes vos années de privation dans l’opposition vous ont-elles servi ?
Monsieur le Président, A. Lincoln, premier président des Etats-Unis d’Amérique, avait dit : « On peut tromper une partie du peuple tout le temps, on peut tromper tout le peuple un certain temps mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps ».
Pour toutes les raisons évoquées supra et ayant le sentiment d’avoir accompli mon travail auprès de vous mais, ne pouvant accepter de prendre part à la forfaiture qui se trame actuellement contre le peuple gabonais et qui nous coupera de la base, je vous présente officiellement ma lettre de démission de l’Union du Peuple Gabonais (UPG).
Monsieur le Président, comme le soulignait le philosophe R. Descartes « Les plus grandes âmes sont capables des plus grands vices » et subissant une asymétrie négative de l’information quant à vos nouvelles stratégies politiques, je vous quitte.
Je préfère continuer seul mon combat contre le régime satanique de O. Bongo depuis l’exil en tant qu’intellectuel.
Libre dès ce 02 juin 2008, je suis très soulagé et heureux de ne point participer à cette trahison contre mon peuple qui ne cesse de souffrir depuis l’arrivée au pouvoir de l’imposteur, inculte, voleur et criminel O. Bongo en 1967 à la faveur d’un coup d’Etat constitutionnel contre le président Léon Mba.
Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma très haute et dévouée considération.

Fait à Québec (Canada) le 02 juin 2008,
Jacques Janvier Rop’s Okoué Edou,
Pr d’Economie à l’Université de Rimouski et à l’ENAP de Québec

Exprimez-vous!

  1. Les Jeunes Mpongwés de Libreville
    Quartiers Louis , Glass , Oloumi , Nkazoua
    Jeanne et Blanche , Gros bouquet , Watermann ,

    LETTRE a la Communauté Gabonaise vivant au Gabon et a l’Etranger
    Depuis un certain temps Notre parent Paul Okili-Boyer ,vivant en Exil en France après 8 années d’incarcération Politique a Gros Bouquet est sali sur Internet par l’Intermédiaire du site soit-disant officiel de Pierre Mamboundou géré par sa famille et l’activisme obsessionnel d’un Fou se présentant comme Président (nommé par lui-même) du Rassemblement Démocratique du Peuple Gabonais (RDPG) mouvement politique Illégal et Inconnu au Gabon, le dénommé Siméon Jean Francis Ekoga( inconnu politiquement au Gabon )est surtout connu des milieux politiques parisiens comme quelqu’un ayant pratiquement adhéré à tous les partis d’opposition.(Une vipère en quelque sorte.et un Anongoma irresponsable et filou…)
    Né au Gabon ,mais Français de Nationalité , après avoir trompé Daniel Mengara, a cet époque Coordinateur du BDP gabon Il est approché par les services gabonais.
    ( Simeon EKOGA, a
    l’époque responsable de la cellule BDP a Paris, fut envoyé en mission afin
    de récolter des informations sur les principaux dirigeants et fondateur du BDP vivant en exil.
    L’autre partie de son travail était aussi deconstituer des bases de données sur des personnalités politiques locales, opposants ou non,
    D’ailleurs depuis 2001 Siméon Ekoga surveillait le BDP pour les services Français et les contacts voulus par l’Ambassadeur Adzé avec lui n’étaient que de la poudre aux yeux.
    Ekoga qui a reçu 45.000.000cfa avec lesquel Il a acheté une mercedès de couleur Bleue et avait prévu aussi la mort de Mengara Daniel , lors d’un congrès de BDP a Paris en 2002 pour celà il a demandé a recevoir 100.000.000 de cfa sur un compte au Sénégal à Dakar celà a été payé
    Une partie de son Histoire racontée par son ancien beau frère:
    Bonjour à Tous,

    Je tombe à l’instant sur des âneries supplémentaires à mon sujet et je vais réagir une dernière fois et cela de manière virulente car lorsque de petits poissons veulent s’amuser à un jeu de cache-cache avec quelqu’un d’engagé et de déterminé pour la cause populaire, il y a lieu de mettre un terme à la « recréation ».

