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Revue de la presse quotidienne et en ligne : Début « frileux » de la révision des listes électorales

Ce mercredi, la presse quotidienne et en ligne du Gabon revient largement sur le début de l’opération de révision des listes électorales, mardi, qui ne semble pas bénéficier de l’affluence de la population, semble-t-il peu informée à ce sujet. Synthèse.
« Révision des listes électorales: Pas d’engouement au premier jour », titre l’Agence de presse Gabonews. Quelque temps après le début de l’opération annuelle, qui se poursuivra jusqu’au 16 décembre prochain, l’Agence rapporte qu’ « Un manque d’engouement a été observé dans les maries du 6ème, 1er et 3ème arrondissement de la commune de Libreville », et d’Owendo (au sud de Libreville) ».

Toutefois, apprend-on sur les pages du site, ce « timide démarrage » s’expliquerait par une habitude bien répondue des « Gabonais qui sont habitués à se manifester vers les derniers jours de l’opération ».

« Début timide de la révision des listes électorales », constate à son tour l’Agence Gabonaise de Presse (AGP), sur son site internet. Selon notre confrère, le début l’opération, « ne draine pas les foules dans les six mairies d’arrondissements de la capitale et de la commune d’Owendo, où ont été déployés les agents inscripteurs et superviseurs du ministère de l’Intérieur, chargés de son exécution ».

En revanche, selon les témoignages recueillis par l’AGP, cette faible affluence serait due au peu de médiatisation de l’opération. « Les électeurs ne semblent pas informés de notre présence », commente un responsable.

Autre organe médiatique, et sempiternel constat : « Pas encore la cohue », rapporte à son tour Gabon Matin. « La révision des listes électorales (…) n’a pas drainé grand monde devant les centres de révision retenus. Les populations semblent peu informées de l’opération. Sur les sept sites, le constat est clair : seules quelques têtes se montrent pour ces inscriptions ».

Dans « s’inscrire avant tout », l’un des nombreux articles que le deuxième quotidien national consacre à ce sujet, notre confère note que « la rencontre, vendredi dernier, entre le ministre de l’intérieur, Jean-François Ndongou et les leaders des partis politiques laissait présager que les partis d’opposition n’allaient pas faire campagne en faveur de cette opération ».

Le quotidien rappelle qu’au cours de la rencontre, l’opposition plaidait pour l’introduction de la biométrie. Cependant, pour le ministre, « il faut réviser les listes électorales, en attendant l’étude de faisabilité, le débat politique et le consensus autour de la biométrie ».

Autre fenêtre : « Les partis politiques à la caisse », sur les pages du site d’information Gaboneco. Le site rapporte que « 500 millions de francs CFA ont été débloqués par l’Etat gabonais au titre subvention annuelle allouée aux partis politiques ayant un élu local ou national ».

Toutefois, le 29 octobre dernier, réunis avec les leaders des formations politiques, M. Ndongou demandait «les procès-verbaux de leurs congrès ou évènements assimilés justifiant la dépense de leurs activités menées durant l’année».

Une demande du ministre qui intervenait avant son départ pour Agadir (Maroc) où il prend part au Forum du développement humain Organisé par l’Initiative nationale de développement humain (INDH), qui s’est ouvert le 1er novembre. et regroupe plus de 1700 participants, selon Gaboneco.

Ce mercredi, sur un tout autre plan, l’actualité économique figure en bonne place sur les pages du quotidien l’Union qui titre en UNE « COMILOG : l’embellie ». Et pour cause, l’on apprend de notre confrère que la Compagnie Minière de l’Ogooué (COMILOG) « dope son chiffre d’affaire à 286,6 milliards de francs au 3è trimestre 2010 », soit une hausse de 35 % par rapport à la même période en 2009. Des bons résultats qui s’expliquent « par la progression des prix du minerai et des alliages de manganèse ».

Enfin, pour clore avec l’économie alors que le ministre de tutelle a remis les pendules à l’heure il y a quelques jours, et indiqué, au grand damne des boulangers, que le prix du pain de 200 grammes restera inchangé (125 fcfa), le billet Makaya de l’Union relève : « l’Etat consent des efforts considérables (…) pour que rien ne justifie une quelconque augmentation du prix de la baguette ».

Toutefois, celui-ci de déplorer : « Il n’en est malheureusement pas ainsi des tas d’autres produits dont nous raffolons », notamment la « plaquette de beurre ».

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