A l’occasion d’une conférence de presse donnée le 13 août dernier, le collectif de 11 candidats qui demandent le report des élections présidentielles du 30 août prochain, a dénoncé les conditions dans lesquelles se déroule la préparation des élections. Notamment, l’absence de certaines dispositions légales concernant les étapes en cours du processus électoral et le gonflement du collège électoral. Le collectif a par ailleurs évoqué la préparation d’un coup d’Etat qui aurait été projeté pour le 16 août prochain.

Le collectif des 11 candidats qui souhaitent le report des élections présidentielles du 30 août prochain, s’est entretenu avec la presse le jeudi 13 août pour expliquer et dénoncer « l’illégalité » dans laquelle se déroulent les préparatifs des élections.

Emmené par Jules Bourdes Ougouliguendé (CDJ, opposition), ce groupement de candidats à l’élection présidentielle a, entre autres, dénoncé la non-publication par le gouvernement d’un décret convoquant le collège électoral.

«Le décret qui convoque le collège électoral est pris en conseil des ministres et il doit être publié dans un journal d’annonces légales dans un délai de 31 jours avant le scrutin», déclare Jules Bourdes Ougouliguendé, porte-parole des 11 candidats.

«Ce décret n’a pas été publié dans un journal d’annonces légales, pour nous il est inexistant. Et donc le collège électoral convoqué dans ces conditions là est absolument nul, (…) nous allons donc partir à une élection nulle au regard des lois de la République», a-t-il précisé.

A cet élément, s’ajoute l’absence des ordonnances autorisant la modification des délais des révisions des listes électorales d’une part, et celle de l’affichage de ces mêmes listes électorales d’autre part.

«Il n’existe aucune ordonnance signée de la main du Chef de l’Etat qui autorise toutes ces modifications de délais tournant autour des listes électorales», dénonce M. Ougouliguendé.

«Tout ce qui se fait actuellement depuis la révision des listes électorales, les délais d’affichage et ce qui s’en suit se fait dans l’illégalité», ajoute-t-il.

Après l’exposé de leur porte-parole, d’autres membres de ce collectif de candidats ont tour à tour pris la parole pour dénoncer plusieurs autres faits «graves» qui pèseraient sur la présidentielle en préparation.

«Selon des informations qui nous sont parvenues (…) il apparaît que la liste électorale pourrait avoir 1,2 million électeurs pour une population de 1,5 million habitants», a déclaré Luc Bengone Nsi, candidat du Mouvement de redressement national (MORENA, opposition).

Les 11 candidats ont de ce fait appelé les Gabonais à se mobiliser pour organiser un «coup de force» en votant contre le «système».

«Démontrons à tous ceux-là qui veulent bafouer les droits des Gabonais que la récréation est terminée et qu’ils seront sanctionnés», a martelé Marcel Robert Ntchoréré, candidat de la Coalition pour la République (CPR) qui regroupe 18 formations politiques appelées «partis gazelles».

Par ailleurs, Pierre Mamboundou, candidat de l’Alliance pour le changement et la restauration (ACR, opposition) a fait lire, par un journaliste pris au hasard, un document émanant de ses services de renseignements.

«Un groupe d’individus appartenant à nos forces de sécurité et de défense s’organise tous ces derniers temps pour déposer les Institutions de la République», a lu le journaliste.

«Le scénario consiste à (…) arrêter les principaux leaders politiques, déclarer la fin de la transaction actuelle, déclarer la suspension des activités politiques, déclarer inopérantes toutes les Institutions de la République, museler les médias publics et privés, proclamer ce 16 août à 20 heures précises, heure de grande écoute, la naissance du Comité de transition et de salut national», a-t-il poursuivi.

C’est dans cet élan, que le collectif a appelé les forces de sécurité et différents Corps armés à la vigilance et au patriotisme.

«Chacun d’entre nous doit être vigilant (…) nous devons dire à nos compatriotes qui appartiennent aux différentes armées, à l’armée, à la gendarmerie nationale, à la Garde présidentielle, à la Police nationale, qu’ils sont avant tout au service de la République et non d’un individu», a lancé Zacharie Myboto, candidat de l’Union gabonaise pour la démocratie et le développement (UGDD).