    Tout d’abord, je tiens à vous informer du fait que derrière Marcien MAKAYA, Christian Martial Boussamba et Mihindou Crépin Amédée se cache en fait une seule et même personne : Siméon EKOGA.

    Pourquoi est ce que ce Siméon EKOGA mène une campagne de dénigrement à mon égard ? Eh bien je vais vous l’expliquer.

    J’ai connu Siméon EKOGA en 1997 à Paris chez ma cousine qui à l’époque habitait la Rue Stephenson dans le 18ème arrondissement parisien. Ce jour là, il avait sur lui une bible et a tenté de nous prêcher (mon cousin et moi). Un peu plus tard, j’ai appris qu’il était le concubin d’une autre de mes cousines avec laquelle il a eu une fille (ma nièce Malory).

    Quelques années plus tard, fréquentant les milieux politiques parisiens, je le retrouve à une réunion du BDP au Restaurant Anatolie en compagnie de Daniel MENGARA et d’autres membres du BDP. Au cours de cette assemblée nous avons vu une délégation de la présidence de la République conduite par Mr Didy MPOUHOT, alors Directeur adjoint de Cabinet du PR demander à rencontrer MR MENGARA.

    C’est alors que ce dernier, assisté de son lieutenant de l’époque, Siméon EKOGA, se sont entretenus en aparté avec cette délégation. La rencontre s’éternisant, je me suis alors levé et dirigé vers eux pour dire ceci à Didy MPOUHOT : « Mr êtes vous gabonais ? Si vous êtes gabonais alors pourquoi est ce que lorsque vous trouvez des gabonais en train de parler du Gabon, vous ne vous joignez pas eux ? Faut-il toujours que les choses fonctionnent dans l’ombre ? » Suite à ces question, Siméon me lança ceci : « Rodrigue, tu me déçois ! ». Je suis aussitôt rentré chez moi avant d’avoir pris soin de régler mon addition.

    Lorsque que je revu Siméon quelques mois plus tard, ce dernier me dit ceci : « Rodrigue, finalement tu avais raison, j’aurais dû t’écouter et me méfier de MENGARA ».

    Depuis lors Siméon et moi sommes devenus très copains. Siméon s’étant entre-temps séparé de ma cousine (pour rapports orageux), je gardai malgré tout de bons rapports avec lui car non seulement il demeurait le père de ma nièce, mais encore, il était un ami et frère. De cette proximité, ce dernier a obtenu des informations fondamentales sur moi … pour tout vous dire, il était même allé sur le web pour tenter de trouver la moindre information calomniant à l’égard de ma famille. Tout ce qu’il avait à l’époque trouvé, c’est ce bout de papier relatant une dette au Trésor Public gabonais dans le cadre d’exploitation forestière.

    Aujourd’hui qu’il est guerre contre moi, il sort, sous le sous couvert de Boussamba ce document qu’il affectionne depuis l’époque.

    Eh bien Mr Siméon EKOGA, sachez à ce sujet deux choses :
    – quel article de loi interdit à un gabonais (mon père) d’avoir un permis d’exploitation forestière ?
    – combien d’hommes d’affaires connaissez-vous qui n’ont pas de dette ? Ne serait ce qu’à mon niveau personnel, ce n’est que la semaine dernière que j’ai –en tant que dirigeant d’entreprise- réglé les URSSAF pour une ardoise qui aurait due être payée le 15 janvier 2008 : suis-je pour autant un voleur ou un criminel?

    Mr EKOGA, vous ai-je traité de malhonnête cet été lorsque vous êtes rentré illico presto de DAKAR parce que les huissiers étaient passés chez vous? Eh bien non car il n’est pas dans mes habitudes de juger les autres !

