” Nous encourageons les pouvoirs publics et les acteurs politiques à rester dans ce cadre du respect de la légalité constitutionnelle, c’est le seul moyen d’éviter de faire des erreurs”, a soutenu Guy Nzouba Ndama, président de l’Assemblée Nationale, à l’issue d’une rencontre, ce lundi, avec le président de la République, par intérim, Madame Francine Rose Rogombé. Monsieur Guy Nzouba Ndama qui a observé que « la légalité est déjà respecté plus que nous y sommes » faisait partie d’une délégation des présidents des Institutions gabonaises invités, à leur tour, à une concertation, ce lundi, au Palais présidentiel, par le chef de l’Etat Rogombé, en vue de l’organisation de l’élection présidentielle anticipée.

Au nombre des responsables Institutions reçues par le chef de l’Etat, figuraient le Sénat, l’Assemblée Nationale, la Cour Constitutionnelle, le Conseil d’Etat, la Cour des Comptes, le Conseil National de la Communication ainsi que le Conseil Economique et Social.

« Nous avons essayé de donner un avis sur ce qui doit se passer. Mais il appartient désormais à Madame le président d’envisager les décisions », a déclaré, Léonard Adjembé, président intérimaire du Sénat, indiquant que « notre avis se résume au respect de la constitution ».

Les discussions avec les forces vives de la Nation ont été marquées par l’audience accordée toujours ce lundi par le président de la République aux représentants de la Confédération patronale gabonaise (CPG), de la Confédération nationale du patronat gabonais (CNPG), des Jeunes entrepreneurs gabonais, de l’Association des commerçants du Gabon, de l’Association des femmes commerçantes, du Groupement des PME-PMI, de l’Ordre des avocats, de l’Ordre national des Architectes et de l’Ordre des médecins.

De même qu’une délégation des forces de sécurité et de Défense a rencontré par le chef de l’Etat, en sa qualité de chef Suprême des armées.

La semaine dernière, les partis politiques (majorité et opposition), la société civile avaient été consultés par le président de la République dans la perspective de l’organisation de la présidentielle que l’ensemble des acteurs souhaite « transparente », en respectant les délais constitutionnels (30 à 45 jours) après la prestation de serment du nouveau président de la République sauf “cas de force majeur ” légitimement constaté par la Cour Constitutionnelle.

Rose Francine Rogombé, récemment présidente du Sénat, a succèdé, par le jeu constitutionnel,le 10 juin dernier, au président Omar Bongo Ondimba,décédé 48 heures auparavant à Barcelone, en Espagne.

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