Le collectif des 11 candidats est constitué de Pierre Mamboundou (Union du peuple gabonais), Luc Bengono Nsi (Morena), Paul Mba Abessole (Rassemblement pour le Gabon), Zacharie Myboto (Union Gabonaise pour la Démocratie et le Développement), Marcel Ntchoreret (Cercle Omega) et les indépendants Jean Eyéghé Ndong, André Mba Obame, Casimir Oyé Mba, Anna Claudine Ayo Assayi, Jean Ntoutoume Ngoua.

Les indépendants Bruno Ben Moubamba et Mehdi Teale, qui n’appartiennent pas au collectif, ont également assisté à cette conférence de presse.

1 COMMENTAIRE

  1. Une cour constitutionnelle qui a l’habitude de valider les élections présidentielles frauduleuse n’a pas d’état d’âme. Mborantsuo qui préside cette institution est une veuve de Bongo Omar. Tant que cette femme restera à ce poste, les differends ne seront JAMAIS traités, et décidés, en conformité avec la loi. Chez ces gens là, la solidarité ‘familiale’ prime toujours sur le respect de la loi et l’interprétation des textes.

    Jusqu’à maintenant, l’opposition veut gouverner grâce à la légitimité des urnes, mais les Bongo se maintiennent au pouvoir en utilisant une justice familiale acquise à leur cause et par les armes… Les Bongo appliquent l’adage de leur père selon lequel: ‘ LE CHIEN ABOYE ET LA CARAVNE PASSE…’

    Concrètement, Mboratsuo est une Bongo même si son patronyme est different. Situation qui échappe à beaucoup de gabonais qui ne le savent pas. Elle a des enfants avec feu Omar. Il y’a conflit d’intérêt du fait qu’elle se trouve juge et partie dans les differends qui opposent la famille Bongo, ou un de ses membres, et quel que gabonais que ce soit. L’opposition doit prêter une attention particulièrer à cette situation au même titre qu’elle trouve dangereux qu’Ali Bongo continue de s’imposer au ministère de la défense nationale.

    A plusieurs reprises, Mborantsuo a fait preuve de partialité, et de manque d’intégrité, dans les jugements que son équipe et elle ont prononcés, antérieurement, sur les plaintes de fraudes électorales. LA PLACE DE CETTE FEMME N EST PAS A LA PRESIDENCE DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE.

  2. WDF, il n’y a aucun plan de destabilisation du Gabon dont un ancien ministre et la Guinée Equatoriale seraient Responsables. C’est de l’intox que tu fais. Si plan de destabilisation il y’a, pourquoi la Guinée Equatoriale en serait à l’origine et non le Congo-Brazzaville ?

    Entre la fermeture des frontières du Gabon et le passage sur scene pour chanter et danser le Hip Hop(en souvenir du copain Jimmy Ondo), c’est la Guinée Equatoriale qu’il faut maintenant accuser de vouloir destabiliser le Gabon… VOUS ETES RIDICULES DANS VOS GESTICULATIONS ANTI-DEMOCRATIQUES.

    Les gabonais demandent SEULEMENT à votre candidat de quitter le ministère de la défense nationale.

  3. oui il faut le chaos,et ce sont les Bongo qui vont le provoquer,car c’est eux qui ne veulent pas des élections crédibles.ON S’EN FOUT MAINTENANT DE VOS SURENCHRES SUR LA PAIX;Pour créer un cliamt de peur,Et soit disant unité natinale.NOUS N’AVONS PLUS PEUR.CE QUI ARRIVE ARRIVERA.oui la transition il faut la RENVERSER ELLE FOUT LA MERDE.

