Le 14 septembre M.Ben Moubamba bravait l’interdiction faite aux opposants de quitter le Gabon et atterrissait à Paris.: “Une nouvelle mission m’attend dans les jours qui viennent: Porter la parole du collectif des candidats à la dernière élection présidentielle opposés au coup d’Etat en cours au Gabon hors des frontières gabonaises. De notre capacité à convaincre les leaders responsables des démocraties occidentales de la nécessité d’une condamnation ferme du régime qui essaie de s’installer au Gabon dépendront à la fois la stabilité et la paix dans notre nation et l’équilibre géopolitique de la région.” écrivait-il le jour même sur son site.

Après une première conférence de presse donnée à la Défense devant le siège de TOTAL, où il dénonçait l’ingérence de TOTAL dans les élections gabonaises («C’est ici l’origine du mal, de la Françafrique, des réseaux occultes et affairistes. (…) J’ai découvert qu’Ali Bongo a été imposé par Total. C’est un choix françafricain»), M.Ben MOUBAMBA a créé le 16 septembre le Collectif de Résistance des Gabonais de l’Extérieur qui organise demain mercredi 23 septembre un sit-in devant les sièges de TOTAL et AREVA place de la coupole.(lire le communiqué de presse)

Dans une autre conférence, organisée le 20 septembre par l’Union Internationale des Journalistes Africains sur le démantellement de la Françafrique, filmée et diffusée en direct sur Internet, le représentant de l’opposition gabonaise en France appelle tous les amis du Gabon, la Diaspora africaine et tous les amis de la démocratie à venir “frapper la poche” des multinationales. (voir l’excellent document vidéo réalisé en direct, sans vous fier aux premières minutes nécessaires à l’installation du dispositif)

Il faut rappeler aussi que cette manifestation, et celles qui devraient suivre, interviennent à un moment de flottement pour la françafrique et Ali Bongo:

Les jeux ne sont pas encore faits pour TOTAL… (Ali Bongo aurait passé récemment 2 jours à Paris. A confirmer).

Publié sur le site de M.Ben MOUBAMBA, le 18 sept 2009:

LE RAPPORT DE LA COMMISSION DES EXPERTS SUR L’APPRECIATION DES RESULTATS DU SCRUTIN DU 30 AOÛT 2009

Les candidats à l’élection présidentielle du 30 août 2009, partis politiques et société civile, ont donné mission à la commission des experts, dont la liste est jointe en annexe, d’apprécier les résultats du scrutin tels que annoncés par la CENAP et proclamés par la Cour constitutionnelle.

Dans ce sens, la commission des experts devait :

Relever les actes de fraude et autres irrégularités ;

Procéder à la vérification de la régularité des suffrages.

Pour ce faire, pendant douze jours, Installés dans les locaux du quartier général du candidat Zacharie MYBOTO, les experts ont procédé à la collecte des informations et à leur analyse. A la CENAP, certains procès-verbaux et listes d’émargement ont été examinés avec minutie.

Fort d’immenses éléments de fraude et de contradictions probants dont le constat a été authentifié par huissier de justice, la commission n’a pu arrêter des chiffres électoraux exacts. Elle conclut comme il suit.

La commission établit, comme il sera démontré ci-après, que le candidat du Parti Démocratique Gabonais a organisé une vaste opération de fraude sur toute l’étendue du territoire et dans les commissions électorales consulaires à l’étranger.

Les exécutants de ces basses besognes s’y sont employés par des méthodes multiples et variées.Les urnes pirates.

Par urnes pirates, il faut entendre les urnes qui ne sont pas identifiables parce que n’ayant pas de code, ou qui ne répondent pas à la codification d’identification déterminée par le ministère de l’intérieur, ou qui n’ont pas de numéro.

Ces urnes peuvent être substituées à d’autres préalablement arrangées avec des procès-verbaux trafiqués contenant des résultats manipulés.

Les urnes pirates ont été plus nombreuses que les urnes régulières au cours de l’élection en cause. A titre d’exemple :

Dans la province de l’Ogooué –Lolo, département de Mulundu, canton Lassio Sebe

centre de vote de Bambidie CEB, bureau de vote n° 1, l’urne n’est pas codifiée, elle porte simplement le n°7 ;

centre de Ndambi, bureau n° 1, l’urne n’est pas codifiée, elle porte simplement le n°22 ;

La même irrégularité se retrouve au centre de Moubidou Mouyabi, bureau n°1, urne n°6 ; au centre Cora wood Ngamendje,bureau n°1, urne n°15 ; au centre Mekouka, bureau n°1, urne n°1 ; au centre Mambelo Liyodia, bureau n°1, urne n°8.

