Le ministre de l’Equipement, des infrastructures et de l’Aménagement du territoire, Flavien Nziengui Nzoundou a été reçu hier par les sénateurs pour la traditionnelle audition des membres du gouvernement sur l’examen du projet de loi de finances 2010. Il a souhaité une augmentation de 49% du budget alloué à son ministère pour l’année 2010, essentiellement pour la poursuite du programme d’entretien routier long de 9 170 km contenu dans le fonds d’entretien routier (FER 2).
Le ministre de l’Equipement, des Infrastructures et de l’Aménagement du territoire, Flavien Nziengui Nzoundou, a demandé aux sénateurs le 19 janvier dernier une augmentation de 49% de la dotation budgétaire allouée à son département.

Avec 126 milliards 674 millions de francs CFA l’année précédente, le ministre a tablé pour 2010 sur un montant d’environ 257 milliards de francs CFA, soit 147,8 milliards de ressources propres et 68,5 milliards de financement extérieurs.

Décliné en trois volets, le programme de Flavien Nziengui Nzoundou comprend un premier volet axé sur les routes et prévoit la prise en compte de tous les projets qu’ils soient en voies de démarrage, en cours ou en achèvement, avec une enveloppe prévue de 91,3 milliards de francs CFA.

Ce volet entre dans le cadre du FER 2, il prend en compte les routes reliant Libreville aux chefs lieux de provinces, celles reliant les chefs lieux de provinces entre eux et celles qui relient les chefs lieux de départements aux routes des deux premiers.

Nziengui Nzoundou a expliqué aux élus que le gouvernement avait déjà financé à hauteur de 15,1 milliards de francs CFA sur fonds propres les projets de routes de Koulamoutou-Lastourville, du Cap-Estérias et celle de Moanda-Bakoumba, et qu’il entend les poursuivre en y ajoutant le projet de construction de cinq échangeurs à Libreville.

Le deuxième volet concerne l’assainissement. Il a été évalué à 21,5 milliards de francs CFA et consiste non seulement à l’entretien et la réhabilitation des voiries, mais aussi une solution au problème des inondations dans les villes de Port-Gentil et Libreville.

Le troisième volet sera enfin consacré au financement d’un Schéma national d’aménagement et du développement (SNADT) chargé de repartir équitablement et harmonieusement les équipements et les infrastructures sur l’ensemble du pays.

Pour Nziengui Nzoundou, il s’agit de «s’employer avant toutes choses à assurer les contreparties gabonaises sur les projets routiers, d’ouvrages d’art, d’assainissement et d’études».

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