  4. ATTENTION PLAN DE DESTABILISATION DU PROCESSUS ELECTORAL
    La découverte récente d’informations sur un plan de déstabilisation des élections présidentielles au Gabon inquiète sérieusement plusieurs chancelleries africaines et européennes, Ce plan financé par des groupes d’influence de Guinée Equatoriale viserait par l’organisation d’événements violents à empêcher la tenue des élections prévues le 30 août prochain, L’objectif recherché étant la création d’une situation de chaos notamment dans la capitale, destinée à provoquer et à décrédibiliser le gouvernement provisoire avant le processus électoral. En l’état des informations connues, le relais gabonais de ce plan de déstabilisation ne serait autre qu’un ancien ministre gabonais proche de Malabo,

  5. unite nationale jusqu’au bout tous pour 1 changement et pour le bien etre des population.s’il faut nous n’irons pas voter le 30aout si cet histoire na pas ete tirer au claire.

  6. Article A LIRE TRES ATTENTIVEMENT!

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    ELECTION ILLEGALE!

    En ces temps cruciaux pour l’avenir de notre
    Patrie, je souhaite ici soutenir la demande formulée par 11 des candidats à
    l’élection présidentielle pour le report du scrutin.

    Au terme des rencontres entreprises le 23 juin dernier entre des membres de
    l’opposition et la Présidente Rose Francine ROGOMBE, la majorité des
    représentants avait émis le souhait de la tenue de l’élection présidentielle à
    un horizon compris entre 3 et 6 mois, condition nécessaire à l’organisation
    d’un scrutin transparent.

    Le gouvernement a finalement retenu une période très courte de 45 jours qui
    contraste non seulement avec les contrainte réelles de temps pour une
    organisation harmonieuse, mais également avec l’esprit responsabilité et de
    conscience républicaine qui doit normalement prévaloir à un tournant aussi
    important de l’histoire de notre pays.

    L’approximation dans l’organisation actuelle des élections, le non respect du
    chronogramme établi par le gouvernement lui même et les irrégularités mises au
    jour et dénoncées par la majorité des candidats sont révélateurs de la voie
    dans laquelle les responsables au pouvoir ont choisi de s’engager : celle de la
    non garantie de la sincérité du vote des citoyens gabonais.

    La simple lecture de la loi électorale suffit à démontrer l’illégalité du
    processus actuel. Beaucoup de gabonais l’ont sans doute lu dans ce contexte
    particulier mais il est bon de rappeler quelques uns des articles et de mettre
    en exergue quelques éléments.

    L’article 38 (ordonnance n°005/PR/2002 du 14 août 2002) de notre loi
    électorale dit :

    « Pendant la période de révision prévue à l’article 37 ci-dessus, les listes
    électorales sont affichées au siège de la circonscription électorale et aux
    centres de vote où elles peuvent être consultées.
    Durant la même période, tout citoyen ayant été omis sur la liste peut réclamer
    son inscription. Tout citoyen ayant changé de résidence peut obtenir un
    changement d’inscription sous réserve de la présentation d’un certificat de
    radiation de la liste du domicile électoral antérieur.
    Les électeurs décédés sont rayés de la liste électorale aussitôt que l’acte de
    décès a été dressé. Tout électeur a le droit d’exiger cette radiation. »

    Le chronogramme tel qu’il est actuellement déployé, avec à peine 2 ou 3
    jours entre le premier affichage des listes et l’arrêté des listes définitives,
    ne peut garantir que tout citoyen omis des listes par exemple pourra se faire
    inscrire correctement afin de jouir pleinement de son droit de vote et
    d’accomplir son devoir civique.

    L’article 39 (loi n010/98 du 10 juillet 1998) stipule que :

    « Toutes les réclamations sont inscrites par ordre chronologique sur un
    registre spécial. Il en est donné récépissé.
    L’électeur dont l’inscription est contestée en est avisé par l’autorité
    administrative. Il dispose d’un délai de dix jours francs à compter de la
    réception de l’avis pour présenter ou faire présenter ses observations.
    L’autorité administrative concernée statue sur les réclamations qui lui sont
    présentées dans un délai de dix jours à compter de sa saisine.
    La décision est notifiée par l’autorité administrative à l’intéressé dans un
    délai de dix jours. »

    En supposant que l’autorité conteste une inscription et que l’électeur la
    saisisse afin d’apporter les preuves qu’il remplit toutes les conditions pour
    jouir de son droit de vote, le retard pris dans l’affichage des listes rend
    impossible le respect du délai de 10 jours francs tel que stipulé par l’article
    ci-dessus.

