Le secrétaire général adjoint du ministère en charge du NEPAD, Célestin Odounga, représentant le ministre Aurélien Ntountoume, empêché, a procédé vendredi à Libreville, à l’ouverture officielle, de l’atelier de réflexion axé sur le thème « La bonne gouvernance au service du développement » dans le cadre du 10ème anniversaire d’intégration régionale du NEPAD (le nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique). Ouvrant les travaux qui se déroulent sous forme d’ateliers, Célestin Odounga, a révélé que l’Afrique Centrale a enregistré des avancées dans la mise en œuvre des projets du NEPAD, dix ans après le lancement de ce concept qui vise, avant tout, à booster la croissance économique du continent.

Les principales prérogatives du NEPAD sont le maintient de la paix et de la sécurité, le développement des infrastructures de transport ; d’eau ; d’énergie et des Technologies de l’Information (TIC) ; l’Education et la santé ; l’agriculture et la sécurité alimentaire ; l’accès au marchés internationaux ainsi que la protection de l’environnement.

Considéré comme la manifestation de la renaissance panafricaine, le NEPAD se présente aujourd’hui comme un outil devant faciliter la réalisation des objectifs fixés par la charte de l’Union Africaine (UA), parmi lesquels on retrouve notamment la nécessité « de créer les conditions appropriées permettant au continent de jouer le rôle qui est le sien dans l’économie mondiale ».

Pour ce 10ème anniversaire, les responsables du ministère Gabonais en charge du NEPAD entendent s’appuyer sur des sous thèmes évocateurs tels que « la bonne gouvernance et développement » ; « bilan des 10 dernières années du NEPAD et perspectives » ou « les enjeux et perspectives de l’Emergence dans le contexte du NEPAD ». Ceci afin d’éclairer les uns et les autres sur le rôle véritablement joué par le NEPAD au sein des Etats africains et particulièrement au Gabon.

Le NEPAD, le nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique, est né en 2001, de la volonté des chefs d’Etats africains, suite aux échecs répétés des plans d’ajustement structurels, conduisant ces derniers à opter pour une nouvelle dynamique pouvant booster l’économie africaine au travers d’un mécanisme neuf et spécifiquement africain.

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