Les habitants de la capitale gabonaise, Libreville, sont chaque jour confrontés à la dure réalité de la hausse du coût du transport urbain, partant du simple au triple voir au quadruple. De nombreuses raisons seraient à l’origine de cette situation qui lèse les usagers (piétons) d’une part mais qui fait l’affaire des transporteurs d’autre part.
Les raisons avancées par les acteurs de cette pratique, sont nombreuses notamment l’étroitesse des routes de la capitale gabonaise, à l’origine des longues files d’embouteillages observables à Libreville à toutes les heures de la journée, la qualité des canalisations dont les eaux de pluie engloutissent les routes à la moindre averse.

A cela s’ajoute le manque de civisme des habitants de Libreville, qui contribuent à boucher les canaux d’évacuation des eaux de pluie et autres eaux souillées. En effet, la population déverse les déchets dans les canalisations de moins de 2metres de large qui sillonnent la ville, lesquels déchets, bouchent les petits caniveaux existants. Cette situation empêche les automobilistes de circuler en toute sécurité dans les rues de Libreville.
Ainsi, le coût du transport fixé à 100 francs CFA par les autorités gabonaises depuis les années 80, ne serait plus conforme aux réalités économique actuelle notamment le coût du carburant désormais à 470 pour le Gasoil et 570 pour l’essence. A l’époque, le coût respectif du carburant tournait au tour de 170 et 250 francs CFA.

Ce matin de mercredi encore avec la petite averse qui s’est abattue dans la capitale gabonaise, la population était livrée à la dure loi des transporteurs urbains qui voient généralement là, une occasion pour multiplier leurs bénéfices. Ainsi, pour les courtes distances, le coût est passé de 100 à 300 francs CFA au minimum et pour des distances les plus longues, le coût de départ est fixé à 1000 francs CFA.
Une situation décriée par la population et fustigée par les autorités gabonaises qui, malheureusement ne font rien pour que les choses changent. Les transporteurs demeurent ainsi les patrons de ce secteur à Libreville.

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