    Dans l’article 47 (abrogé par l’ordonnance n° 0004/2006 du 22 août 2006) on
    peut lire :

    « Les listes électorales sont closes trente (30) jours avant le scrutin. »
    Le scrutin étant prévu pour le 30 août prochain et les listes n’étant toujours
    pas closes, il n’y a rien à redire sur la violation manifeste de cet article.
    L’article 53 (ordonnance n° 0005/PR/2002 du 14 août 2002) affirme sans ambiguïté :

    « La carte d’électeur est personnelle et permanente. Elle est remise au
    titulaire par l’administration après traitement annuel de la liste électorale
    nationale par arrêté du ministre chargé de l’Intérieur.
    En année électorale, la carte d’électeur est délivrée aux nouveaux électeurs
    quinze (15) jours au plus tard avant le scrutin.Elle comporte des mentions
    obligatoires arrêtées et fixées par décret pris en conseil des ministres sous
    propositions du ministre chargé de l’Intérieur. »

    Les cartes d’électeurs sont évidemment délivrées après que le fichier
    électoral définitif a été arrêté. Il semble que nous soyons actuellement dans
    la période de réclamations. D’après les informations officielles, les cartes seront
    distribuées à partir du 15 août 2009, autrement dit 15 jours au moins avant la
    date du scrutin, pour peu que ce soit possible dès ce 15 août. Hors, l’article
    53 stipule que la distribution doit se faire 15 jours au plus avant le vote.

    Nous avons donc cité pas moins de 3 entraves flagrantes à la loi électorale qui
    en principe devrait suffire à démontrer l’illégalité totale du processus dans
    lequel nous sommes engagés. Ces arguments, même dans l’hypothèse sans doute
    naïve du respect du vote des Gabonais, suffisent à entacher l’ensemble du
    processus. Dans un pays de droit, où les textes régissent de manière précise et
    sans ambiguïté le bon fonctionnement des institutions, la cour
    constitutionnelle une fois saisie s’empresserait de recommander au gouvernement
    de revoir sa copie.
    Nous avons cités ici des éléments concrets, des faits qui recommandent aux
    membres du gouvernement de prendre le courage de repousser la date de
    l’élection, alors même que selon la loi ils en ont le devoir. Nous les citons
    car certains responsables politiques se satisfont du déroulement actuel des
    évènements et se réjouissent de ce qu’ils entendent être un total respect des
    institutions.

    Car en effet, ce qui aujourd’hui cristallise le débat autour de la sincérité du
    scrutin, c’est bien sûr la présence au sein du gouvernement d’un candidat à
    l’élection présidentielle. Comme nous l’avons si bien entendu, cette situation
    n’est pas contraire aux textes fondamentaux et donc comme beaucoup se plaisent
    à l’affirmer « IL N’Y A PAS DEBAT. » Mais les Gabonais ne sont pas dupes et
    l’ont démontré le 7 août dernier. Ils sont descendus massivement dans la rue à
    l’appel de plusieurs candidats pour manifester leur opposition au maintien d’un
    candidat au gouvernement au mépris de l’étique et de la morale. Car en
    s’abritant derrière la non inconstitutionnalité de la situation, on s’autorise
    en fait à garantir l’inégalité des candidats devant le scrutin. Pire on pose en
    principe que tout ce que la constitution n’interdit pas est en définitive
    légitime. La Ministre de la Communication a elle même dans une interview dit
    clairement que le « législateur devra tirer toutes les conclusions après le
    scrutin… ». Autrement dit elle reconnaît qu’il y a débat mais elle affirme en
    un sens : l’éthique après le vote, pas avant.

    Cette situation est en fait révélatrice d’une forme de mépris à l’endroit des
    Gabonais et envers l’esprit qui a prévalu la rédaction de la constitution de
    notre cher pays. Il ne fait aucun doute que quoi qu’il se passe durant les tous
    prochains mois, cette période restera dans les annales. Le gouvernement, en
    refusant de prendre des mesures pour garantir la sincérité du scrutin et en
    s’obstinant à s’assurer l’irrégularité du vote, s’assure également qu’il sera
    du mauvais côté de l’histoire.