    La parenthèse étant fermée sur cette allusion fiscalo-forestière, je me permets de revenir sur le pourquoi de l’acharnement de Mr EKOGA. Eh, bien vers le 25 février dernier, suite à l’annonce d’une manifestation à Toulouse pour dénoncer l’expulsion de Mlle MENGUE, j’ai envoyé un mail sur ce forum pour annoncer ma participation à cet évènement de solidarité. Le soir même Siméon EKOGA m’appelait sur ma ligne pour dire ceci : « Rodrigue si tu y vas, je veux aussi venir avec toi, on cotisera pour le carburant » et à moi de répondre ceci à Siméon « J’y vais en avion car je crains –même si j’en ai l’habitude- d’être fatigué par la Route » et sachant que Mr Siméon EKOGA, mon interlocuteur n’a plus de permis de conduire depuis que la police le lui a retiré suite à une conduite en état d’ébriété en sortant d’un Ganda à Maison Alfort, j’ai tout de suite refusé sa proposition. De plus, Mr EKOGA, comme c’est le cas avec moi, vous dira toujours « je te rembourserai plus tard » sans joindre la parole à l’acte.

    Lorsque le lendemain la préfecture de la Haute Garonne, justifiait au motif de « non sérieux » l’expulsion de RAÏSSA MENGUE, ce Siméon condamna sous sa vraie identité le GABON et Raïssa avec l’étiquetage « fille au bras long ». J’ai immédiatement envoyé un mail sur ce forum pour contre-attaquer et appeler la communauté gabonaise à plus de vigilance dans le traitement de ce problème. Il s’en est suivi un mail de Siméon datant du 28/02/2008 à 08 :31:48 annonçant qu’il entrait en guerre médiatique contre-moi. Bien évidement, il a pris soin de ne pas balancer ce mail sur AGORA mais de le circonscrire à une liste de politiciens de la Diaspora. J’ai aujourd’hui même expédié copie de ce message qu’il pourrait –comme c’est devenu le cas à mon sujet- censurer sur AGORA.

    Depuis ce jour, comme il l’a fait pour OKILI Paul-BOYER, Siméon EKOGA déverse sous de fausses identités de conneries à mon sujet. Ayant remarqué que ma seule faiblesse en politique –au regard de la situation actuelle du pays- réside dans le fait que je prétends être opposant alors que je suis le fils d’un PDGiste, il a choisi cette voie pour tenter de défaire ce que j’essaie depuis plusieurs années de bâtir. Mais il n’y arrivera pas car, comme pourront l’attester tous ceux qui me connaissent, JE SUIS UN HOMME DROIT.

    Je voudrais qu’il laisse Mademoiselle KINGBO (qu’il a connu par moi) en dehors de tout ça car elle ne fait pas de politique. C’est une fille discrète qui a juste commis l’imprudence de me répondre de manière virulente en pensant que c’est moi qui avait inséré dans AGORA son e-mail. Siméon, ne sais-tu pas que lorsqu’on se sépare d’une femme en mauvais terme, celle-ci peut aller jusqu’à vous traiter de tous les noms (tonneau vide) ? Trouves-tu logique que ce soit après 4,5 ans de concubinage que quelqu’un de son niveau intellectuel (Doctorante en Droit), se rende compte qu’elle côtoie un « tonneau vide » ? Ma cousine, Patricia ne t’avait-elle pas dit à Mantes-La-Jolie en public des choses que je pourrai emmené à dévoiler si tu t’entête à me calomnier ? Ces insultes que j’ai condamnées étaient 100 fois plus dures que ce fameux « tonneau vide ».

    Siméon, tu me fuis téléphoniquement et visuellement depuis que tu raconte des âneries à mon sujet. Mais crois-moi, il n’y a que les montagnes qui ne se rencontrent pas.

    Je n’ai pas pour habitude de mentir comme tu le fais :
    – pendant que j’avoue aux gens que je suis singleton au MLPG, toi, tu prétends avoir des membres dans ton RDPG alors que tu es tout seul. Sinon, je te mets au défi de nous produire les cartes d’adhérents à ton parti illégal. Attention, nous seront vigilants car tout le monde sait maintenant que tu es passé maître en l’art de pluri-identité.

    – moi je suis informaticien. Toi tu prétends partout (dans les journaux) que tu es informaticien (incapable de gerer un site Web , et de connaitre l’essentiel d’une adresse IP)alors que tu es AGENT DE SECURITE.(c’est a dire Watch’) Si tu doutes, j’en apporte les preuves.