Dans la province du Moyen-Ogooué, département de l’Ogooué et lacs, canton Mbine, centre de vote Benguie 1 et 2, bureau de vote n°1et 4, centre de vote Mitone (Mimongo), bureau de vote n°1, centre de vote Weliga 1 et 2.

Dans la province de la Ngounié, département de l’Ogoulou, canton Omba

Centre de vote Ebando, bureau de vote n°1, urne n°25 ;

Centre de vote de Etava, bureau de vote n°1, urne n°24 ;

Centre de vote de Mossigue, bureau de vote n°1, urne 9 ;

Centre de vote de Epamboa, bureau n°1, urne n°18 ;

Centre de vote de Kanda Pie, bureau n°1, urne n°12 ;

Dans la province de l’Estuaire, 1er arrondissement, 2ème siège, centre ENSET B bureau de vote n°1 et 3ème arrondissement, centre EP Belle vue 2, bureau de vote n°2, les deux urnes portent le même numéro : n°33330 ;

Ce type d’irrégularité est important tant sur toute l’étendue du territoire qu’à l’extérieur du pays ; c’est le cas de Dakar, au Sénégal, où l’urne du bureau n°2 n’était pas numérotée alors que l’urne du bureau n°3 portait le numéro 11050107, et l’urne du bureau n°1 porte le n°2.

Il convient, pour marquer ces irrégularités, de préciser que certaines rares urnes ont pourtant été codifiées. C’est le cas, dans la province de la Nyanga, commune de Moabi, des urnes suivantes :

Urne n° 0507301CM du centre Putu Néni Moudiba ;

Urne n°0511308 MYD du centre de Mourindi ;

Urne n° 0507305CM du centre école publique A ;

Urne n°0511301HYD du centre de Rina-Nzala ;

Urne n°0509301DD du centre Mbila Nyambi ;

Urne n°0507308CM du centre école publique B

Dans la province du Woleu-Ntem/Bitam, Centre de vote de Mba’a Biyeme, l’urne du bureau de vote n°1 porte le n°09050309.Le vote des mineurs.

Alors que l’âge requis pour être électeur est de 18 ans révolus, plusieurs mineurs ont été admis à voter ; à titre d’exemple :

Liban, centre de votre de l’ambassade du Gabon, Beyrouth : électeur n° 137 Nasser Fatima, née le 15/08/1997 (12 ans) comme l’atteste la liste d’émargement;

Ogooué-Lolo, Haute Lombo, centre de vote Lemengue, bureau n°1, le procès-verbal mentionne le vote de plusieurs mineurs avec les pièces de leurs parents.Des procès-verbaux de plusieurs bureaux de vote remplis par les mêmes personnes.

De manière poignante, on observe que des procès-verbaux des 3ème et 4ème arrondissement de la commune de Franceville ont été remplis par une même personne, l’écriture étant manifestement la même.

Par exemple, le procès-verbal du bureau de vote n°1 du centre de vote de Djouri dans le 3ème arrondissement a été rédigé par la même personne qui a rédigé le procès-verbal du bureau de vote n°2 du centre de vote de Makana dans le 4ème arrondissement.

Il est clair que ces exemples relevés, ne constituent que quelques cas qui ont échappé à la vigilance des fraudeurs. En fait, ils expliquent qu’un nombre très important de procès-verbaux a été monté en dehors des canaux normaux du processus électoral.Les émargements et les empreintes digitales.

L’article 77 du code électoral dispose que « Chaque électeur est tenu de signer la liste d’émargement, de marquer un de ses doigts à l’encre indélébile et d’y apposer son empreinte digitale ».Des signatures sur les listes d’émargement.

Un nombre très important de listes d’émargement n’a pas été mis à notre disposition à la CENAP, or celle-ci en avait l’obligation. Cela s’est rencontré sur toutes les provinces. C’est le cas, à titre d’exemple, de :

Province de l’Estuaire, département du Komo-Kango, bureaux de vote n°1 des centres de vote chantier SM, Alene Komo, Ecole publique Four place, Ecole publique Woubele, Ecole publique Andeme, Oyane gare etc.

