Tactiquement, techniquement et mentalement irréprochables, les Panthères junior se sont qualifiées pour la Coupe d’Afrique des nations (CAN) junior 2013, en Algérie, au détriment des étalons du Burkina Faso.

En effet, après le nul (2-2) concédé deux semaines plus tôt à Ouagadougou, les Gabonais ont dominé leurs homologues burkinabè le 6 octobre dernier au stade Sibang de Libreville, par 2 buts à 0. Les buts de la rencontre ont été inscrits par Axel Meyé (19e) et André Biyogo Poko (66e). Les poulains d’Anicet Yala se qualifient ainsi 10 ans après leur dernière participation à cette compétition.

Le Gabon rejoint l’Égypte, le Bénin, le Nigeria, le Ghana, le Mali, la RCD et le pays organisateur, l’Algérie. La compétition se déroulera du 16 au 30 mars 2013 à Oran et Ain Témouchent. Les quatre demi-finalistes seront qualifiés directement pour la prochaine Coupe du Monde Juniors 2013 prévue en Turquie.

«Nous avons raté notre qualification dès le match aller chez nous, car cet après-midi, nous avons été très moyens face à l’équipe gabonaise. Nous avons mal entamé la première mi-temps et cela s’est poursuivi en seconde période où, à chaque fois, nous avons pris un but. Toutefois, il faut reconnaître que notre adversaire était très bon car il a mieux joué. Ils sont très forts athlétiquement et nous ont dominé collectivement», a analysé Séraphin Dargani, le sélectionneur des Étalons, relayé par L’Union.

«Après le match aller au Burkina Faso, où nous avons réalisé un score de parité, je n’ai cessé de dire à mes poulains que notre qualification n’était pas encore acquise. Ainsi, pour ce match décisif, je leur ai demandé de jouer avec vivacité, efficacité et toute la détermination possible. Ce qui a été fait au regard du résultat acquis. Nous sommes qualifiés (…) Il reste aux autorités de nous accompagner en mettant à notre disposition les moyens qu’il nous faut, à temps, pour une bonne préparation», a indiqué le technicien des Panthères, Anicet Yala.

La préparation justement, a toujours fait défaut au Gabon à ce niveau de la compétition. Si les autorités compétentes sont plus enclines, non sans mal, à mobiliser les moyens pour la sélection nationale, ce n’est pas souvent le cas pour les catégories inférieures, régulièrement négligées. L’exemple de la sélection olympique gabonaise est encore présent dans tous les esprits.

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