Aymar Ibondzy-Pandzou, Secrétaire Exécutif du BDP-Modwoam
Aymar Ibondzy-Pandzou, Secrétaire Exécutif du BDP-Modwoam

Depuis quelques temps, la paternité du seul plan insurrectionnel connu et rendu public jusqu’à ce jour au Gabon fait bizarrement, de la part du pouvoir pédégiste, l’objet de supputations et de nombreuses contre-vérités de plus en plus persistantes au sein des communautés politiques nationales tant à l’extérieur qu’à l’intérieur du pays. Curieusement cependant, il y a aussi, au sein d’un certain groupe d’intellectuels se disant de l’opposition, des faussaires qui s’en seraient frauduleusement attribué la paternité en le présentant, dans leurs meetings secrets et dans les rumeurs qu’ils essaiment auprès de personnalités politiques et de la société civile au Gabon, comme leur plan « secret » qui, bizarrement, aurait par on ne sait quelle acrobatie magique atterri sur le bureau du Dr. Daniel Mengara qui l’aurait aussitôt rendu public au nom du BDP-Modwoam, compromettant ainsi le changement au Gabon. Ah bon !

Pourtant, l’authenticité du document dénommé « Plan pour une prise de pouvoir immédiate par le peuple gabonais » ne fait l’ombre d’aucun doute. Ce document, qui ne constitue en aucun cas « un plan secret » comme le prétendent les laquais bongoïstes et les intellectuels frauduleux, a bel et bien été élaboré par le Dr. Daniel Mengara suite à une réunion du Conseil Exécutif du BDP-Modwoam et rendu public le 28 août 2012 sur son site internet (http://www.bdpmodwoam.org/articles/2012/08/28/plan-du-bdp-modwoam-pour-une-prise-de-pouvoir-immediate-par-le-peuple-gabonais/) aux fins de le soumettre à l’appréciation PUBLIQUE non seulement de tout le Peuple gabonais, mais aussi de tous les leaders de l’opposition gabonaise sans exclusive. Exactement comme l’a toujours fait le BDP depuis sa création en décembre 1998.

Dès lors que cette confusion lâchement orchestrée et malhonnêtement entretenue par certains adversaires politiques du Dr. Daniel Mengara fait de plus en plus rage tant au Gabon que dans certains milieux de la diaspora soumis à la manipulation de ces intellectuels véreux, le BDP-Modwoam se voit aujourd’hui dans l’obligation de porter un démenti formel et officiel pour non seulement mettre fin une bonne fois pour toutes à toutes les rumeurs farfelues et irrationnelles sur ce sujet, mais aussi pour rassurer tous ses militants et sympathisants ainsi que le Peuple gabonais sur la probité morale du Président de ce mouvement politique en exil, un homme dont le radicalisme et l’exceptionnelle détermination vis-à-vis du régime Bongo-PDG n’ont jamais été entachés d’une quelconque preuve de corruption financière, intellectuelle ou matérielle. Le Dr. Daniel Mengara est le seul homme politique à avoir par six fois refusé de rencontrer Omar Bongo parce qu’il s’est toujours refusé à s’associer à la souillure morale et génocidaire des Bongo. Cela a fait de lui l’ennemi des pédégistes et des bongoïstes. Il est également aujourd’hui devenu l’ennemi juré de certains intellectuels véreux parce qu’il aurait refusé de s’associer à eux dans des pratiques qui noircissent l’âme et animalisent les êtres. On ne peut pas passer par les égouts pour libérer un Peuple sans risquer de devenir soi-même pourri.