Province du Haut-Ogooué, commune de Moanda, centres de vote de Leyima, MT Moanda, jardin d’enfants Comilog, Moukagnissi, etc.

Des listes d’émargement examinées, il ressort la preuve d’une vaste opération de fraude manifestée par :Des signatures manifestement fantaisistes

Ceci est rencontré sur la presque totalité de la province du Haut-Ogooué, et en partie considérable dans les provinces de l’Ogooué-Lolo et de l’Ogooué-ivindo. Les mêmes cas se rencontrent partout ailleurs mais à d’autres propositions;Des « Ok » en guise de signature

.

C’est le cas, à titre d’exemple, dans la province du Haut-Ogooué, commune de Mounana, centre de vote Ngangolo, bureau n°1 ;Des personnes signant pour plusieurs, d’où des similitudes de signatures

.

Exemple : Province de l’Estuaire,département du Komo-Mondah, centre de vote de Nkok, bureau n°1, centre de vote Ayeme Plaine, bureau de vote n°2

Province du Haut-Ogooué, commune de Franceville, 2ème arrondissement, bureaux de vote n°1 des centres de vote de Dialogue et Mvouna, école publique Dzamiti ; commune de Aboumi, centre de vote Aboumi Edounga, bureau de vote n°1 ; département de Bayi Bricolo centres de vote de Youma 2 et Ontogho ETC.

On note même dans la province de l’Ogooué-Ivindo, commune de Mekambo, centre de vote de Mbembezame, bureau n°1, que le chef de quartier a émargé en P.O pour un nombre important d’électeurs.Des listes d’émargement sans signature

.

Dans la province du Haut-Ogooué, département de Lekoko nord, centre de vote de Moukoundji où il n’y a que des « x » en guise d’émargement ; cela s’est également produit dans le département de Ngouoni, centre de vote de Ndjieke.De l’apposition des empreintes digitales et de la correspondance entre les émargements et les empreintes.

Les types de cas suivants ont été observés : des listes d’émargement sans empreintes, des listes d’émargement avec empreintes mais sans signatures, et des empreintes en nombre non égal au nombre d’émargements.Les listes d’émargement sans empreintes.

C’est la situation de principe dans la Province du Haut-Ogooué. On la rencontre également dans d’autres provinces par exemple dans la Ngounié, département de l’Ogoulou, centre 1 et 2.

La seule explication de ce phénomène réside dans le fait que les électeurs n’ayant pas eux-mêmes voté, ce sont les manipulateurs des procès-verbaux et des listes d’émargement qui ont signé à leur place mais se sont abstenus de marquer leurs empreintes, même si certains l’ont parfois fait.Les listes d’émargement avec empreintes mais sans émargements.

On peut retenir à titre d’exemple les cas suivants : province du Haut-Ogooué, département des Plateaux (Leconi), canton Djouka, centre Kebiri, bureau de vote n°1, on compte 50 empreintes contre aucun émargement.Le nombre d’empreintes est différent du nombre d’émargements.

Pour illustrer cette vérité, on citera les quelques exemples suivants :

Province du Haut-Ogooué, commune de Franceville, 1er arrondissement, centre de vote de Ombele bureau de vote n°2, le nombre d’empreintes est supérieur au nombre de votants ; centre de Djaka bureau n°1, on constate 226 empreintes 167 votants. Département des Plateaux (Leconi), canton Louri, centre Ossouele, bureau n°1, On compte 2 signatures pour 293 empreintes

Ceci s’explique par le fait que des empreintes fantaisistes ont dû être apposées avant même que les fraudeurs n’aient décidé du nombre de votants qu’ils devaient arrêter , ou il a pu tout simplement s’agir des conséquences d’une manipulation manifeste de la liste d’émargement.Des listes d’émargement n’ayant ni émargements ni empreintes

C’est le cas dans le Haut-Ogooué, commune de Léconi, centre Abouyi bureau n°1. La Ngounié, département de l’Ogoulou, centre de vote de Boulembo, bureau n°1Les votes sans isoloirs

L’article 95 alinéa 3 du code électoral édicte que «Le vote est secret. L’usage de l’isoloir est obligatoire… »

