Le ministre de la communication, Blaise Louembe et son délégué, Françoise Assengone Obame ont rendu une visite de courtoisie au président du CNC, M. Guy Bertrand Mapangou au cours de laquelle ils ont revisité les missions des deux instances étatiques, gestionnaires de la communication dans le pays

Les instances gestionnaires de la communication dans le pays devront donc en toute logique travailler en bonne intelligence. Les marges de compétence respectives semblent bien assimilées par leurs dirigeants. C’est en tout cas l’avis du ministre Blaise Louembe qui juge d’un regard synergique les inclinaisons de chaque entité pour bien encadrer le paysage national de la communication.

Au terme d’une visite de courtoisie au cours de laquelle les ministres Louembe et Assengone Obame ont eu une séance de travail avec le président du Conseil national de la communication (CNC), en présence du secrétaire général du ministère et des conseillers membres du CNC, le ministre s’est réjoui de la parfaite vision partagée entre son ministère et l’institution de régulation.

« Nous avons la parfaite vision des choses. Le ministère a en charge la partie définition des politiques publiques, mise en place des lois et règlements ; le CNC a pour mission de les contrôler sur le terrain.

Cette vision partagée a été très bien comprise, et nous pensons que, dans les détails, nos collaborateurs respectifs pourront parfaire dans la cadre de la liberté de la presse, avoir une véritable presse libre, indépendante et diversifiée. D’un côté le ministère qui définit les politiques publiques et établit les règles de lois, et le CNC va contrôler comment ces règles de lois définis par le ministère dans le cadre de la liberté de la presse. », a indiqué le ministre Louembe.

Cette démarche qui annihile d’office les possibilités de chevauchement, est véritablement le signe d’une vision bien comprise de la politique du président de la République. Elle traduit, à n’en point douter, le souci d’améliorer l’offre communicationnelle, tout en prévenant les dérapages.

Fixées chacune sur son champs de compétences, les deux institutions pourront désormais mener efficacement le combat de la liberté de la presse, de la qualité et de la bonne audience des contenus.

Nommé le 7 mai dernier, le président du CNC, Guy Bertrand Mapangou, a saisi fort opportunément l’élan de ce passage des ministres de la Communication pour maintenir sa trajectoire de pédagogue. Une attitude préventive qui va vraisemblablement distinguer l’institution qu’il a en charge de la réputation de père fouettard qu’elle représente aux yeux d’une certaine presse.

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