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Education nationale : Les enseignants disent non à la reprise des cours fixée à lundi prochain par leur tutelle

Réunie ce samedi en assemblée générale à leur siège de la Peyrie (3ème arrondissement de la commune de Libreville), les enseignants membres de la Convention nationale des syndicats du secteur éducation (CONASYSED), ont décidé , à partir de lundi prochain, de boycotter la rentrée des classes 2010-2011, à la suite de l’examen mitigé du « bilan d’exécution du protocole » signé en janvier dernier avec la tutelle qui, semble-t-il, n’aurait pas respecté sa part de responsabilité, a constaté GABONEWS.

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La décision d’entrée en grève , dès lundi prochain, jour sanctionnant la fin des congés scolaires et la reprise des cours pour l’année scolaire 2010-2011, a été entérinée par la base, à l’issue d’un vote unanime à main levée donnant quitus au Collège des pairs de la CONASYSED de relayer l’information auprès des enseignants établis sur le territoire national.

Une équipe constituée des membres dudit Collège sera constituée dès lundi prochain pour réfléchir sur les stratégies inhérentes à l’application du service minimum.

« Avant d’aller en vacances , nous avons écrit au Premier ministre lui disant que compte tenu de vos charges, nous vous donnons toute cette période pour trouver des solutions. Mais, hélas, nous n’avons reçu aucune réponse provenant du chef du Gouvernement », a déclaré Simon Ndong Edzo (modérateur).

Les motivations évoquées tournent autour du refus systématique par la tutelle d’ouvrir les négociations en dépit, selon elle, des instructions du Premier Ministre.

Il s’agit du non respect des engagements pris par le gouvernement au sujet notamment du respect des accords du Comité de suivi à travers : « Le non payement des vacations et de la PIFE (Prime d’incitation à la fonction enseignante) 2009/2010, le refus d’affecter les deux dernières promotions des Ecoles normales et de régulariser les situations administratives des enseignants contractuels locaux et expatriés ».

Les enseignants ont par ailleurs fustigé la décision du ministre de tutelle interdisant les inscriptions et transferts des élèves dans les établissements publiques. Une décision qualifiée de violation « flagrante de la loi 16/66 qui rend la scolarité obligatoire de 6 à 16 ans ».

REPRISE DU TRAVAIL CONDITIONNEE

Les enseignants ont conditionné la rentrée des classes au règlement de certains préalables comme le paiement des vacations ou encore l’attribution des postes budgétaires.

D’après eux, le projet de loi de Finances rectificative 2010 indique clairement qu’ « une part des recettes serviront à financer certaines dépenses comme le recrutement de 1772 enseignants au pré-primaire, au primaire et au secondaire ; de 232 enseignants et chercheurs au supérieur ; de 826 agents dans le domaine de la santé et des affaires sociales et de 1 125 agents pour les autres secteurs, ou encore l’organisation des examens et concours de l’Education Nationale et de l’Enseignement Technique pour un paiement intégral des vacations».

En clair, les enseignants attendent toujours la matérialisation en acte concret desdits promesses et projets de lois.

Aucune réaction, pour l’heure, du ministre en charge de l’Education nationale n’a été notée.

Exprimez-vous!

  1. Vous les enseignants vous voulez exactement quoi,mais pouquoi vous jouez avec la conscience des parents d’élèves,laissez moi vous dire,autant que vous êtes vous êtes une bande de lâches, de polards d’irresponsables,depuis plus de cinq ans vous êtes incapables de résoudre un problème pour lequel tous les gabonais vous donnent raison,mais çi le gouvernement ne veut rien faire,comme nous le constatons,arrêtez d’enseigner c’est tout au lieu de faire semblant d’enseigner arrêtez s’il vous plaît ça assez durée

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