A plusieurs endroits, les votes se sont effectués sans isoloir aux fins bien entendu d’influencer les électeurs dans leurs choix. Tel est le cas à titre d’exemple, dans la province de l’Ogooué-Lolo, Haute Lombo (Lombo Bouenguidi), centre de Lemengue, bureau n°1.L’impossibilité de consulter certaines pièces à la CENAP

Il est à souligner que plusieurs pièces ne nous ont pas été présentées à la CENAP pour consultation. Le cas de l’absence des listes d’émargement du département du Komo-Océan (3.532 inscrits) et du Komo-Kango (plus de 10.800 inscrits) dont les résultats ont été comptabilisés par la CENAP alors même que plusieurs urnes ont été cassées.Absence de signatures des vice-présidents et des assesseurs

L’absence des signatures des vice-présidents et assesseurs de l’opposition est constatée sur plusieurs procès-verbaux.

Le tableau Synoptique ci-annexé présente les cas observés.

Il est mentionné pour chaque colonne d’irrégularité :La provinceDépartementCommune :ArrondCentre de voteBur. de voteListes d’émargementEmpreintes digitales :Emargements :

Similitudes : lorsque plusieurs électeurs ont la même signature

Identique en majorité : le plus grand nombre d’émargements

sont identiques.PV :Autres :En conclusion

L’examen par sondage des procès verbaux, des fiches d’émargement et des feuilles de dépouillement a porté sur près de 600 bureaux de vote. Parmi ces bureaux de votes, 446 présentent des irrégularités qui justifient l’annulation du scrutin dans chacun d’eux.

Chaque bureau de vote examiné comptant une moyenne de 175 votants, l’annulation juridiquement évidente de ces quelques 446 bureaux de vote conduirait à l’annulation de près de 78.050 suffrages.

Compte tenu de l’importance d’un tel déséquilibre, la Cour constitutionnelle ne devra que conclure à l’annulation pure et simple de l’élection.

Toutefois, la Cour constitutionnelle pourra ordonner un nouvel examen de tous les Procès verbaux, fiches d’émargement et feuilles de dépouillement. Cela permettra d’établir de manière exhaustive et quantifiée la réalité totale de cette fraude et son impact sur les résultats proclamés.

Fait à Libreville, le 17 septembre 2009Les membres de la commission des experts

Modérateur : Marc Koumba YEMBI (UGDD)Raymond Placide N’DONG MEYOMarguerite OKOMO OBAMEGisèle EYANG NKOULOUJean Gaspard NTOUTOUMEHubert EMANE ESSIEFlorentin OBAME EBEHugues MIHINDOUMichel DELBRAHRadegonde DJENNO

 




(Jean EYEGHE NDONG) (Jean EYEGHE NDONG) (MORENA UNIONISTE) (MORENA UNIONISTE) (André MBA OBAME) (André MBA OBAME) (CDJ) (CDJ) (RPG) :Les irrégularités qui n’ont pu être spécialement classés (absence d’isoloir, enveloppes trouvées dans les urnes supérieures au nombre de votants ou au nombre d’inscrits, urnes non numérotées(pas num urne), pas de feuilles de dépouillement, pas de PV disponibles à la CENAP, pas de signatures des assesseurs et/ou vice présidents des bureaux de vote…) Certains éléments ont été obtenus à partir des procès-verbaux consultés à la CENAP (Existant CENAP) d’autres, à partir de ceux en notre possession (Existant). constats y relatifs Constats d’absences d’empreintes ou d’inadéquation entre le nombre d’empreintes et celui des émargements ou de votants. : La CENAP nous a permis de consulter certaines listes d’émargement. Celles auxquelles nous n’avons pas eu accès sont représentées sur le tableau par les mentions : Néant, absence, aucun, liste Em non dispo : le bureau de vote concerné : le centre de vote concerné : l’arrondissement concerné la commune concernée : le département concerné : la province concernéecroyant pouvoir organiser en ce début de semaine les festivités de son intronisation, Ali Bongo qui se voyait déjà parader sur tout le territoire, est contraint par ses opposants d’attendre l’étude des nombreux recours déposés et attenants aux nombreuses fraudes identifiées avant, pendant et après le pépouillement des urnes. (voir le rapport ci-dessous).

            source: mediapart


3 Commentaires

  1. Même comme tu as longtemps baisé avec Bongo le père,tu sera obligé de dire la vérité car les preuves de la fraude sont convainquantes et bien élucidées.Si non tant pis pour toi, car ton nom restera gravé dans les annales de l’histoire négative où positive du gabon.Nous connaissons ta maison, ton village, ta famille et un animal qui a une longue queu échappe difficilement au piége tendu.

