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Gabon : de quoi sera fait demain ?

C’est demain samedi, 15 août, que devrait commencer la campagne pour la présidentielle du 30 août prochain. 23 candidats dont trois femmes sont sur la ligne de départ. A l’arrivée, occuper le fauteuil présidentiel laissé vaquant par Omar Bongo Ondimba. L’homme qui régna en maître absolu sur ce pays d’environ un million d’habitants pendant 42 ans. La mort l’a finalement détrôné et terrassé le 8 juin dernier.
Parmi les 20 candidats masculins en lice figure son propre fils Ali Ben Bongo, 59 ans. Il en avait 12 lorsque son père prit les rènes du pays à la mort de Léon Mba, le tout premier président de la République gabonaise. Dans cette course figurent également d’autres caciques du parti démocratique gabonais (Pdg), parti créé par le président défunt. Il s’agit de Jean Eyeghe Ndong, ancien Premier ministre et ancien vice-président du parti, occupant les deux fauteuils à la mort du président. Il y a un autre ancien Premier ministre, ministre du Pétrole lors du dernier gouvernement de Omar Bongo. Il y en a d’autres qui, comme ces deux-là, ont dû, par dépit, quitter le navire Pdg, pour nager à leur propre compte vers le fauteuil tant convoité. Le parti ayant porté son choix sur le fils du président, ministre de la Défense jusqu’à ce jour.
Une position de force que la plupart des candidats ne voient pas d’un bon œil et exigent sa démission du gouvernement. L’opposition exige par ailleurs le report de cette élection ainsi qu’un toilettage des listes électorales qui, selon elle présente des irrégularités susceptibles de favoriser la fraude au profit du candidat gouvernemental Ali Ben Bongo.

Au-delà de ces querelles gabonaises, c’est l’ensemble des pays de la sous-région Cemac dont le Cameroun qui ont les yeux et les oreilles rivés sur le Gabon. Voisinage oblige. Ainsi que la sourde rivalité qui oppose depuis longtemps Libreville et Yaoundé. Aussi, pour des raisons diverses dont géopolitiques, Paul Biya et bien sûr les autres chefs d’Etat de la région dont le Congolais Denis Sassou Nguesso beau-père de Omar Bongo. Ce dernier, comme doyen des chefs d’Etat de la région, très actif sur le terrain politique et diplomatique dans la sous-région et au-delà, a laissé des actifs et des passifs chez ses voisins. La longévité aux affaires en a fait un interlocuteur privilégié de Paris dans la nébuleuse Françafrique. Même si les autorités françaises se déclarent publiquement « neutres » dans la succession d’Omar Bongo, cette neutralité n’est que du bout des lèvres. Tant les intérêts français au Gabon, comme dans la sous-région sont nombreux et colossaux. Paris entend bien tirer son épingle du jeu du 30 août. A ces intérêts se greffent des connexions maffieuses.
L’homme qui sera appelé à gouverner le Gabon à l’issue de cette élection fera-t-il le consensus entre Yaoundé, Brazzaville, Malabo et Paris ? Bien malin celui qui peut avancer la moindre réponse. Au-delà du choix des Gabonais, ceux de ces quatre capitales devraient compter aussi. D’ores et déjà, les spéculations vont bon train sur les choix éventuels de Paul. Pendant que certains lui attribuent le soutien à Jean Eyeghe Ndong, d’autres avancent que Casimir Oye Mba serait son candidat. Deux candidatures de l’aire géographique fang dont Paul Biya est aussi originaire comme Teodoro Obiang Nguema. Or au Gabon, les régions ne voudraient pas d’un Fang au pouvoir. La-bas, on jurerait que « tout, sauf un Fang ». Alors ? Qui sera l’homme du consensus à la fois pour les Gabonais, Yaoundé, Brazzaville, Malabo et Paris.
L’autre équation à résoudre pour Paris est celle de leader de la Françafrique. Paul Biya interpellé sur cette question à Paris se dit disposé. Il faut encore compter avec les ambitions de Denis Sassou Nguesso qui vient de se faire reélire à la tête de son pays avec les méthodes frauduleuses bien connues dans la sous-région Afrique centrale. D’où les incertitudes qui pèsent sur cette élection présidentielle gabonaise et après.

Exprimez-vous!

  1. La médiocrité et la bassese du système pédé-giste profitent à Alain,c’est pourquoi il a interet à ce que ca perdure.Si ca change il repartirait dans son village cultiver les tubercules et tirer son vin de palme…le pauvre n’aurait pas de place dans un systeme basé sur le merite et la competence.

    Chaque votant est à l’image de son candidat,n’est ce pas alino???

  2. Gabon: Ali Bongo, candidat du pouvoir à la présidentielle, démis du gouvernement.

    LIBREVILLE — Ali Bongo Ondimba, fils du défunt président Omar Bongo Ondimba et candidat à la présidentielle du 30 août au Gabon, a été déchargé de ses fonctions de ministre de la Défense, selon une déclaration de la présidente intérimaire vendredi, à la veille de l’ouverture de la campagne

    « Pour faire bonne mesure et mettre l’ensemble des candidats sur un (…) pied d’égalité, j’ai tenu à ce que ceux d’entre eux anciennement membres du gouvernement de la République soient déchargés de leurs fonctions », a déclaré la présidente Rose Francine Rogombé dans un message à la Nation diffusé vendredi soir par la télévision publique RTG1.