    Sans rappeler les contrastes qui semblent aujourd’hui propres à notre pays, le
    gouvernement actuel et les membres éminents du parti qui le soutiennent ne
    veulent pas entendre la voix du peuple. Ils ont pourtant aujourd’hui les moyens
    d’éviter que la paix soit mise à mal, ils ont les moyens de la préserver, mais
    ils ont choisi de briser l’une des conditions nécessaires de l’éveil du pays :
    DES ELECTIONS LIBRES ET TRANSPARENTES. La balle est pourtant encore dans leur
    camp.

    Puisse Dieu veiller sur le GABON.

    source : Gabao.united@gmail.com

     

    —————–

    Da zhaohu,

    Wànshìtong

  7. Alors là ça va mal!
    On ne peut pas croire à tout ce qui se dit actuellement, mais l’idée d’un coup d’état au Gabon, est une chose que nous devons prendre très au sérieux. J’ai lu dans la plus part des forums l’envie qu’ont les Gabonais pour ce scrutin. Certains ont parlé du respect du droit, de la légalité, de la constitution, de la transition sans faille et de la solidité des institutions. BEAUCOUP accusent l’opposition de semer le doute et le désordre, alors qu’aujourd’hui, en lisant les petites lignes, on s’aperçoit que ceux qui ont fait les lois, ceux qui dictent les lois, ce sont ceux-là même qui s’empressent de ne pas les respecter. Avec à l’esprit l’idée que les Gabonais sont un peuple incrédule, près à tout avaler sans se rebiffer. Erreur!
    Fini l’époque ou on faisait d’un facteur un président au sortir des indépendances. La France à souvent tendance à oublier que les Gabonais sont les meilleurs élèves qu’elle a formé. Elle a formé nos meilleurs juristes, la crème de notre élite qui n’a pas flirté avec le PDG ou qui s’en est éloigné très tôt. Nous avons encore des valeurs sûres dans notre pays. C’est pour le Gabon une chance de montrer aux yeux du monde que nous sommes une véritable république, nous aspirons à une véritable démocratie, pour cela, appliquons juste le minimum: les règles de la démocratie que nous nous sommes données. Quand je disais que les dirigeants actuels du PDG ont des outils qu’ils ne maîtrisent pas, ils ont voulu plagier les grandes démocraties et leurs règles pour faire joli, quant à l’utilisation de ses outils (Commission électorale, cour constitutionnelle, cour suprême…) ils ne savent même pas comment tout cela fonctionnent…On ne cessera jamais de dire “bête comme un Gabonais”, le PDG donneur de leçon a encore prouvé le summum de son incompétence. Nous ne devons pas cautionner une élection comme celle-là, entachée d’irrégularités et dans ces conditions là! Pourquoi avec cette fraude apparente, cette improvisation du gouvernement alors qu’un peu plus de 1.0000.000 de véritables Gabonais ont envie de tourner la page de 42 ans d’arriération mentale, de régression sociale et de servitude ; on va courir pour élire un chef, un guide, notre président de la république.
    Qu’est ce qui presse ?
    -Pourquoi ne pas prendre le temps de faire un recensement fiable de la population,
    -un nettoyage des listes électorales,
    -la mise en place d’un gouvernement de transition d’union nationale,
    – l’élaboration d’un nouvel outil adapté à la situation singulière du Pays ?
    Le Gabon est actuellement ce que le peuple gabonais a bien voulu qu’il soit: stable et en Paix. Bongo n’y est pour rien! Ce sont les Gabonais qui ont voulu cette Stabilité et qui la maintienne. Le peuple veut voter avec sérénité, dignité et honneur, donnons lui au moins cette satisfaction. Les conditions d’une élection satisfaisante ne sont pas réunies pour que j’aille voter sereinement. Un report est souhaitable, soutenons dans la légalité nos compatriotes qui veulent une élection véritable, et pas une mascarade pour satisfaire les bas instincts d’un groupe, d’un système.

    Monefang!

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