Daniel Mengara
Dr. Daniel Mengara, Président, BDP-Gabon Nouveau

Dans une lettre ouverte à Mme Rose Francine Rogombé, Présidente par intérim de la République gabonaise, le Dr. Daniel Mengara interpelle la nouvelle présidente de la République par intérim du Gabon, lui enjoignant de ne pas rater le coche de l’histoire et de favoriser une transition démocratique immédiate au Gabon qui ne soit ni bâchée ni précipitée.  « Affirmez vos prérogatives, Madame, ou démissionnez si vous n’êtes pas capable », lance-t-il à la chef de l’Etat gabonaise par intérim.

Ci-dessous le contenu de la lettre.

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Bureau du Président

BONGO DOIT PARTIR



Son Excellence Mme Rose Francine Rogombé
Présidente intérimaire de la République
Libreville, Gabon

N/R : BDPGN/USA/DIR/PR/DM/090617/001

OBJET : Lettre Ouverte du Dr. Daniel Mengara à Madame Rose Francine Rogombé, Présidente par intérim de la République gabonaise: « Affirmez vos prérogatives, Madame, ou démissionnez si vous n’êtes pas capable »

Madame la Présidente,

C’est avec consternation, mais également une profonde déception, que je me trouve aujourd’hui obligé, au nom du BDP-Gabon Nouveau et du peuple gabonais, de vous rappeler à vos obligations en vous demandant d’affirmer, immédiatement, vos prérogatives de Présidente de la République du Gabon. La nature intérimaire de vos fonctions ne vous dispense aucunement, Madame, du devoir de faire triompher les prérogatives constitutionnelles qui sont aujourd’hui vôtres, aux fins de sortir le Gabon du bourbier politique dans lequel il se trouve.

Il me semble que la manière avec laquelle vous avez géré l’intérim du pouvoir jusqu’à présent, et, donc, manqué d’affirmer les injonctions de la Constitution, s’est révélée émaillée de vices de procédure et de forme qui sont non seulement autant de violations de la Constitution, mais également autant de signes qui trahissent un manque de caractère et de courage préoccupants. Vous semblez même avoir compromis l’avenir du Gabon en vous préoccupant plus d’un deuil national de 30 jours dont les Gabonais, franchement, n’ont que faire, que de l’urgence de la mise en place de la transition démocratique que les Gabonais attendent. Ceci est inacceptable.

Laissez Omar Bongo aux morts et à Dieu, Madame, et occupez-vous des vivants qui, eux, attendent des soins et meurent actuellement dans les hôpitaux-mouroirs du Gabon, parce que sans médecins et sans médicaments. Occupez-vous des enfants affamés dont les parents sans emploi attendent en vain le développement économique depuis 42 ans.

De quels vices de procédures et de quelles violations de la Constitution parlé-je ?

1) Dès le jour de votre prestation de serment, Madame, vous auriez dû exiger immédiatement la démission du gouvernement actuel. Ce gouvernement n’étant pas le vôtre, mais celui de votre prédécesseur, il était important que vous exigiez sa démission et formiez, de préférence, une toute nouvelle équipe. Comme l’a confirmé la Cour constitutionnelle dans une décision rendue publique par le journal L’Union du vendredi 12 juin 2009,  « les fonctions du gouvernement cessent automatiquement à l’issue de la prestation de serment du président de la République élu ou désigné ». Vous n’avez pas fait appliquer ces injonctions. Pourquoi ?

2) Dès le jour de votre prestation de serment, Madame, vous auriez dû prendre possession du Palais Présidentiel de la République, qui aurait par conséquent dû devenir votre lieu de résidence et de travail obligatoire dès la prise de fonction. Omar Bongo étant mort, nous nous demandons ce que la famille Bongo fait encore en ces lieux. Vu que la plupart des membres de cette famille et les autres bongoïstes en tous genres qui s’y trouvent encore n’avaient que des fonctions politiques, toutes ces fonctions auraient dû prendre fin avec le décès d’Omar Bongo. Le fait que les enfants Bongo soient encore maîtres du Palais présidentiel et que vous, en tant que Présidente de la République, soyez réduite à les regarder faire, est un affront intolérable envers la Constitution et les prérogatives présidentielles qu’elle vous confère. C’est donc un affront à l’encontre du peuple. Quand allez-vous faire cesser ce désordre ?

3) Dès le jour de votre prestation de serment, Madame, vous auriez dû immédiatement annoncer le calendrier électoral. La technicité de la Présidence par intérim au Gabon est telle qu’elle ne vous permet aucune marge de manœuvre. Vous êtes, de par votre statut actuel, une sorte de « Madame élections » ou de « Présidente électorale ». C’est là, en fait, votre toute première priorité. Le fait que vous ayez déjà, depuis votre prestation de serment, fait perdre au pays 8 jours sur les 30 à 45 commandés par la Constitution est un fait hautement préoccupant. Allez-vous nous dire, Madame, que vous allez maintenant mener la nation à un processus électoral bâclé en seulement 22 ou 37 jours, sans avoir au préalable dit à qui que ce soit comment vont se dérouler les élections et à quel moment le processus électoral va commencer ? Que nous préparez-vous comme surprise, Madame ?

4) Vous avez, Madame, laissé Pascaline Bongo et sa famille vider les coffres-forts dans lesquels Omar Bongo gardait les milliards en cash avec lesquels il corrompait la classe politique gabonaise et organisait la mafia franco-gabonaise. On nous dit que des milliards se trouvaient dans ces coffres au moment de sa mort. Ces milliards et coffres-forts auraient dû être bloqués et la famille Bongo privée d’accès à la Présidence tant qu’un huissier de justice n’aurait pas, dans le cadre d’une Commission d’évaluation et d’enquête, fait l’état des lieux au palais Présidentiel et différencié les biens qui appartenaient à Monsieur Bongo de ceux qui appartenaient à l’Etat. Vu que vous avez quasiment hérité des mêmes pouvoirs étendus que ceux qui ont permis à Omar Bongo de faire la pluie et le beau temps au Gabon pendant 42 ans, pourquoi n’utilisez-vous pas ces pouvoirs pour remettre de l’ordre dans la famille Gabon et faire respecter non seulement la Constitution, mais aussi les prérogatives qui viennent avec les hautes fonctions que vous occupez ?

