La plénière des Agences Nationales d’Investigation Financière des Etats de la CEMAC a constitué la première journée des travaux du Groupe d’Action contre le Blanchiment d’Argent à Libreville. Des assises qui, en réalité, s’articulent sur trois grands points, à savoir : la Réunion de la Commission Technique ; la Réunion de concertation avec les assujettis et acteurs étatiques du Gabon relative à l’évaluation mutuelle du dispositif de lutte anti-blanchiment et contre le financement du terrorisme de ce pays en cours.

« Les ANIF sont en réalité le bras séculier de la lutte contre le blanchiment des capitaux dans les États. Nous, nous sommes une organisation sous régionale et nous ne faisons que coordonner leurs activités. De ce fait, il est important pour nous de nous retrouver de temps à autres pour faire le point de la situation », a déclaré le Secrétaire général de la GABAC, Charles Dande Mfegue.

Il ressort cependant que l’Afrique Centrale a un grand problème, a-t-il précisé. Selon ce technicien, « les agences ont des développements épars. Or nous, en tant qu’organe séculier, nous sommes appelés à essayer d’harmoniser le développement ».

De façon concrète, ce cadre d’échange entre les différentes cellules de renseignement financière des États de la CEMAC aboutira sur des recommandations claires visant à tirer vers le haut certains pays qui ont encore du mal à s’adapter.

Les travaux du GABAC qui se sont ouverts ce lundi à Libreville vont s’achever vendredi prochain par des recommandations qui devront servir à booster la lutte contre le blanchiment de capitaux dans les pays de la CEMAC.

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