Suite à sa rencontre avec Ali Bongo le 27 septembre à Paris (voir photo ci-contre), désormais perçue comme un crime de haute haute trahison par la communauté gabonaise expatriée, Monsieur Pierre MAMBOUNDOU MAMBOUNDOU doit être destitué de sa qualité de président de l’UPG et les Gabonais doivent se rendre massivement à l’aéroport international Léon MBA pour l’accueillir avec des œufs et des casseroles. Voilà en substance le contenu du communiqué de presse publié aujourd’hui par la diaspora gabonaise, dont le texte est publié ci-dessous par le BDP.


Communiqué de Presse de la Diaspora Gabonaise

 

 


DESTITUTION DE PIERRE MAMBOUNDOU DE L’UPG ET DEFIANCE DE LA CLASSE POLITIQUE GABONAISE

 

Depuis la réouverture du multipartisme en 1990, la situation politique n’a guerre changée au Gabon. Le pays est en berne et perd chaque jour d’avantage ses repères. La liberté du peuple gabonais ne cesse d’être bafouée. Le Gabon fait face à une crise morale, une crise fondamentale.

Les élections présidentielles organisées en 1993, 1998, 2005 et 2009 n’ont jamais été libres et crédibles. Celles-ci ont toujours aboutià des contestations populaires et des contentieux non résolus.

En effet, le peuple gabonais est pris en otage par :

§ une Cour Constitutionnelle qui ne joue pas son rôle de gardienne de la Constitution et de garant de la démocratie dans le jeu électoral. Cette Cour s’est transformée depuis 1990 en protecteur des acquis d’une classe politique dotée de pratiques occultes, mafieuses et criminelles. Elle est une chose de l’État-PDG ;

§ un système État-PDG qui a compris que le meilleur moyen de tricher et de pratiquer la terreur pendant les élections, c’est d’habiller des mercenaires en uniforme de nos armées. Le PDG a pour volonté essentielle la conservation du pouvoir par tous les moyens, l’enracinement d’une dynastie et d’un pouvoir absolu ;

§ une Commission Électorale Nationale Autonome et Permanente spécialisée dans le biseautage des résultats électoraux ;

§ une pseudo opposition politique délinquante, immorale et «conviviale», prête à valider des parodies électorales dans des salons feutrés de Libreville et de Paris.

Témoins, ce lundi 27 septembre 2010, Monsieur Pierre MAMBOUNDOU MAMBOUNDOU, le vainqueur indiscutable de l’élection présidentielle anticipée du 30 août 2009 a accepté, après avoir été ragaillardi à l’hôpital d’instruction des armées du Val-de-Grâce à Paris, aux frais du contribuable gabonais et français, de rencontrer Monsieur Ali BONGO ONDIMBA, le Président choisi par la Françafrique.

En réservant sa première apparition publique, depuis près d’un an, à Monsieur Ali BONGO ONDIMBA, Monsieur Pierre MAMBOUNDOU MAMBOUNDOU a fait preuve d’un manque de considération profond à l’endroit :

§ des martyrs de Port-Gentil et des autres villes du Gabon, qui sont morts pour que le choix du peuple souverain soit enfin respecté lors du Coup d’Etat électoral du 3 septembre 2009 ;

§ de l’ensemble des adhérents et sympathisants de l’Union du Peuple Gabonais (U.P.G), au Gabon et à l’étranger, qui s’inquiétaient de l’absence de communication de Monsieur Pierre MAMBOUNDOU MAMBOUNDOU depuis près d’un an ;

§ de la diaspora gabonaise qui s’est mobilisée corps et âme pour son accession à la tête de l’Etat gabonais ;

§ du peuple gabonais qui à su jouer son rôle citoyen et démocratique au cour de cette élection ;

La Diaspora Gabonaise Unie (DIAGAU) dénonce le piétinement de l’État de droit au Gabon et demande aux instances politiques de l’Union du Peuple Gabonais (UPG) et au peuple gabonais d’organiser un congrès pour destituer Monsieur Pierre MAMBOUNDOU MAMBOUNDOU de sa qualité de président de l’UPG et de se rendre massivement à l’aéroport international Léon MBA pour l’accueillir avec des œufs et des casseroles, ou du moins lui faire passer directement leur message.

La Diaspora Gabonaise Unie demande également au peuple gabonais à ne plus faire confiance aux hommes politiques suivants :

Pierre MAMBOUNDOU MAMBOUNDOU, Ali BONGO ONDIMBA, André MBA OBAME, Clément DIVUGUI DI NDINGUE DI DJOBE, Pierre André KOMBILA, Casimir OYE MBA, Pierre Claver MAGANGA-MOUSSAVOU, Paul MBA ABBESSOLE, Zacharie MYBOTO, Guy NZOUBA NDAMA et Rose Francine ROGOMBE. Car ce sont là les fossoyeurs de la République Gabonaise.

