Un atelier sur la situation globale des droits de l’homme au Gabon s’est ouvert lundi à Libreville, dans le but de définir un cadre favorisant l’application des recommandations des Nations unies à l’endroit du Gabon dans le cadre de l’Examen périodique universel (EPU), un mécanisme intergouvernemental d’évaluation par les pairs du conseil des droits de l’homme des Nations Unies.

Cet atelier de deux jours, soutenu par les Nation Unies, va également proposer un cadre destiné à renforcer la coopération entre le Gabon avec les institutions internationales des droits de l’homme.

Le rapport de cette rencontre va permettre au gouvernement gabonais de présenter aux institutions internationales les évolutions du pays dans le domaine des droits de l’homme.

Le Gabon qui a intégré, comme 192 autres pays membres de l’ONU, l’EPU doit satisfaire à 30 recommandations formulées à son attention après un examen conduit en 2008.

Le pays va être le tout premier de la sous région à être évalué dans le cadre du second cycle de l’EPU en juin prochain. Un second cycle qui est axé sur le contrôle de la mise en œuvre des recommandations résultant du cycle précédent.

Mais à ce jour, le gouvernement gabonais n’a pas encore pris la décision sur les recommandations acceptées ou rejetées et ne dispose pas encore d’institution nationale pour le suivi de la mise leur en œuvre de ses recommandations.

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