    Mme Rogombé n’a pas cité de nom, mais le seul candidat jusqu’alors membre du gouvernement était Ali Bongo, ministre de la Défense sans discontinuer depuis 1999 et investi par le Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir).

    Joints par l’AFP, la présidence et le cabinet du Premier ministre n’étaient pas immédiatement en mesure de dire qui remplaçait M. Bongo à la tête de ce ministère stratégique.

    Dans le gouvernement formé le 22 juillet, Ali Bongo avait été reconduit à son poste en même temps que Pierre-Claver Maganga Moussavou (Enseignement technique), candidat d’un parti de la majorité, alors que trois autres candidats avaient été remerciés.

    Leur maintien au gouvernement avait été régulièrement dénoncé par de nombreux la plupart des candidats, des hommes politiques et membres de la société civile, alors que le parti au pouvoir a fait état d’un faux débat, en indiquant qu’aucune loi n’exigeait la démission d’un ministre candidat.

    M. Maganga Moussavou a annoncé le 6 août sa démission pour se consacrer à sa campagne. Le lendemain, le 7, une marche visant à protester notamment contre la présence d’Ali Bongo au gouvernement avait été marquée par des affrontements entre manifestants et policiers à Libreville, faisant plusieurs blessés.

    Dans son message à la Nation, Rose Francine Rogombé a exhorté ses compatriotes à aller « dans la sérénité et la concorde nationale » à cette présidentielle anticipée, après le décès en juin, en cours de mandat, d’Omar Bongo qui a dirigé le Gabon pendant 41 ans.

    « Comme arbitre, garant des institutions, j’ai oeuvré pour que cette échéance électorale soit préparée le mieux possible. (…) Le respect scrupuleux de la loi électorale revient à se conformer à de véritables obligations juridiques dont la violation expose leurs auteurs à de graves sanctions », a affirmé Mme Rogombé.

    « Je le redis afin que cela soit clair pour tous et que nul n’ignore: le temps de l’élection n’est un temps de non-droit pour personne, ni pour les électeurs, ni pour les candidats. Les fauteurs de troubles, où qu’ils soient et quels qu’ils soient, seront punis conformément à la loi », a-t-elle prévenu.

    La campagne électorale s’ouvre samedi pour deux semaines sur fond d’appels au report du vote de plusieurs candidats.

    Source: AFP

  3. URGENT !!!! URGENT !!! URGENT !!!

    Ali Bongo démis de ses fonctions au

    La Présidente de la République par intérim Madame Rose Francine Rogombé a annoncé dans un discours à la nation prononcé il y a quelques minutes que le candidat Ali Bongo est démis de ses fonctions au gouvernement afin qu’il soit sur le même pied d’égalité que les autres candidats. La Présidente de la République par intérim a donc finalement cédé à la pression du collectif des candidats à l’élection présidentielle qui avait organisé une marche à laquelle prirent part plus de 10 000 personnes afin de demander la démission du ministre de la Défense qui est candidat à l’élection présidentielle.

    La marche pacifique de l’opposition fut sévèrement réprimée par la police et les éléments de la gendarmerie sous les ordres d’Ali Bongo. Après ce désaveux des populations de Libreville, le ministre Ali Bongo s’était empressé de passer dans les médias de service public pour faire savoir que pour rien au monde il ne démissionnerait. Il vient de connaitre sa première défaite.

    Source: http://www.upg-gabon.org/
    Auteur : Alfred MBA ASSEKO

    ——————

    Da zhaohu,

    Wànshìtong

  4. Ngari a promi refaire la meme chose à fcv contre les partisans de l’upg.
    Je voulais dire ceci à Ngari et à tous ceux qui feront encore ceci:

    http://www.youtube.com/watch?v=t8TIv34YgEc

    ca c »etait 2005,javais bien gardé cette video .j’en ai d’autres du meme jour.tu sais bien ce que tu as fait à franceville
    nous sommes en 2009 et nous savons maintenant comment fabriquer les coktailmolotov et la bombe artisanale.on te poursuivra jusqu’à ton dernier retranchement à ngouoni.

  5. CHer Alain… je constate que tu as des dificultes a ecrire correctement en francais… Ne penserais tu pas que cela est une consequence logique de l’etat dans lequel ton Ali et sa famille ont mis le Gabon… je voudrais dire; le niveau scolaire du gabonais commun est tres faible, et tu sembles en etre un bon exemple… Alors cher frere, fais toi le plaisir de rever de quelqu’1 d’autre a la tete du Gabon, qui ne soit pas un BONGO. Un autre conseil a ton egard: « Pense deux fois avant de parler ». tu sembles manquer de BON-SENS !

  6. demain sera meilleur que aujourdh’ui car le gabon aura a sa tete un homme remplie d’ider construitive pour un developement armonieux pour le plaisir et l’avenir de tout les gabonais;ces pourquoi j’invite tout les gabonaises et gabonais a voter massivement pour le candidat des jeunes Monsieur Ali ben bongo ondimba

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