Madame la Présidente, les seuls faits ci-dessus évoqués devraient suffire pour vous montrer pourquoi nous vous demandons aujourd’hui même d’affirmer votre personnalité et de sortir de l’emprise des Bongo. La Constitution vous y autorise. Affirmez donc vos prérogatives, Madame, ou démissionnez si vous n’êtes pas capable.

Au cas où vous ne le saviez pas, Madame, le BDP-Gabon Nouveau a souhaité, et organisé, votre arrivée au pouvoir parce que nous savions que c’était la seule manière de barrer, constitutionnellement, le chemin à la famille Bongo qui essaie, depuis la suspension subite des activités présidentielles de Monsieur Bongo le 6 mai, de s’instituer en famille monarchique maîtresse absolue du Gabon. Nous avions tout simplement pensé qu’en faisant tout pour que vous arriviez au pouvoir, l’application des procédures intérimaires serait suffisante pour barrer, même à titre temporaire, le chemin aux velléités de prise de pouvoir antidémocratique d’Ali Bongo et de sa sœur.

Il vous souviendra, en effet, Madame, que le BDP-Gabon Nouveau fut le seul mouvement politique gabonais qui avait, dès le 15 mai, c’est-à-dire 9 jours après la « disparition » mystérieuse d’Omar Bongo de la scène publique, fait du sujet de la vacance du pouvoir son cheval de bataille. C’est ainsi que nous avons pu susciter dans le pays le débat sur la vacance du pouvoir présidentiel au Gabon en écrivant aux diverses institutions de la République, y compris le Sénat que vous présidiez encore, pour leur demander de constater cette vacance.

Tandis que toute la classe politique et civile gabonaise continuait à garder un mutisme inquiétant sur ce sujet, le BDP-Gabon Nouveau monta de nouveau au créneau dans la semaine du 18 mai en distribuant 10.000 tracts dans les quartiers de Libreville, aux fins d’inviter les populations à un meeting du 23 mai au Carrefour Rio, meeting qui avait pour but, une fois de plus, de demander publiquement aux institutions qui en ont les prérogatives de constater la vacance du pouvoir au Gabon. A cette époque, le BDP-Gabon Nouveau savait déjà que Monsieur Bongo ne reviendrait pas vivant au Gabon. Cependant, ce que nous voulions surtout, c’était rapidement provoquer au Gabon le débat sur la vacance du pouvoir aux fins justement de forcer les institutions gabonaises à la reconnaissance de cette vacance.

Pourquoi était-il si important pour le BDP-Gabon Nouveau de voir la vacance du pouvoir reconnue et Rose Francine Rogombé devenir Présidente du Gabon par intérim ?

Tout simplement parce que nous savions que si ce débat devenait réalité, et la vacance constatée, le régime serait obligé de donner le pouvoir à la Présidente du Sénat, c’est-à-dire à vous, Madame Rogombé. Nous ne voulions tout simplement pas laisser à Ali Bongo et à ses complices le temps de préparer le coup d’état ou, à défaut, la modification de la Constitution qu’ils mijotaient. Ainsi, malgré l’interdiction de notre meeting de Rio du 23 mai par le Ministre de l’intérieur, nous avons, toujours dans le cadre de notre « stratégie du mouton », récidivé en annonçant le 31 mai que le BDP-Gabon Nouveau allait envoyer une délégation en Espagne le 13 juin 2009, aux fins d’établir la vérité sur l’état de santé de Monsieur Bongo.

Ce que la plupart des Gabonais ne savaient pas est que, détenant de source sûre un certain nombre d’informations, le BDP-Gabon Nouveau se préparait à aller annoncer, devant la clinique Quiron à Barcelone, qu’Omar Bongo était mort. Nous avions ainsi eu l’intention de mettre fin aux mensonges du gouvernement une bonne fois pour toutes. Nous soupçonnons que ceux qui, dans le régime, contrôlaient l’information sur la mort de Monsieur Bongo ont eu vent de notre plan et se sont donc sentis obligés de reconnaître, comme nous le voulions, le décès d’Omar Bongo, enclenchant ainsi le processus intérimaire que nous demandions depuis le 15 mai.

Autrement dit, toute la stratégie du BDP-Gabon Nouveau depuis le 15 mai consistait à « canaliser » rapidement le régime Bongo, comme un troupeau de moutons (d’où la stratégie dite « du mouton »), vers l’obligation de reconnaître la vacance du pouvoir au Gabon. Ceci faisant, nous avons pris de court Ali Bongo et ses amis en les privant du temps dont ils avaient besoin pour leur plan de prise de pouvoir au Gabon par des voies autres que celles des urnes. Aujourd’hui, sauf cas de coup d’état direct contre le pouvoir intérimaire de Rose Rogombé, il serait difficile de voir comment Ali Bongo pourrait arriver au pouvoir sans passer par une élection. Notre premier objectif, celui d’obliger le régime à passer par des élections est donc atteint. Un jour, les Gabonais nous en remercieront car, quels que soient les risques de fraude électorale, une élection porte toujours en elle le potentiel d’une révolution. C’est donc désormais aux Gabonais de s’organiser pour que, cette fois-ci, personne ne leur vole cette élection.