Fait à Paris, le 29 septembre 2010

La Présidente

Dominique Annie MOUKAGNI-MAMBO

Le Vice-président

Blanchard MENGOUNE SAXENHOFER

6 Commentaires

  1. soyez salué cher compatriotes je voudrais réagir au sujet de vos tractes qui sont dépourvu de sens car il bien de se caché d’écrire ce que l’on veut mais qui êtes vous pour le dire en réclament la destitution de pierre mamboundou?pendent que vous vous caché en ayant la vie douce sans souci d’autre vrai patriote comme lui se batte au quotidien pour améliorer la vie la vie des gabonais vous que faites vous?allez vous faire avaloire au pays pas a l’ étranger rendez nous un service arrêtez de divertir le peuple ça ne marche plus vive le GABON DIEU vous bénis

  2. en quoi andre mba est concerne dans cette affaire. vous etonne que mamboundou soit recu par le chef ali bongo parce que vous savez pas lire les signes des temps. a votre que signifiait le reclassement de la cour constitutionnelle apres la premiere proclamation des elctions. et pourquoi pm s est absente du pays….

  3. Moi je dis que son Excellence Pierre Mamboundou ne doit pas démissionner de l’UPG mais continuer son ascension et tenir ferme la porte de la Présidence lui est maintenant grandement ouverte ou c’est Mba Obame qui occupera ce siège.

    Vue les échecs répété de notre Ali Bête national et son arsenade d’incompétent et de non-stratèges que constitue son gouvernement
    Je vois cette rencontre comme une lueur d’espoir, Ali et la France au Pieds de Pierre Manboundou pour apaiser les esprits au Gabon car rien ne va plus et la situation va de mal en pire depuis que le biafrais mal aime a fait son coup d’etat.

    PMM, avant toi Mba Abess a failli etre President et la France a pondu les accords de Paris et ou en sommes nous aujourd’hui?
    Ne te corrompt pas, reste l’homme integre que tu es et l’histoire de rendra hommage.

    Tu as su tenir tête au père, ce n’est pas le fils qui va t’avoir. Mais dans vos rencontres occultes il y a tout de meme des hierarchie. Crains ieu et non l’Homme.

    Pierre Mamboundou, Andre Mba Obame ou un quelconque Bon Citoyen, c’est maintenant ou jamais.

    Savez-vous lire les signes du temps, moi je sens la fin d’un règne mais tout cela sera possible que si le courage ne fait défait.

    A bon entendeur salut.

  4. MR Mengara il faut peut être anvisagé rencontrer , Zacob Zuma ou fidel castro il faut s’inspirer des pays qui se sont liberer et voir demander un soutien , n’oublions pas que nelson mandela a été libéré grace à la guerre en angola soutenu par CUBA l’afrique du sud aura un rôle moteur pour la liberté africaine comme cuba pour l’amérique latine.

  5. Gabonais, gabonaises !
    Quand en ce bas monde le culte de la cupidité et du voyoutisme atteint chez certains individus, un niveau tel qu’il installe chez ces derniers une insanité d’Esprit des plus insondables, notre Salut à nous–Ames saines dans des Corps sains–ne peut reposer à ce moment, que dans notre adoption de cette attitude apaisée, qui nous commande de prendre du recul et monter un cran dans notre questionnement intérieur, afin de toujours nous hisser au dessus de la melée de ceux-là qui ont juré la perte de notre Gabon, au bénéfice des intérêts occidentaux.

    C’est pourquoi, devant Dieu et les hommes et prenant date avec l’histoire, nous reitérons la continuité de notre Combat aux cotés de vaillants et vaillantes compatriotes, et proclamons dans la même lancée, notre quete du Bonheur sur la base des idéaux ratifiés dans l’entendement de nos Pères Fondateurs, comme étant notre seule et unique raison de vivre. Au vu de ce qui vient donc de se produire, Mamboundou doit tout simplement démissionner de l’U.P.G. Car il n’est certainement pas plus Gabonais que Sylvain Ndong, à l’époque membre de cette même famille, qu’on avait, de manière grossière, exclus de l’U.P.G (devant mes propres yeux) sur une sauvage injonction provenant de la direction de ce Parti à Libreville, au motif que lui, Sylvain Ndong, n’avait pas eu le droit de prendre part, dans une salle de conférence d’un grand hotel de Paris, aux côtés de Daniel Mengara, une brochette d’autres Gabonais d’ horizons politiques divers et moi-même, à une causerie (et je pese bien mes mots) sur le futur de notre démocratie ! Alors pitié, ne nous voilons pas la face devant cette “étrange erreur tactique” de Pierre. Si l’ U.P.G veut réprésenter cette entité politique censée VERITABLEMENT intégrer tout la diversité ethnique gabonaise, il ne doit pas afficher dans son fonctionnement des doubles standards. Avec tout le respect que je peux avoir pour l’individu, il doit quand même partir et ce sera bien pour tout le monde, Bassié? Parce qu’aussi quelque part, ainsi que l’avançait un penseur Américain : les leaders passent toujours…mais les Peuples restent éternels !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    Du fond du coeur,

    JEAN BAPTISTE NYONDA

    SIDA ou pas, dans le Pur Amour, il n’ y a que de la Félicité. Protégez-vous !

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