Le président de l’Organisation Gabonaise des Consommateurs (O.G.C), Ibrahim Tsendjet a interpelé hier à Libreville, les autorités compétentes sur le non respect de la réglementation par le centre ‘’Auto-bilan’’.

Selon le président de l’organisation des consommateurs, l’exercice de l’activité du contrôle technique automobile par le centre ‘’Auto-bilan Agréé’’, à son nouveau siège, situé à la vallée Sainte Marie, ne serait pas conforme à la loi en vigueur en République gabonaise. L’installation au cimetière de la vallée de Sainte Marie, du centre ‘’Auto-bilan agrée’’ n’obéit à aucune disposition de l’article 6. Lequel stipule que l’implantation des locaux devra être telle que l’accès du centre de contrôle soit aisé et qu’en fonction de l’importance du centre, le parcage d’un nombre important de véhicules soit prévu’’,a-t-il expliqué Une ordonnance que l’actuel siège ne respecte pas.

En effet, outre l’enseigne indiquant les nouveaux bureaux d’auto-bilan, situé à Sainte Marie. Les structures d’accueils, ainsi que les procédures mises en œuvres pour le contrôle technique des automobiles se dérouleraient en plein air, d’après M. Tsendjet qui a sollicité que les autorités mettent tout en œuvre pour contraindre la société ‘’Auto-bilan agrée’’ au respect des usagers. L’arrêté n°000140/MTMM/ fixant les conditions d’installation et d’exploitation des centres de contrôle technique précise dans son article 5 que ces structures devraient être obligatoirement équipé des dispositifs de contrôles notamment celui du réglage des feux d’éclairage, de la pression de gonflage des pneumatiques, de freinage, des angles de braquage, ainsi que d’un appareil de contrôle de la symétrie de la suspension à mise en œuvre électromécanique. Une fosse semi-enterrée, un pont éleveur, un axe de garage mobile et roulant, un vérin de fosse et levé auxiliaire sur pont, de même qu’un appareillage informatique seraient recommandés de la part des autorités. Il est à noter qu’un peu plus de 10 000 voitures neuves ou d’occasion entrent au Gabon chaque année. Un chiffre inquiétant car les risques d’accidents se seraient amplifiés, soient en moyenne 200 victimes par an.

Emma Raïssa Assengone

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