Il est à noter, dans un premier temps, que les déclarations fallacieuses des pédégistes qui, sous le titre sensationnel de « Voici le Plan insurrectionnel que l’Opposition Gabonaise Prépare en Secret sur le Dos des Gabonais pour Prendre le Pouvoir! Honteux », ont été faites le 22 septembre 2012 sur le site internet de l’UJPDG (https://ujpdg-france.vefblog.net/702.html#Voici_le_Plan_insurrectionnel_que_lOpposition_Gabo) pour être ensuite béatement relayées dès le 24 septembre 2012 dans un article du journal bongoïste Douk-Douk sous le titre de « Plan B pour une prise de pouvoir immédiate par le peuple gabonais », sont empreintes d’une malhonnêteté intellectuelle extrêmement grave. Elles attribuent honteusement, en effet, la paternité de ce document à M. André Mba Obame (dit AMO) et à d’autres responsables du parti politique dissout l’Union Nationale (UN). Pourtant, tout le monde sait que ce fameux document « secret », qui a été entièrement rédigé par le Dr. Daniel Mengara et explicitement signé par le Conseil Récolutionnaire du BDP-Modwoam, a non seulement été rendu public sur le site du BDP-Modwoam, mais aussi distribué électroniquement et physiquement par le BDP-Modwoam à tous les leaders politiques gabonais, y compris à ceux de l’Union Nationale et de la société civile. Cette malhonnêteté des pédégistes est d’autant plus manifeste que les auteurs de ces âneries se sont même permis de tronquer et de modifier certains passages pour bien construire leur plan de désinformation machiavélique. Ce genre de manipulations prouve à suffisance que ces pédégistes mal inspirés sont, à l’instar des Bongo, de vrais faussaires et méritent d’être traités comme tel.

Il faut par ailleurs noter, dans un second temps, que d’autres compatriotes se disant intellectuels et se réclamant d’une certaine frange de l’opposition, probablement parce qu’incapables de concevoir un tel document, ont, parallèlement aux éléments bongoïstes sus-notés, fait courir depuis quelques semaines des rumeurs particulièrement malveillantes sur la prétendue divulgation par le Dr. Daniel Mengara d’un prétendu plan « ultra-secret » de libération nationale qu’ils auraient conçu. Ce plan « secret », selon cette frange intellectuellement malhonnête, serait celui publié sur le site du BDP-Modwoam. C’est probablement, d’ailleurs, pourquoi le BDP-Modwoam soupçonne ces faux intellectuels proches de Mba Obame et de l’Union Nationale d’être à l’origine de la rumeur attribuant ce plan du BDP-Modwoam à André Mba Obame. Incapables d’en produire un eux-mêmes, ils n’ont pas trouvé mieux que s’attribuer, tout simplement, celui du BDP-Modwoam.

Mais qu’on ne nous fasse pas rigoler, franchement. Ces rumeurs feraient plier de rire le leadership du BDP-Modwoam si le sujet qui nous préoccupe ici, c’est-à-dire la libération nationale du Gabon, n’était pas un sujet sérieux. Mais nous savons tous, et ces intellectuels malintentionnés le savent eux-mêmes, que ces accusations et rumeurs ne peuvent que les renvoyer à leurs propres inepties, à leurs propres vacuités intellectuelles, donc à leurs propres atrophies mentales. En fin de compte, ces accusations et rumeurs n’obéissent qu’à la simple volonté manifeste de nuire à la réputation d’un compatriote, le Dr. Daniel Mengara, qui n’a jamais accepté de se laisser corrompre par qui que ce soit, ne s’est jamais mis du côté de ceux qui veulent tromper le Peuple et s’est juré de toujours engager sur la place publique les débats qui s’imposent. Ces gens malintentionnés sont, au final, ceux-là mêmes qui, agissant directement ou indirectement pour la préservation du statut quo qui pérennise le régime des Bongo, restent tapis dans l’ombre pour comploter des coups bas à ceux qui refusent, radicalement, la prise en otage du Gabon par les intérêts bongoïstes d’où qu’ils viennent. Ce sont ceux-là aussi qui, hier comme aujourd’hui, entretiennent, au sein de l’opposition conviviale, les fausses théories sur des supposés changements par le miracle ou par la volonté française de François Hollande alors même qu’ils sont visiblement complices, directement ou indirectement, du verrouillage et de la bipolarisation bongoïste du pouvoir au Gabon. Preuve, justement, qu’on ne s’improvise pas opposant radical, encore moins démocrate.