Il s’en suit donc, Madame la Présidente, que votre présence à la tête de l’Etat aujourd’hui grâce au travail stratégique de notre mouvement implique que vous ne deveniez point la marionnette de la famille Bongo. Les prérogatives de Présidente de la République que la Constitution actuelle vous donne sont telles que vous avez pleinement le droit, le pouvoir et le devoir:

1) d’exiger la démission immédiate de tous les membres du gouvernement Eyegue Ndong, y compris celle d’Ali Bongo et d’André Mba Obame, les mauvais enfants gâtés de la République. Du moment, par ailleurs, où il n’y a aucune obligation pour vous de les reconduire, vous avez, Madame, la possibilité de nettoyer le pays de tous ces bongoïstes qui détruisent l’âme du peuple gabonais depuis 42 ans. Faites du neuf, Madame, et osez le changement. La Diaspora gabonaise toute entière vous soutiendra et vous aidera à moderniser le Gabon, pourvu que vous sachiez vous allier leurs intelligences en vue d’un Gabon Nouveau. A vous toute seule, Madame, vous seriez, avec l’aide du peuple gabonais, capable de sauver le Gabon de la gangrène bongoïste. Vous en avez le pouvoir, assumez-le.

2) de faire que la transition actuelle soit une véritable transition démocratique qui ne soit ni précipitée ni bâclée. La seule manière de le faire, Madame, serait de réunir, immédiatement, toute la classe politique et associative gabonaise, aux fins de développer une entente autour de la nécessité de réformer les institutions avant la tenue des élections anticipées prévues pour dans quelques semaines. Il y a quelques jours, la Coalition Gabonaise du Refus et de Salut National, dont le BDP-Gabon Nouveau fait partie en tant que membre signataire, vous a fait parvenir une proposition de Constitution et un Plan de Paix et de Réconciliation Nationale qui constituent de bons exemples de ce que les Gabonais attendent de vous, c’est-à-dire :

la mise en place, avant l’élection, d’une Constitution moderne et démocratique qui serait soumise au peuple par référendum aux fins de rendre réelles un certain nombre de réformes capables de stabiliser et d’optimiser le système politique gabonais, notamment par une modernisation démocratique qui, entre autres, réduirait les pouvoirs du Président de la République, remplacerait le Sénat par des parlements et gouvernements provinciaux, renforcerait les pouvoirs du Premier ministre et de l’Assemblée nationale, rendrait la justice indépendante du pouvoir exécutif, renforcerait l’équilibre des pouvoirs, ramènerait le mandat présidentiel à 5 ans renouvelable une fois et ré-instituerait le mode de scrutin à deux tours ;

la mise en place d’un gouvernement de transition et d’union nationale sans exclusive qui aurait pour tâche, pendant une durée de six mois ou même d’une année, d’organiser une vraie transition démocratique par la mise en place des réformes nécessaires en vue de la démocratisation immédiate du pays et la tenue d’élections transparentes entièrement supervisées et organisées par l’ONU ; le Plan de Paix et de Réconciliation Nationale soumis à votre attention par la Coalition Gabonaise du Refus et de Salut National contient des détails importants sur la manière dont une telle transition devrait être menée.

la possibilité de réconcilier les Gabonais dans le cadre d’une Commission de la Vérité, de la Repentance et de la Réconciliation Nationale (COVERRNA). Le Plan de Paix et de Réconciliation Nationale soumis à votre attention par la Coalition Gabonaise du Refus et de Salut National contient, là encore, des détails importants sur la manière dont une telle commission pourrait être mise en place.

Madame la Présidente,

Le moment est venu pour vous d’arrêter ces tergiversations anticonstitutionnelles qui, plus le temps passe, vous rendent complice de l’agression des bongoïstes à l’encontre de la Constitution gabonaise, donc du peuple gabonais. Malgré votre appartenance au régime Bongo, je vous ai toujours prise pour une femme de principes et de caractère. Votre accession à la magistrature suprême n’est pas historique uniquement sur la base de votre féminité, elle l’est aussi sur la base de la chance historique que vous avez, de par vos prérogatives sous la Constitution actuelle, de balayer d’un revers de la main les crimes bongoïstes qui ont fait subir une insoutenable agonie à notre pays pendant près de 42 ans. Nous ne vous demandons pas la chasse aux sorcières. Nous demandons la Réforme démocratique sur base de consensus national. Le Plan de Paix de la Coalition, et la proposition de nouvelle Constitution faite par cette Coalition, participent de cet élan pour la paix et la réconciliation nationale.

Parce que le Gabon n’est pas une monarchie, et parce que de nombreux Gabonais, y compris ceux du BDP-Gabon Nouveau et de la Diaspora gabonaise tout entière, sont prêts à vous soutenir si vous affirmez, dès maintenant, les prérogatives qui vous sont commandées par la Constitution, nous vous saurions gré, Madame, de mettre fin, ici et maintenant, à l’intolérable agonie du Gabon. Les Gabonais ne sont pas prêts à accepter une présidence héréditaire au Gabon et s’opposeront de toutes leurs forces à une autre prise de pouvoir par la famille Bongo car les Gabonais sont fatigués d’attendre. Ils sont fatigués de mourir. Ils sont fatigués d’un pays où des Présidents, après avoir pillé leur pays pendant plus de quatre décennies, vont mourir à l’étranger loin des leurs, comme des chiens, et dans la honte et l’humiliation la plus totale, parce que le sous-développement qu’ils ont imposé à leur pays aura fini par les rattraper au moment où ils n’ont pu trouver sur place aucun hôpital capable de les soigner quand ils en avaient urgemment besoin. Imaginez les milliers de Gabonais qui, eux, meurent chaque année dans des conditions animalières dans les hôpitaux-cimetières du Gabon, sans toutefois pouvoir, eux, s’offrir le luxe de s’exiler en Espagne ou au Maroc pour des checkups annuels ou le suivi médical lié au cancer ou au SIDA !

