La convention pour le financement par le Japon du centre de pêche artisanale de Lalala, à Libreville, a été signée par le ministre gabonais de l’Economie forestière en charge des Pêches, Emile Doumba, et l’ambassadeur du Japon au Gabon, Motoi Kato. La nouvelle structure qui sera mise en place devrait apporter un cadre et des conditions de travail améliorées, réduire les débarquements informels de la production et améliorer la collecte des données statistiques pour l’élaboration des politiques nationales de soutien à ce domaine d’activités.La coopération japonaise pour le développement de la pêche au Gabon s’est encore matérialisée récemment par la signature entre le Japon et les autorités gabonaises de ce secteur d’une convention pour le financement d’un centre de pêche artisanale à Lalala, à Libreville.

Après les centres communautaires d’Owendo, Omboué, Port-Gentil et Lambaréné, la construction d’une structure similaire au quartier Lalala devrait permettre de développer et de réguler les activités dans le secteur de la pêche à Libreville.

Au terme des missions des experts japonais pour la mise en œuvre de ce projet, la convention de financement a été signée récemment par le ministre gabonais de l’Economie forestière en charge des Eaux et de la Pèche, Emile Doumba et l’ambassadeur du Japon au Gabon, Motoi Kato.

«Nous sommes tous heureux de la signature de ce document qui préfigure la première étape d’un projet qui me tient particulièrement à cœur», s’est réjouit le ministre gabonais de l’Economie forestière en charge des Pêches et des Ressources halieutiques.

Revenant sur les projets déjà réalisés par la coopération japonaise dans le secteur de la pêche au Gabon, le diplomate japonais s’est également réjouit d’avoir pu «constaté jusqu’à présent que les centres de pêche de Lambaréné et Port gentil sont l’exemple que notre coopération fonctionne bien». «Le suivi de cette coopération à Libreville va permettre de réaliser ce qui ne l’était pas encore», a expliqué Motoi Kato.

La construction de ce centre communautaire d’appui à la pêche artisanale engagerait quelques 15 milliards de francs CFA. Une mission préliminaire de l’Agence de coopération internationale japonaise (JICAD), menée par Harada Katsunari, avait séjourné en juin dernier à Libreville pour procéder aux études de faisabilité de ce projet.

La nouvelle structure qui devrait prochainement être mise en place à Libreville apportera un cadre et des conditions de travail améliorées, réduira les débarquements informels et permettra une meilleure collecte des données statistiques pour l’élaboration des politiques nationales de soutien à ce domaine d’activités

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