Ces rumeurs, mais aussi, finalement, ces attaques frisant l’intoxication et la médisance gratuites, confirment aujourd’hui que le Dr. Daniel Mengara est devenu, pour ceux qui craignent la vérité ou qui naviguent dans le flou et les mensonges, l’homme à abattre, tout simplement parce qu’il reste intègre et incorruptible, et dit tout haut ce que d’autres n’osent point dire. Seulement, après avoir suffisamment fait preuve de patience à l’égard de ces compatriotes intolérants et irrationnellement rancuniers, le BDP-Modwoam met désormais en garde tous ceux qui excellent dans cette pratique scandaleuse de la politique. Que chacun puisse vouloir mener le combat qu’il veut tel qu’il l’entend ne doit jamais devenir sujet à controverse. C’et de bonne guerre démocratique. Mais que l’on se mette en guerre meurtrière contre quelqu’un parce qu’il aurait refusé de s’associer à la souillure et aux faux-semblants est non seulement insensé, mais puéril. Pire, c’est une forme d’intolérance qui cache mal une tendance non seulement vers la pensée unique, mais aussi vers le parti unique de l’opposition. Le BDP-Modwoam s’opposera toujours à ceux qui préparent en sourdine la bipolarisation politique du Gabon car pour nous cela voudra dire la confiscation de la démocratie gabonaise par les intérêts bongoïstes.

Que ces apprentis politiciens sachent donc que le BDP-Modwoam a la capacité de rendre coup sur coup s’il est attaqué. Ce ne sont pas des gens ramassés dans les égouts de la  politique, et dont certains ne font de l’opposition que depuis 2009 ou grâce à leur entrisme véreux au BDP, qui abattront un mouvement qui a résisté à tout un régime depuis 1998, et ce malgré les gros milliards investis par ce régime pour le casser. Ceci est un peu dommage, surtout quand on sait l’esprit mesquin de ces intellectuels malhonnêtes se présentant aujourd’hui comme des « génies politiques » concepteurs de grands « plans secrets » auprès de l’opposition et de la société civile, une opposition et une société civile qu’ils s’évertuent pourtant à manipuler sans cesse dans un sens comme dans un autre, avec, en prime, des actes frisant, hélas, l’arnaque politique et financière, ces choses qui, finalement, ne grandissent pas les auteurs de ces intoxications à l’encontre du BDP-Modwoam. Quand de supposés intellectuels à court d’inspiration en viennent à s’attribuer le « Plan de prise de pouvoir » rédigé par Daniel Mengara en le présentant à l’opposition et à la société civile comme le leur alors même qu’ils sont incapables d’un chiffon cohérent, c’est que, vraiment, l’avenir politique du Gabon est bien noir ! Cet usage impuni de faux ne sera plus toléré.

Pour terminer, nous nous bornerons à rappeler ici que le Dr. Daniel Mengara, Président du BDP-Modwoam, a toujours été, parmi les opposants gabonais déclarés comme tels, le seul théoricien de l’insurrection connu dans le monde politique gabonais aujourd’hui, donc le seul à défendre mordicus et sans relâche depuis 1998 une solution frontale et insurrectionnelle au moment même où ceux qui, bizarrement, se présentent aujourd’hui comme opposants « radicaux » se nourrissaient encore au biberon du bongoïsme ; qu’il a été le seul à continuer à dire, depuis la création du mouvement activiste « Bongo Doit Partir » (BDP) en décembre 1998, que le Gabon ne changera pas sans insurrection, une position qu’il a toujours soutenue publiquement et qu’il a essayé de présenter, dans d’innombrables textes, comme inévitable, arguments et plans insurrectionnels à l’appui. Il n’a pas attendu que des entristes s’engagent à ses côtés ou dans l’opposition pour devenir le plus grand promoteur de la méthode insurrectionnelle au Gabon. Pour s’en convaincre, il suffit à tout un chacun de visiter les archives du site du BDP-Modwoam (http://www.bdpmodwoam.org) pour vérifier l’idéologie de ce mouvement depuis que le Dr. Daniel Mengara a inauguré, sur le plan mondial, la pratique de la cyber-dissidence en créant dès 1998 l’un des deux premiers sites Internet dans le monde à s’engager dans ce type d’activisme politique. Il n’y a tout simplement rien que l’on puisse aujourd’hui dire ou écrire en matière de lutte insurrectionnelle au Gabon que le Dr. Daniel Mengara n’ait jamais dit ou écrit. C’est son sacerdoce et cela en a toujours été ainsi.