Madame la Présidente, si vous ratez le coche de l’histoire en n’organisant pas, immédiatement, une transition démocratique telle que celle qui vous a été proposée par la Coalition Gabonaise du Refus et de Salut National, vous risquez d’être entraînée dans le sillage anti-démocratique de ceux qui, derrière et autour de vous, fomentent la mort du Gabon. Et lorsqu’ils auront accompli leurs forfaits, ils vous en feront porter la responsabilité car c’est sous votre autorité qu’ils tireront demain à balles réelles sur les Gabonais révoltés. Ne le leur permettez pas.

Au contraire, saisissez ce moment pour rassembler les Gabonais autour du plan de réforme, de paix et de réconciliation nationale que la Coalition du Refus et de Salut National vous a transmis, et évitez, ainsi, à votre pays des souffrances supplémentaires. 42 ans de bongoïsme et de dictature, cela suffit. Les Gabonais veulent la démocratie. Donnez-la leur, vous en avez le pouvoir.

La mort d’Omar Bongo, aussi douloureuse soit-elle pour les membres de sa famille qui en pleurent la disparition, et aussi libératrice soit-elle pour ceux qui en saluent l’avènement parce que, pendant 42 ans ils ont souffert dans leur être et dans leur âme, demeure, pour le peuple gabonais, une rare opportunité de renouveau et de redressement national.

Ne décevez pas, Madame la Présidente, ces attentes.

Fait à West Orange, New Jersey (USA), le 17 juin 2009

Dr. Daniel Mengara
Président, BDP-Gabon Nouveau

Ampliations :

  • Madame Rose Francine Rogombé, Présidente intérimaire de la République
  • M. Léonard Andjembé, Président intérimaire du Sénat
  • M. Guy Nzouba Ndama, Président de l’Assemblée Nationale
  • Madame Marie Madeleine Mborantsuo, Présidente, Cour Constitutionnelle
  • Ambassades et Représentations diplomatiques au Gabon

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BDP-Gabon Nouveau
P.O. Box 3216 TCB
West Orange, New Jersey, 07052, USA
Tel: 973-447-9763
Fax: 973-447-9763

1 COMMENTAIRE

  1. Vous avez dit juste cher compatriote “Wasington” ,
    Nous ne venons pas ici dans l´optique d´etaler nos cusus Académiques mais plutôt pour s´informer et combattre d´une certaines manière le régime sanguinaire du défunt OBO, or nous constatons que certains de nos compatriotes viennent tout simplement ici dans l´unique but de jetter le discredit sur la personne de Mengara c´est le cas d´un certain ESSONE NGUEMA et bien d´autres tels ce fameux Mario qui au passage nous fait savoir qu´il detient une tonne de doctorats . Les doctorats et autres titres ronflants on s´en bat les c… ici c´est pas cela qui va régler les problèmes quotidiens des gabonais encore moins sortir du gabon du sous developpement. Bongo et ses courtisans ont fait dun gabon un pays à la risée des autres peuples africains et je ne pense pas que c´est des critiques destructrices qui feront de maniére á ce que notre pays sort de sa situation calamiteuse dans la quelle elle se trouve.
    Par ailleurs pour ce qui est des équivalences entre l´allemagne et
    la france bien avant l´instauration du systeme LMD ( donc ECTS= European credits transfert system) le diplôme ingenieur ( dipl.Ing
    allemand équivalait au titre d´ingenieur de conception en france, en revanche si vous sortiez d´une TU Technische Üvernisität en qualité de diplom ing. vous obteniez de facto le titre d´ingenieur
    maitre en france),cette différence se materialise également sur le
    marché du travail allemand en cela qu´un ing. sortit de la TU gagne en début de cariére 2750€/mois et celui sortit de la FH (Fachochschule, ecole superieure) gagne 2500€ net/mois.
    J´ose espérer que notre mathematicien ne viendrait plus raconter sa vie ici car personne ne veut savoir ses dipolômes encore mois ce qu´il mange chez lui combien de langues il sait parler et que sais-je encore car ici c´est “GABON D´ABORD” .

  2. @Mario

    Tout le monde peut venir sur ce site vanter ses diplomes. Mais je ne pense pas que cela soit l’objectif (“the goal”, “das Ziel”/”der Zweck”) que nous avons ici sur cette plateforme.

    Certes on peut apprecier, deprecier ou bien recuser le “style” (un peu “violent” et “cru”), le “contenant” (la FORME) d’un message, mais ce qui nous importe le plus, a l’heure actuelle, est le “contenu” (le FOND) de ce message.

    Ceci est une plateforme. Pas une secte ou bien un “temple eveille”.

    Une plateforme – reconnaissons-le – mise en place par un groupe de Gabonais qui se sont donnes la peine de le faire (depuis cela plus de 10 ans (!)) et de nous donner, a nous tous, un moyen, une place, un endroit, ou l’on peut s’INFORMER et s’echanger nos idees, toutes aussi differentes qu’elles puissent etre, et cela pour le bien de notre pays.

    Travaillant en Europe “depuis maintenant 15 ans” et ayant fait des “études supérieures en Allemagne”, tu devrais pourtant te reconnaitre dans le “contenu” (le FOND) du message de “Mengara”.

    Selon la logique des choses, s’il a fallu que tu ailles en France pour aller y faire un doctorat, apres le cursus allemand, cela implique qu’il t’a ete – a un moment donne – une NECESSITE d’aller en France pour eviter de “rentrer” ou ne pouvant pas “rentrer” au Gabon apres tes etudes superieures en Allemagne. De meme, parlant allemand, il t’aurait ete plus “simple” de passer ta these de doctorat – si ce fut ton CHOIX – sur place (“promovieren”) en Allemagne ou bien d’y travailler avec un CDI (“Contrat a Duree Indeterminee” –> “unbefristetem Arbeitsvertrag”).

