Les agents du ministère des Eaux et Forêts fédérés au sein du Syndicat national des eaux et forêts sont en grève générale illimitée. Ils réclament de meilleures conditions de vie et de travail.

Pas de répit pour le gouvernement. Moins d’une semaine après avoir désamorcer la menace de grève générale illimitée de 12 centrales syndicales, il va devoir faire face à une nouvelle crise. Les agents du ministère des Eaux et Forêts sont à leur tour entrés en grève générale illimitée depuis le 30 août.

Les agents réclament l’augmentation des primes de rendement, la mise en stage des agents, l’intégration à la fonction publique des dernières promotions sorties de l’école nationale des eaux et forêts, ainsi que l’amélioration des conditions de travail.

«Nous irons jusqu’au bout», a prévenu le président du Syndicat national des professionnels des eaux et forêts, qui dénoncent également le mépris affiché vis-à-vis d’eux par les responsables du ministère de tutelle qui fouleraient aux pieds les engagements pris avec les syndicalistes lors des précédents rounds de négociations.

Le gouvernement pourra-t-il désamorcer cette nouvelle menace ? Une question d’autant importante que cette administration qui traverse sa seconde crise en l’espace de quatre mois, gère un secteur clé de l’économie gabonaise, derrière celui des hydrocarbures qui occupe la première place depuis les années 70.

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