    Siméon, le bon Dieu ne m’a pas fait méchant et tous ceux qui me connaissent vraiment (y compris toi) le savent. Mais si tu t’avise encore à raconter des sottises à mon sujet, je vais enfoncer le clou et débarquer chez toi pour une « explication fraternelle ».

    Moi j’ai posé un acte en allant à Toulouse soutenir le mouvement gabonais. Toi qu’as-tu fais pour les gabonais si ce n’est véhiculer la haine à travers ton site conçu pour te faire une fois de plus remarquer ?

    Siméon, tu prétends vouloir le bien des gabonais alors que tu n’envoie jamais un rond à ta mère qui est au pays ?

    Tu prétends être le messie des gabonais alors que lorsque ma cousine gardait votre fille (ma nièce), tu étais incapable de verser la moindre pension alimentaire ?
    Tu te défends d’être le seul véritable opposant au système alors que tu n’as jamais goûté à la matraque ?
    Tu prétends être sincère alors que tu cache ici en France avec ta nationalité française d’opportuniste ?

    Siméon, au cas où la somme aurait était fractionnée avant qu’on ne te la remette à Libreville, je t’informe que BONGO t’a donné 260 millions de FCFA. Ce n’est pas 300 millions comme on l’a prétendu au BDP… Tu connais très mal Bongo … Tu fais aujourd’hui du bruit pour être à nouveau invité à la soupe.

    Ce qui t’intéresse c’est l’argent et les postes et RIEN d’autre. Il n’y qu’à lire tes écrits truffés d’ignorance: « avec le salaire du PCA de la CNGS on peut payer neuf cadres …». En plus tu raconte des conneries car je ne connais pas le PCA de la CNGS. Heureusement que Tonton ENGONE ne t’avait pas écouté lorsqu’à la présidence (à l’étage -2) tu lui avais dit « Engone, profite, demande un poste au PR ! »

    Faire de la politique, ce n’est pas s’insulter de manière lâche. Il est question de poser des actes et de produire une sérieuse réflexion dans le but de faire avancer la maison GABON. C’est ce que j’essaie de faire depuis un moment.

    Être opposant ne signifie pas que ceux qui sont au pouvoir sont mes ennemis. Ce sont de gabonais comme moi et je suis juste différents d’eux par la manière de concevoir et mettre en œuvre la gestion du pays. De ce fait, rien ne m’interdit d’être opposant et d’avoir de parents dans le Système ou dans l’opposition et de les fréquenter.

    Toi qui par ailleurs sais très bien que je suis le petit-neveu de l’Abbé Noël NGUEMA, l’opposant et ancien prisonnier politique MORENA, pourquoi te garde-tu de le dévoiler au gens lorsque tu t’assigne pour mission de rechercher dans mon arbre généalogique tout indice à même de déterminer ma véritable position politique?

    Toi qui sais très bien que mon parrain politique n’est rien d’autre que martin EDZODZOMO ELA, le candidat des MAKAYA, pourquoi te borne-tu à évoquer mes liens avec un système que je ne pige pas? Si je pigeais ce système, je serai tout de suite rentré au Gabon après mes études…

    D’où te vient cette aigreur envers ton prochain ? Ressaisis-toi car j’ai du mal à imaginer que celui que j’ai rencontré pour la première fois avec une bible s’est transformé en Gargamel du stroumph grognon (MLPG).

    Ton Oncle Pierre MEBALE, frère même père, même mère de ta mère, n’a-t-il pas été ministre de Bongo ? Est-ce pour autant que je te traître de neveu de voleur ?

    Lorsque tu traite devant moi, ton cousin (qui est mon ami) Hubert EMANE ESSIE, brillant étudiant aujourd’hui diplômé de l’ENA Paris et conseiller au ministère de finances de « Fonctionnaire Bongo » ne s’agit-il pas d’aigreur?

    Ton attitude présente ne te grandit pas en tant qu’individu qui aspire à diriger une structure politique. Siméon, les cheveux blancs que tu as sont synonymes de « sagesse » chez nous : essaie de mériter ton involontaire look !!!