    Connaissant un peu le systeme educatif europeen – je peux toute fois me tromper – le systeme a points (“ECTS-Leistungspunkte”) a ete seulement institue depuis 2000 en Allemagne pour y regulariser les diplomes. De ce fait, le diplome allemand “Diplom-Ingenieur – Dipl. -Ing.” n’avait par consequence aucune equivalence directe en France. Ce qui rendait alors difficile le fait d’aller d’un systeme a un autre.

    Pour ma part, ce que le Dr. Mengara Minko veut dire (le FOND) dans beaucoup de ses messages – je ferais remarquer au passage que je ne connais pas personnellement ni le Dr. Mengara Minko et ni aucun autre membre du mouvement BDP Gabon Nouveau – est EXACTEMENT ce que tu sembles toi-meme avoir egalement vecu/subi: les consequences dans ton propre pays d’un systeme nuisible et destructif a l’epanouissement du peuple Gabonais et le developpement – entre autres – socio-economique du Gabon.

    Pourquoi te retrouves-tu (OBLIGE ? CONTRAINT ?) a travailer en France “depuis maintenant 15 ans” ? Pour l’amour de la France et de la “Mere Patrie” francaise et y “enseigner les mathematiques” aux petits francais, avenir de la “Grande Nation” ?

    Bien sur (“ganz gewiss”).

    Nous savons TOUS que dans notre pays il s’est installe un SYSTEME qui a ronge et continue de ronger celui-ci comme la lepre, le cancer ou le VIH ronge petit a petit le corps humain. Et qu’en ce moment, nous nous retrouvons au stade ou, c’est SEULEMENT – a part le “miracle” c’est a dire une “grace du ciel” – l’AMPUTATION du membre du corps pourri atteint qui RESTE – la seule alternative LOGIQUE, si on veut encore sauver le reste du corps.

    Combien de temps penses-tu “survivre” ayant toute une partie de ton corps atteinte par le CANCER, meme si l’autre partie est saine ? Avant d’en arriver a ce stade – c’est a dire la MORT de tout le corps – la LOGIQUE veut qu’il soit necessaire d’EMPUTER la “petite” partie malade, quand il en est encore temps.

    C’est plus ou moins ce que veut dire (dans le FOND) – selon-moi – “Mangara” dans ses messages. C’est cet ETAT de CHOSES actuel au Gabon que beaucoup de personnes REFUSENT d’ACCEPTER.

    Ayant vecu en Allemagne et vivant maintenant en France, penses-tu qu’un partisan engage et militant activiste du FN (Front National) en France peut pretendre que lui, il est juste un “simple militant” du Front National et qu’il n’a pas que “bekes” comme seuls amis et qu’il “kiffe” bien grave tous les etrangers, les “renois”, les “robeux” etc. et qu’en aucun cas il serait XENOPHOBE ou RACISTE ?

    Ou bien en Allemagne, qu’un partisan engage et militant activiste du NPD (“Nationaldemokratische Partei Deutschlands”), parti NEONAZI allemand, peut pretendre qu’il est “simple militant” du NPD et qu’il aime les juifs, les Africains, les Turcs etc. et qu’en aucun cas il serait xenophobe, raciste ou antisemiste (“judenfeindlich”) ?

    C’est plus ou moins ce que continuent a PRETENDRE les partisans du “Bongoisme” dans notre pays.

    Et ils ne veulent voir et comprendre que La VERITE ne se cache plus dans les rencontres nocturnes, les temples maconniques ou les ceremonies ne sont reservees seulement qu’aux inities !

    Le peuple SAIT ce qui se passe ou a la possibilite de le SAVOIR et de CONNAITRE. Nous vivons actuellement “l’Ere du Verseau” c’est a dire c’elle du SAVOIR et de la CONNAISSANCE et c’est cela qui marque la grande revolution du XXIe s.

    Je ne sais pas si tu es partisan du “Bongoisme” – cela ne regarde que toi – mais je ne connais pas beaucoup de personnes jouissant du “bon sens” (cf. Descartes) qui aimeraient s’identifier au un systeme MACABRE, ASSASSIN et DESTRUCTEUR – quel qu’il soit – loin des valeurs morales et humaines de l’etre humain.

    La question qui reste a poser est: c’est QUOI CE SYSTEME dont on parle et que l’on denomme “Bongoisme” ? Systeme fait de “simples” Gabonais “politicards” qui ont juste vole ou detourne “un peu de pogon” mais qui ont encore leur “raison”, leur “bon sens” et toutes leurs facultes intellectuelles et les valeurs humaines et morales si cheres au peuple Gabonais/Africains et a tous les peuples de la planete ?

    J’en doute bien fort.

    Si tu as une vision, une autre image du “Bongoisme”, explique-la nous. Si le “Bongoisme”, comme “l’Hitlerisme”/le “Nazisme” ne sont pas des systemes MACABRES, fais-le nous comprendre. C’est pour cela que nous sommes ici.

    Pas pour “etaler” nos diplomes (nous avons “TOUS” des diplomes et parlons “TOUS”, 3-4 voire 5 langues vivantes differentes).

