Le parquet de Paris a choisi de ne pas poursuivre les investigations sur les éventuelles remises de mallettes de billets à Jacques Chirac et Dominique de Villepin.

Le parquet de Paris a tranché: faute de preuves, pas d’enquête sur d’éventuelles mallettes de billets remises à Jacques Chirac et Dominique de Villepin.

L’enquête préliminaire ouverte après les accusations de l’ex-conseiller officieux de l’Elysée Robert Bourgi sur la remise de fonds africains occultes à Jacques Chirac et Dominique de Villepin a été classée sans suite, a-t-on appris ce mercredi auprès du parquet de Paris.

Dans une retentissante interview au JDD le 11 septembre, l’avocat avait affirmé avoir transporté à plusieurs reprises dans des valises des sommes provenant de chefs d’Etat africains, pour un montant de quelque 20 millions de dollars, pour les remettre à jacques Chirac et Dominique de Villepin.

Les allégations de Robert Bourgi ne peuvent être confortées par un quelconque élément de preuve susceptible de motiver des investigations. Et à supposer que les remises de fonds soient avérées, en raison de la période visée (1997-2005), l’infraction serait prescrite, selon une source judicaire.

L’ancien conseiller de l’ombre chargé des affaires africaines avait également accusé Jean-Marie Le Pen d’avoir lui aussi reçu des fonds occultes de chefs d’Etat africains pour financer sa campagne présidentielle de 1988.

A la suite des accusations de Robert Bourgi, le parquet de Paris avait diligenté le 13 septembre une enquête préliminaire, tandis que Jacques Chirac et Dominique de Villepin ont dit leur intention de l’attaquer en diffamation.

Par LEXPRESS.fr avec AFP

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