    A l’inverse de ta personne qui s’est permis dans le mail ci-dessous de me traiter de « connard », je n’ai nulle part dans mes écrits proféré d’insultes à ton encontre car je ne mange pas de ce pain là !

    J’espère tout simplement avoir clos un égarement qui rabaisse la qualité des débats d’échanges du forum AGORA. Si tu persiste dans la délation, eh bien, je te préviens que je serai sévère dans la « répression ».

    Je me suis gardé d’évoquer des détails personnels pouvant nuire à ton image car mon éducation et ma toque politique m’imposent un minimum de HAUTEUR d’esprit. Mais attention, toute chose a des limites !

    Saches également que j’ai toutes les preuves que c’est toi qui te cache derrière tous ces pseudonymes. Depuis quelques temps, sache qu’en cas de dépôt de plainte contre le titulaire d’une adresse électronique, la boîte aux lettres de la personne fautive peut être ouverte à ton insu par l’opérateur (yahoo par exemple), à ton insu, à des fins d’enquête. La CNIL a adhéré à cette procédure.

    Rodrigue ANGOUE MALEKOU.

    Sachant ce que Notre parent le grand frère Okili a enduré en prison Politique au Gabon et connaissant son passé
    je me demande comment Ekhoga va se sortir du guepier ou il s’est fourré. car nous ne pardonnerons aucunes de ses impostures
    Nous savons ou se trouvent ses parents maternels a Libreville (eux sont gabonais) et nous allons réagir par la méthode habituelle
    Nous allons former un Groupe pour les BASTONNER

    Nous allons voir un « rigolo » qui va s’éteindre comme une luciole sans batterie, dommage pour lui ,.Qu’Il fasse une croix sur le gabon celà est sur Nous n’oublierons jamais ses saletées

    QUAND AUX Mouloungui , il ont gaspillé le Site de’ Mamboundou en y intégrant le « rigolo » d’Ekogha qui est attendu au gabon par S.E Jean Marie ADZE , qui a juré de lui faire payer sa félonie. personne ne vient plus sur leur Site .
    Agora ,d’Ekogha, monté a partir des Emails volé a droite et a gauche par Ekhoga en commençant par le vol des fichiers du BDP-gabon est un forum-net sans vie qui n’est alimenté que par des calomnies de certains envers d’autres…les seuls sites vivants de la Diaspora et visibles au Gabon c’est BDPGabon ,FUCR ,sndong.free.fr, Osmose gabon , avant Mamboundou2005 ,aujourd’hui les 10 gabonais, Mamboundou vient en intégrant Ekhoga de se court circuiter les 2% de gabonais qui sont sur le net

    Ne se comportant pas comme un gabonais Ekhoga a sali dans la Diaspora le seul « ancien détenu politique , en Exil » alors que Lui n’a jamais fait le moindre geste pour la diaspora gabonaise ni pour le Gabon.
    ou plutot si !! EKHOGA s’est contenté de voler les Gabonais d’une somme de 300 Millions Volés dans la poche de Bongo-Ondimba en 2003 et 5 fois 5O Millions depuis
    jamais les Gabonais ne lui pardonnerons celà.

    Nous prévenons Pierre Mamboundou et son équipe que toutes les saletés qu’Ils ont fait mettre sur leur site seront payés cent fois , Nous sommes aussi capable d’aller a Awendjé , nous sommes aussi capables pour défendre notre Parent d’initier un réglement de compte entre Les jeunes de Libreville et ceux de la Dola (ndendé)
    Pierre mamboundou a montré sa « Forfaiture » en salissant par personne interposée notre parent qu’Il fasse attention aux dangers collatéraux.

    Nous donnons les adresses pour toutes les administrations Gabonaises des Filous de l’équipe a Mamboundou des Sites http://www.upg-gabon.net aujourd’hui marié avec http://www.rdpg.org
    L’adresse d’Ekhoga
    :Simeon Ekoga
    Park de la Metairie
    Saint-Denis
    93200

    Les Jeunes Mpongwés de Libreville
    Vendredi 19 Septembre 2008

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