Les travaux de la 28ème réunion du Comité permanent consultatif des Nations Unies sur les questions de paix et de sécurité en Afrique centrale se sont ouverts lundi à Libreville sur un appel à l’endroit des Etats membres à éradiquer les conflits dans certaines régions en proie à des crises. Les participants aborderont, au cours de cette rencontre de Libreville, pendant cinq jours, la situation géopolitique et de sécurité dans la région, la mise en œuvre de l’initiative de Sao-Tomé qui vise à mettre en place un code de conduite des forces de défenses et de sécurité en Afrique centrale, la lutte contre la criminalité transfrontalière.

De même, les participants à cette réunion parleront du cadre continental, africain, de la gouvernance du secteur de la sécurité, faisant allusion au Burundi qui connaît une situation d’après conflit, mais également, le cas du Gabon qui n’est pas en situation d’après conflit.

Le représentant du Président du Comité consultatif permanent, par ailleurs Ambassadeur de l’Angola au Gabon, Emilo Guerre, a affirmé que dans certains pays de la sous-région et même au delà, on observe encore des conflits de nature diverses.

Il a cependant invité le Comité consultatif à « repenser sérieusement à l’avenir de l’organisation régional de façon à doter la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEEAC) des capacités défensives permettant d’assurer l’intégrité des pays de la région.

M.Guerre a convié les Etats membres à réfléchir pendant ces travaux afin de rendre la CEEAC plus dynamique et en faire un instrument indispensable dans la défense des intérêts stratégique de la région.

« L’initiative de Sao-Tomé est l’élément à prendre en compte à propos des instruments juridiques de contrôle des armes légères et des petits calibres en Afrique centrale, car il constitue la base du fonctionnement des organes de nos régions », a dit M.Guerre.

Aussi, s’agissant de la crise financière, M.Guerre a appelé les Etats membres du Comité consultatif à faire une profonde réflexion sur l’avenir des organes consultatifs régionaux face à l’actuelle crise qui affecte le continent et particulièrement notre la sous-région.

Enfin, pour clôturer, le représentant du Président du Comité consultatif permanent a indiqué que « Nous pensons qu’il est important de redéfinir la collaboration entre les Nations Unies et la CEEAC de façons à rendre plus efficace ses structures vouées aux questions de défense et de sécurité ».

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