Le maire de Libreville, Jean-François Ntoutoume Emane, a procédé mercredi au lancement de l’opération de numérotation de taxis, une opération quelque peu tardive qui a été élargie aux véhicules de transport périurbain ”clando” et de marchandise ”TM” qui bénéficieront d’une vignette leur permettant de sortir de l’informelle.

L’édile de la commune de Libreville, Jean François Ntoutoume a procédé hier avec ses collaborateurs, à l’opération de numérotation des véhicules à usage de taxis. La cérémonie qui s’est déroulé sans discours ni trompette, dans les jardins de l’Hôtel de Ville de la mairie de Libreville, concerne trois milles véhicules à usage de taxis.

Cette opération de numérotation a été élargie cette année encore aux véhicules de transport périurbain et de marchandises appelés communément ” clandos” et ”TM”. Ceux-ci bénéficient désormais d’une vignette qui leur permet de sortir de l’informel et de la clandestinité dans lesquels ces activités étaient pratiquées depuis un grand nombre d’années. Une initiative qui permet également d’élargir l’assiette fiscale de l’Hôtel de ville, d’une manne qui lui échappe depuis un plusieurs années.

La cérémonie de numérotation de taxis des ”clandos” et des ”TM” a été également, pour les autorités municipales, l’occasion de doter les transporteurs d’un manuel leur permettant de s’informer sur toutes les pièces administratives qu’ils doivent posséder pour exercer librement leur métier.

Pour autant, cette opération de numérotation de taxis, entre autres, n’est pas sans rappeler les multiples conflits d’intérêt entre les mairies de Libreville et d’Owendo (sud de la capitale gabonaise) autour du transport interurbain.

Au demeurant, ce sont, en effet, 3000 autocollants, un peu plus que l’année dernière, aux effigies de l’Hôtel de ville et de l’Organisation des premières dames d’Afrique contre le sida (OPDAS-GABON) auxquels devront s’accoutumer les populations de Libreville et d’Owendo qui y sont invités à la propreté et à la protection contre le sida.

Prévue pour le mois de janvier, cette opération quelque peu tardive, mais salutaire, vient combler un vide qui compliquait l’identification et la distinction de véhicules à usage de taxi, au moment où de nombreuses voitures peintes en blanc et rouge sèment la confusion dans les esprits.

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