  2. En secret : Pourquoi organise – t- on à la hâte la cérémonie d’investiture d’ALI et de quoi ont – ils peur, alors que rien ne peut justifier cette urgence ?

    Nous, Peuple Gabonais, pêchons peut – être d’une illusion démocratique originelle.

    Extrait de l’article 11a de la Constitution « La prestation de serment marque le début du mandat présidentiel. Elle ne peut avoir lieu avant la décision de la Cour Constitutionnelle relative au contentieux électoral dont elle serait saisie ».

    « La décision de la Cour Constitutionnelle intervient dans un délai maximum d’un mois à compter du quinzième jour qui suit la proclamation des résultats de l’élection ».

    « S’il n’y a pas contentieux, le Président de la République élu ou réélu prête serment à l’expiration du mandat du Président en exercice ».

    « S’il y a contentieux, le Président de la République en exercice demeure en fonction jusqu’à la décision de la Cour Constitutionnelle. »

    Pendant tout ce temps, s’active en coulisse les préparatifs d’investiture de M. Ali au mépris des normes constitutionnelles.

    Selon certaines sources, une réunion secrète s’est tenue autour d’Ali et avec participation des personnalités suivantes :

    M. Noël Nelson MESSONE, Ministre délégué auprès du Ministre d’Etat, Ministre des Affaires étrangères, de la coopération, de la francophonie et de l’intégration régionale ;

    M. François ENGOGAH OWONO, Ministre du travail, de l’emploi, de la prévoyance sociale et des relations sociales ;

    M. Jean-François NDONGOU, Ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales, de l’Immigration et de la Sécurité, chargé de la Protection civile ;

    Mme Marie-Madeleine Mborantsuo, Présidente de la cour constitutionnelle ;

    M. Abel Sougou, grand de la gendarmerie ;

    M. Abel Oyiba, patron la DGCISM (B2, renseignement militaire) ;

    M. Grégoire Kouna, patron de Garde républicaine ;

    M. Guy Nzouba Ndama, Assemblée Nationale.

    Et selon la note verbale n° 592 du Ministère des Affaires Etrangères, datant du 14 septembre 2009, ressort ce qui suit : « Le Ministère des Affaires … présente ses compliments aux missions diplomatiques et des représentations des Organisations Internationales accréditées près la République Gabonaise et a l’honneur de les informer de ce qui suit concernant la cérémonie de l’investiture de son Excellence Ali Bongo Ondimba, Président de la République » :

    D’après cette même note verbale, « cette cérémonie est prévue au cours de la semaine du 21 septembre 2009.Le Ministère communiquera à temps les précisions sur la date et programme officiel de la cérémonie, et transmettra ultérieurement les invitations »

    Cette note a été écrite et envoyée par M. Noël Nelson MESSONE, Ministre délégué auprès du Ministre d’Etat, Ministre des Affaires étrangères, de la coopération, de la francophonie et de l’intégration régionale.

    Tout le peuple Gabonais est dans l’expectative et la balle est dans le camp de la cour constitutionnelle, à vous de jouer Marie-Madeleine Mborantsuo.

    A Marie-Madeleine « garante » de la constitution, juste une piqûre de rappel.

    La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce directement, par le référendum ou par l’élection, selon le principe de la démocratie pluraliste, et indirectement par les institutions constitutionnelles.

    Aucune section du peuple, aucun groupe, aucun individu ne peut s’attribuer l’exercice de la souveraineté nationale.

    Seul le Président de la République accrédite les ambassadeurs et les envoyés extraordinaires auprès des puissances étrangères et des organisations internationales. Les ambassadeurs et les envoyés extraordinaires étrangers sont accrédités auprès de lui.

    Source:www.lvdpg.org

  3. si la cours n’annule pas cette election avec toutes ces preuves de fraudes massives, c’est alors à cette pute qu’il faut s’en prendre.Ali en particulier et le pdg en généraal nous n’en voulonsplus.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here