    Da zhaohu,

    Wànshìtong

  3. Je propose au Dr. Mengara, au cas ou sa candidature serait retenue par la Comission Electorale Gabonaise (chose que je souhaite), de s’associer au Compatriote Gregory Ngwa Mintsa (celui la meme qui s’est associe avec les ONG Sherpa et “Transparency International” dans l’affaire des biens mal acquis en France), pour mener sa future campagne presidentielle. En effet ce serait une bonne chose que le Dr. Mengara presente Gregory Ngwa comme l’un de ses futurs collaborateurs (Premier Ministre ou Ministre), a la population gabonaise. Si le Dr. Mengara ne peut pas se presenter aux elections presidentielles, suite a des probables blocages du pouvoir bongoistte, je propose qu’il soutienne la candidature de Gregory Ngwa Mintsa a la prochaine election presidentielle et demande au peuple gabonais de soutenir la candidature de Gregory Ngwa Mintsa a cette election presidentielle. Je dis cela parceque je considere que Gregory Ngwa merite bien cette reconnaissance du peuple gabonais, car Gregory Ngwa Mintsa est le seul gabonais (en dehors du Dr. Menagara), qui a eu le courage de mettre sa vie en danger en acceptant de porter plainte en France, en association evec certaines ONG, contre Bongo dans l’affaire des biens mal acquis. Aucun autre gabonais n’a jamis eu ce courage. Les autres gabonais preferant se cahcher ayant peur pour leur vie. Dans cette affaire des biens mal acquis contre Bongo et d’autres presidents, certains Congolais se sont memes desister apres avoir recus des menaces de mort. En restant ferme dans cette affaire des bien mal acquis (affaire qui a mis bongo mal a l’aise et a contribue peut-etre a precipiter sa mort), Gregory Ngwa Mintsa a prouve au peuple Gabonais qu’il etait non seulement un homme courageux, mais qu’il etait aussi un homme qui aime beaucoup le Gabon et meme l’Afrique toute entiere (au peril de sa vie et de celle de sa famille, vu que pour moins que cela Bongo et son fils Ali ont tue Rendjambe et beaucoup d’autres gabonais) et un homme INTEGRE pouvant resister au pouvoir de l’argent ce qui n’est malheureusement pas le cas de plusieurs autres opposants gabonais comme Mamboundou ou Mba Abessole qui sont tres faibles face au pouvoir de l’argent. De tels personalites (Mamboundou et Mba Abessole), ne sont pas fiables car ils ont montre au peuple qu’ils peuvent se faire facilement corrompre. Autrement au cas ou ils passeraient au pouvoir ils (Mamboundou ou Mba Abessole) pourraient se faire facilement corrompre par la France et les grandes Multinationales comme Total, Shell, Bollore, etc.. pour continuer a maintenir le peuple gabonais dans la misere et la pauvrete et renoncer a des projets benefiques pour le peuple (tels que constructions de logements sociaux pour remplacer les bidon villes, constructions de routes bitumees dans toutes les provinces, sans exclusion des zones comme Minvoul, Makokou, Tchibanga, etc.. pour cause d’opposition au bongoisme, mis en place d’une vraie industrie de transformation et construction d’usines pour la creation d’emplois, etc..).

  4. A vous l’adepte de la secte Mengara,
    Votre intervention, monsieur Jean Rostand, est digne des méthodes utilisées par le mouvement sectaire dont vous êtes, par le style injurieux et truffé de fautes d’orthographe, l’illustre ambassadeur.
    Vous ne supportez pas une vision politique contraire à la vôtre sans rentrer dans une diatribe hystérique. Vous démontrez par votre intervention que votre courant d’idées incarne la dictature que vous vous prévalez de combattre. Le simple fait de voir qu’il existe des gabonais qui ne partagent pas la même conception de la politique que votre « gourou en chef » vous fait perdre la raison.
    De grâce, ressaisissez-vous et honnêtement, vous desservez la cause de votre groupe sectaire. Vous faîtes peur à tous les démocrates, car en vous lisant, on s’aperçoit que non seulement vous voulez prendre le pouvoir par tous les moyens possibles ( y compris par les armes) mais aussi utiliser les mêmes moyens une fois au pouvoir pour anéantir vos adversaires politiques qui oseraient s’affronter à la pensée unique du mouvement sectaire BDP.
    De votre message peu respectueux et odieux, je vais retenir ceci :
    1. Votre lecture de la constitution est dénuée de toute objectivité. Le vice de procédure devient une violation grave de la constitution, et sur cette base, vous criez haut et fort : au loup !!!

    2. Vous êtes tellement dévoué et admiratif envers votre chef Mengara , que vous pensez qu’il est le seul gabonais à avoir fait un cursus universitaire réussi. Vous me donnez ici l’occasion, monsieur « l’impoli », eu égard à la familiarité qui nous unit désormais, de vous faire une confidence.
    Comme votre gourou en chef, monsieur « l’impoli », je travaille en Europe depuis maintenant 15 ans
    Je ne voudrais pas faire de vous, par cette confidence, mon futur serviteur mais sachez monsieur « l’impoli » que :
    – Je suis titulaire d’un double doctorat en mathématiques et en informatique
    – J’enseigne les mathématiques dans une université française
    – Je parle couramment l’allemand ayant fait mes études supérieures en Allemagne
    – Je suis chef de projet informatique dans une société du CAC40.
    Mon cursus universitaire ne fait pas de moi un surhomme et je n’ai donc pas la prétention de posséder la science infuse contrairement à votre gourou en chef…
    3. Vous dénigrer tous ceux qui fréquentent les bars du Gabon et qui s’intéressent aussi à la politique, ces « buveurs de bière » comme vous vous plaisez à les appeler, monsieur « l’impoli », sont aussi des électeurs qui sauront sanctionner vos propos le jour venu.
    4. Quant à vos propos insultants qui feraient de moi quelqu’un qui aurait profité des largesses du pouvoir, sachez pour votre gouverne que, la seule largesse dont j’ai bénéficiée est l’obtention d’une bourse d’études au mérite comme tout bon élève de terminale.

    Monsieur « l’impoli Jean Rostand », excusez-moi d’appuyer là où ça vous fait le plus mal, monsieur Mengara ne pourra pas être président, il n’a aucune légitimité, il n’existe que virtuellement. Et vous monsieur « l’impoli Jean Rostand » je peux déjà prédire avec une forte conviction que vous ne serez pas ministre de votre gourou. Ne me dites surtout pas qu’être ministre n’est pas une ascension sociale. Vous n’êtes pas du tout crédible !

    Mario un gabonais de la diaspora.

