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Education / ‘’L’impréparation de la rentrée scolaire ’’ pousse la CONASYSED à la grève limitée

Au sortir de la « la journée de mobilisation générale sans cours » de la Convention nationale des syndicats de l’éducation nationale (CONASYSED), Fridolin Mve Messa, membre du collège des paires de ce regroupement syndical a déclaré peu après l’assemblée générale ordinaire tenu lundi au quartier Peyrie, que « toutes les conditions n’étaient pas réunies pour une reprise efficiente et rassurante ».

Enumérant les imperfections ayant poussées à une rentrée scolaire mitigée sur le territoire nationale, le porte-parole de la CONASYSED, a fustigé le manque d’organisation en relevant « le manque de présence des listes en parlant des effectifs de chaque établissement (nombre d’admis, de recalés, de transférés…NDLR), les passations de service qui se déroulent actuellement, les enseignants qui ne sont pas encore tous à leur poste ».

Cette grève vise entre autres à attirer l’attention des autorités dans leur manière de procéder: « nous devons prendre le temps qu’il faut. Une rentrée ne se prépare pas en une semaine; une rentrée des classes se planifie, aujourd’hui, les chefs d’établissement se plient en deux pour accueillir les élèves ».

Aussi, dans les différents établissements de la capitale était-il clairement observable, des attroupements d’élèves ou de parents à la recherche qui, du nom d’un élève qui, du niveau d’un autre, a-t-on vécu dans les établissements de la capitale.

Ainsi, pour une rentrée sereine, a précisé M. Mve Messa, « il a fallu un peu de temps pour non seulement faciliter les passation de service, permettre aux personnes qui ont été nommées de regagner leur poste d’affection ce qui n’est pas le cas dans la mesure où beaucoup attendent d’être transporter par l’Etat, ce qui n’est pas toujours faisable dans les deux ou trois jours qui suivent les nominations ».

Associés à ces raisons, selon le porte-parole, il y a le passif entre le gouvernement et la CONASYSED concernant le protocole d’accord signé par les deux parties, il y a quelques mois, et dans lequel, le gouvernement devait entre autres, octroyer 1700 postes budgétaires aux enseignants non affectés. Chose non effective à ce jour, à en croire les syndicalistes.

« Nous avons encore environ 1000 enseignants qui attendent leur poste d’affectation depuis plus de 3 ans. C’est un paradoxe. D’un côté, nous avons besoin d’enseignants et de l’autre on les garde sans affectations », a affirmé M. Mve Messa.

Cependant, le ministre de l’Education nationale, Séraphin Moudounga, a précisé dans son allocution tenue à la veille de la rentrée scolaire, en citant la réglementation de grève sur le territoire nationale que les agents assurant le service minimum sont rémunérés par l’Etat tandis que les grévistes le seront par leur structures syndicales.

GN/DAN/DCD/10
Mis à jour ( Mercredi, 06 Octobre 2010 13:36 )

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