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Ali Bongo Ondimba parmi la vingtaine de dirigeants du continent attendus au sommet de l’UA, à Kampala

Le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba, prendra part, aux côtés d’une vingtaine de dirigeants du continent, au 15ème sommet de l’Union Africaine qui s’ouvre, dimanche, à Kampala (Ouganda) sur le thème : « Santé maternelle, néonatale et développement en Afrique », a-t-on appris, samedi. La présence du président Ali Bongo Ondimba à ce rendez-vous biannuel au niveau des chefs d’Etat sera la deuxième après celle de janvier dernier, marquant ainsi son entrée parmi ses paires à la suite de son accession à la magistrature suprême, le 16 octobre 2009, au terme de sa victoire à la présidentielle de fin août de la même année.

Si le 14ème sommet, à Addis-Abeba, avait porté sur les Technologies de l’Information et de la Communication, à Kampala, les plus hauts responsables du continent vont plancher, 48 heures durant, une thématique tout aussi importante, la « santé maternelle, néonatale et le développement ».

En dépit des progrès réalisés, il n’en demeure pas moins que chaque année, des milliers de femmes africaines notamment au sud du Sahara meurent de causes liées à la grossesse et à l’accouchement non sans omettre que plusieurs milliers de nouveaux- nés périssent dans les 28 jours qui suivent leur naissance, avec une incidence réelle sur développement socio-économique.

En outre, une bonne partie du continent court après la sécurité alimentaire,les infrastructures de transport pour connecter l’Afrique et l’énergie pour faire tourner nos industries », avait indiqué, le président malawite, Bingu Wa Mutharika , président en ex ercice de l’UA lors de son élection, en janvier.

A l’image des précédentes rencontres de l’organisation continentale, celle de Kampala est également rattrapée par l’actualité comme en témoigne la question somalienne illustrée par le double attentat de la capitale ougandaise (70 morts, le 11 juillet dernier) signé par les shebabs, islamistes qui ont fait allégeance à Al Qaïda. Les insurgés somaliens entendaient ainsi protesté, contre l’existence, entre autres, d’un contingent ougandais au sein de la force de paix de l’UA en Somalie.

A la veille du sommet auquel il prendra part, le dirigeant libyen, Mouammar Kadhafi, dans un entretien accordé à RFI et France 24 depuis Tripoli, a déclaré : « les Shebabs n’écoutent personne. Avec eux, la négociation est impossible(…). Il faudrait une véritable armée de l’Union africaine avec plus d’un million de soldats si l’on voulait mater la rébellion ».

Dans son élan, le colonel Kadhafi, ancien président de l’UA, n’a pas manqué de rappeler que les missions des troupes ougandaises et burundaises en Somalie étaient mal définies et qu’il fallait laisser les « Somaliens régler leurs problèmes ».

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