  5. Les Gabonais ont vraiment besoin d’une vraie thérapie pour se liberer de l’emprise du Bongoïsme. Comment peut-on être indifférent à ce message du DR MENGARA qui évoque un parcours scolaire pénible identique à celui de nombreux Gabonais à cause la mauvaise politique du Mollah OMAR décédé. MENGARA raconte son combat sans relâche pour la démocratie dans notre pays,il est resté intègre et a refusé à plusieurs reprises la rencontrer celui qui a detruit notre pays.
    Nous avons les dirigeants que nous méritons, et pourtant il y a pas mal d’intellectuels au Gabon. Je sais que les Franc-maçons ont le devoir de se soutenir quoiqu’il arrive, et presque tous les PDGISTES sont Franc-maçons comme leur defunt maître. Et c’est cela qui bloque véritablement notre pays. Je crois que Dieu va enfin intervenir pour liberer le Gabon de cette secte satanique qui a conduit notre pays à la dérive.

    Que dieu bénisse le Gabon

  6. Au webmaster,
    Je tiens à vous manifester vivement mon indignation devant les propos de jean rostand à mario.
    Il n’a pas compris, ce cher jean rostand que l’on est sur ce site pour l’échange des idées et non pour débiter des propos si indignes empreints de condescendance, de mépris et fort insultants. Ce n’est quand même pas compliqué de dire/écrire à un interlocuteur, quel qu’il soit, qu’on est d’un avis différent du sien, sans employer l’invective. Lui qui semble défendre corps et âme les positions de Mengara tel un adepte son gourou, avec un tel langage je ne suis pas certain qu’il en ferait un ministre s’il était élu président, il est d’une telle impertinence, d’une impolitesse qui me fendent le coeur et qui nous indiquent qu’en réalité nous sommes notre propre frein pour l’avènement d’un gabon meilleur.
    Et puisque vous rappeliez plus tôt votre intransigeance face aux personnes qui auraient un ton fort peu conventionnel, j’ose espérer que la réaction de jean rostand ne passera pas outre, en dépit du fait qu’il défend le président fondateur. Votre immpartialité est en jeu.
    Bien à vous.

  7. @Jean Rostand

    There you go! Un-Zero pour la REFLEXION et l’INTELLECT.

    Tous ces partisants du “Bongoisme” (cf. Hitlerisme, Nazisme…) atteints de “Bongolie” CHRONIQUE residant encore au XXIe s. dans la caverne du “Bongoland” sont envoyes ici juste pour faire DISTRACTION. Just, so pitiful!

    Il faut bien qu’ils attestent avoir rempli leur mission pour les quelques deniers d’or de sang souilles que leur maitre respectif doit leur jetter.

    Mais ils sont TOUS condamnes a la soupe populaire du “Grand Maitre Camarade Eclaire” et doivent continuer a “BOIRE SES PIEDS” (cf. “Affaires Africaines”, Pierre Peant, Editions Fayard). C’est ca qui vous SOULENT, les pieds du “Grand Camarade” ?

    Sortez de votre CAVERNE, nous ne sommes plus a l’ere du Hitlerisme et du Bongoisme ! Le peuple a deja OUVERT BIEN GRAND SES YEUX !

    Da zhaohu,

    Wànshìtong

  8. Ce message est pour le fameux Mario. Monsieur, le tout n’est pas de s’essayer à écrire. Encore faut-il être cohérent. Vous ne valez pas la plume de Mengara et vous n’avez strictement rien dit dans votre long message.

    D’abord sur votre connerie qui suppose que Daniel Mengara chercherait un poste politique. Vous prenez le train en retard ou alors vous sortez d’une caverne. Daniel Mengara aurait pu devenir ministre depuis longtemps. Il a refusé 6 fois de rencontrer Bongo. Contrairement à tes opposants qui ne se sont jamais assumé professionnellement, Daniel Mengara a une situation stable aux USA où il est professeur depuis 13 ans. Y a que des idiots comme vous qui ne lisez pas qui ne comprenez rien. Pourquoi Mengara laisserait-il un bon poste comme ça pour aller se salir dans votre gouvernement à devenir Minsitre?. Vous êtes un bongoïste, je crois. Vous croyez que tous les Gabonais veulent devenir ministre. Cela montre le niveau très bas de votre réflexion, vous qui croyez qu’être Minsitre est un promotion sociale. Pas pour des gens comme Mengara.

    Votre connaissance des textes de la constitution est médiocre. VOus ne dites strictement rien. regardrez:

    1) Sur votre point No. 1, ZERO. Pour que le gouvernement Eyegue Ndong puisse assurer les affaires courantes, il faut qu’il ait démissioné avant. Or, ce que Mengara te dit, pauvre idiot, est que Rogombé aurait dû démettre le gouvernement dès sa prestation de serment. Or, cela n’a pas été fait et on a attendu des jours. Mengara a raison, pauvre idiot. Pour qu’Eyegue Ndong “assure l’expédition des affaires courantes jusqu’à la constitution d’un nouveau gouvernement, comme vous dites quand vous mentionnez l’article 34, il fallait qu’il démissionne!!!! NON???? BON SANG, Où est ton cerveau? Du Moment que Rogombé a prêté Serment, sans démettre le gouvernement, il y a eu vice de Forme. Pauvre idiot. Va revoir ta copie!!!!

    ne te crois pas intelligent, tu ne l’est pas. Ne joue pas les apprentis sorciers. Tu parles de choses évidentes comme si cétait sorcier. La démission d’un gouvernement ne veut pas dire qu’il doit cesser son activité. Ce que ça veut dire qu’en démissionnant, il permet au Président de nommer un nouveau gouvernement. C’est pourtant simple, NON? Tu ne dis donc strictement rien. Les affaires courantes n’ont de sens qu’APRES la démission, pas AVANT. Or, la semaine et demie qu’Eyegue Ndonc a passé au pouvoir APRES la Prestation de Seerment était anticonstitutionnelle. ET PAN! sur ta tête de linote.

    2) Sur ton point No. 2, tu est incohérent. Sur quelle base Constitutionnelle ou autres peux-tu dire que parce que la transition ne va durer que 45 jours, le Président Intérimaire ne doit pas venir habiter à la Présidence? Tu a pondu cette loi de ton anus ou quoi? Ne sais tu pas que quelque soit la durée de l’intérim, le Président DOIT HABITER la Présidence? Ce n’est plus un citoyen normal et pour sa protection, elle doit y résider. C’est la loi du pays. Tu crois qu’un Président intérimaire est moins président qu’un autre ou quoi? Vraiment, tu sors de quel trou? Voilà ce que j’appelle un argument sorti de ton anus. Et puis, tu ne comprends pas que les 45 jours là c’est juste pour préparer les élections. Mais en fait, le président intérimaire doot rester en fonction pendant toute la durée des élections. Si la campagne dure 30 jours, il faut ajouter 45 jours + 30 jours, cela fait 75 jours. Si on repousse les élections, cela fera 6 mois. Donc, pour toi, parce qu’on est président par intérim, on ne doit pas résider à la Présidence, même si on rallonge la période de transition? Quel idiot ce mec. Vraiment, tu vois. Tu es incohérent, pauvre imbécile.

    Pire, tu essaies même de faire la distinction entre le lieu de résidence et le lieu de travail. Mais pauvre con, la présidence était le lieu de Résidence et de travail de Bongo. Aux USA, Obama travaille et réside à la Maison Blanche. En France, Sarkozy réside et travaille à l’Elysée. Et toi, tu veux que Rogombé ne réside pas à la présidence, même pendant 45 jours? Tu est un rigolo, toi, hein petit Mario, hein? Un plaisantain, hein? Et tu te crois plus intelligent que Mengara, hein? Tu as des arguments de quartier, pas des arguments intelelctuels. Encore moins des arguments de juriste. Va dormir ou boire ta bière.

    3) Sur ton argument 3, tu es encore plus imbécile que je ne croyais. Ecoute, quand on n’y comprends rien, il faut laisser tomber. Tu essaies d’expliquer la notion de “cas de force majeure” maintenant? Mais, dis-donc, il faut que je te fouette le derrière, petit plaisantin, hein? Ne sais tu pas idiot, qu’il n’existe cas de force majeure ici que parce que:
    – ton Bongo a tripatouillé les élections, laissant des listes électorales pourries depuis 20 ans?
    – ta Rogombé a fait perdre 15 jours aux Gabonais en ne respectant pas les délais?
    – Ta Rogombé a préféré passer 30 jours à pleurnicher un salaud comme Bongo qu’à organiser les élections?
    – c’est le régime qui a manqué d’entretenir des listes à jour, ce qui auraiyt dû être une préoccupation PERMANENTE? Y a qu’au Gabon qu’on attend les élections pour préparer les listes alors que dans d’autres pays, on les maintient à jour tout le temps. Et tu parles de cas de force majeure? NON, pauvre type. Ceci n’est pas un cas de force majeure. C’est un cas d’imbécilité.
    Vraiment, petit plaisantin de Mario, va te recoucher dans ta caverne. Tu ne sais pas ce que tu dis.

    4) Ton argument 4 est encore plus pathétique. Il n’y a que toi qui ne connait pas le coffre-fort de Bongo à la Présidence. On voit que Bongo a du t’enfourcher, car tu est vraiment un idiot de première classe. Tu as dû t’endormir pendat 42 ans, et tu te réveilles d’un long sommeil. Va dormir encore, Mario, tu en as besoin pour te clarifier les idées. As tu entenud parler des malettes de billets de Bongo dont parlent des gens comme Pierre Péan? Tu crois que Bongo va au Trésor pour les prendre de là-bas? Vraiment, tu est pathétique.

    Mais écoute-toi encore, idiot, quand tu essaies de citer la Constitution pour expliquer la démission du gouvernement. Tu es incohérent. Si, comme tu le dis toi-même, “la démission du gouvernement prend effet dès la prestation de serment du président de la république” et que “Rien n’empêche le président par intérim de reconduire la même équipe.”, le problème avec ton élucubration c’est que, NON, ce n’est pas ce qui a été fait. Eyegue n’a pas remis sa démission dès la prestation de Serment. Mais plusieurs jours APRES. DOnc, vice de forme. ET VLAN! Tu as un problème dans la tête, toi, hein?

    Sur la réforme des institutions, encore pire. Tu n’y comprends rien. Il n’y a rien qui empêche la révision de la COnstitution du moment que cette révision résulterait d’un référendum. Le peuple est siuprême, donc Rogombé peut organiser une référendum pour entériner la décision du peuple, pas la sienne. Et VLAN! Idiot. C’est mieux de perdre de l’argent dans un référendum que de risquer la guerre et le désordre. Alors, tu dis quoi, pauvre Mario?

    Quant à ta conclusion, elle est pathétique. Si Mengara ne vaut rien, on voit qu’il vaut au moins quelque chose à tes yeux puisque tu te préoccupes de lui. On voit que Mengara te fait peur. Tout ce que tu dis n’a pas de sens car on ne se préoccupe pas de quelqu’un qui ne vaut rien. La vérité est que tu as peur de voir Mengara t’enlever ton pain que tu mangeais ddans le cul de Bongo. Et maintenant, tu reves de manger ce pain du cul d’Ali ou de Rogombé.

    Mais tu vois, ne va pas jouer dans la cour des GRANDS, Tes arguments sont des arguments de quartier avec la bière dans la bouche ou dans le cul. Tu ne comprends rien à ta constitution et tu crois donner des leçons à un gars comme Mengara? Mais tu est tout petit, petit, petit, Mario. Tous tes arguments sont nuls et ne valent rien.

    Va donc dormir. Allez, ouste! ou alors, repars à l’école.

    U autre gabonais de la Diaspora
    En parfait accord avec l’analyse extraordinaire de Mengara

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