Que ceux qui, en fin de compte, présentent faussement le Dr. Daniel Mengara auprès de l’opposition et de la société civile gabonaises comme quelqu’un qui ne veut pas travailler avec les autres alors même que ce sont eux qui font tout pour exclure Daniel Mengara du débat par peur de son honnêteté et de sa franchise osent nous montrer ce que, eux, généralement du même âge que Daniel Mengara, ont produit politiquement depuis 1998 ? Les seules personnes qui ne peuvent travailler avec le Dr. Daniel Mengara sont généralement celles qui fuient Daniel Mengara car elles mentent et trompent le Peuple et savent, donc, que le Dr. Daniel Mengara refusera toujours de se mêler de choses sales. Et voilà pourquoi ces gens qui ont tout le temps à la bouche un supposé projet d’unité de l’opposition souffrent de la contradiction de devoir exclure Daniel Mengara de cette supposée unité comme si Daniel Mengara, pourtant opposant, était un pestiféré ne méritant pas que l’on taise les égos au profit de l’intérêt national, et ce dans le même moment où ces mêmes gens folâtrent allègrement en compagnie de ceux qui, hier, ont eu du sang gabonais sur les mains. Ainsi, les criminels reconvertis méritent mieux d’être intégrés à l’unité de l’opposition que ceux qui n’ont aucun crime à se reprocher, hein? C’est ce type de contradictions qui devraient, à notre sens, interpeller ceux que ces faussaires se sont donné pour tâche de manipuler en vue de l’établissement au Gabon du parti unique de l’opposition. Alors que ce sont eux qui s’évertuent à diviser l’opposition en se focalisant sur les haines personnelles, ils veulent faire passer Daniel Mengara pour ce qu’il n’est pas. A quel moment Daniel Mengara a-t-il jamais refusé de discuter avec qui que ce soit au sein de l’opposition? Quand on se donne comme cheval de bataille de détruire Daniel Mengara et le BDP-Modwoam alors même que l’on parle d’unir l’opposition, on est véritablement dans le faux et la duplicité. Que les Gabonais que ces gens ont approchés et manipulés sur la base de médisances machiavéliques comme celles notées ici soient, par conséquent, édifiés.

Soyons donc clairs. Que Daniel Mengara ait les moyens ou non de ses théories insurrectionnelles ne saurait être la question car cela ne lui enlève en rien le devoir citoyen qui est le sien de proposer sa théorie du changement, même si pour simplement inspirer ceux qui, eux, en auraient les moyens. La vraie question est, plutôt : qui a, parmi les néo-opposants ou intellectuels improvisés opposants depuis 2009, dit mieux en matière insurrectionnelle et qui a, pendant aussi longtemps, maintenu une croyance aussi imperturbable en l’idée que le Gabon ne changera que par le moyen d’une insurrection, et ce tout en refusant les invitations d’Omar Bongo à rejoindre le régime ? Et qui peut, au jour d’aujourd’hui, démentir cette théorie du changement obligatoire par l’insurrection ?

Aujourd’hui encore, la vision du Dr. Daniel Mengara demeure intacte et d’actualité face à l’obsession pathologique du régime Bongo-PDG à s’accrocher systématiquement au pouvoir par la fraude et la violence contre les citoyens gabonais, et ce malgré l’échec patent d’une politique économique et socioculturelle moribonde de près de 45 ans. De même, l’insurrection en bonne et due forme du Peuple gabonais reste toujours, pour le BDP-Modwoam, la solution la plus indiquée pour mettre un terme définitif au régime dictatorial et dynastique de la famille Bongo et affidés.

Il faut donc être cohérent : le  Dr. Daniel Mengara a constamment présenté à tous les Gabonais ses réflexions, sans jamais en faire un secret particulier ni un mystère. Et il a toujours rendu ces réflexions publiques dans le but, justement, de pouvoir inspirer ceux qui, quelque part au Gabon ou dans la diaspora, recherchaient le départ des Bongo du pouvoir ou auraient les moyens de ce départ. Sa théorie a toujours été simple : ne se considérant pas comme le seul à pouvoir libérer le Gabon, il fallait, à tout prix, rendre publique toute idée à même d’inspirer ceux qui, par delà lui, pourraient avoir les moyens de l’insurrection, soit parce qu’ils en ont la capacité financière, soit parce qu’ils en ont le capital politique. Il voulait que la libération du Gabon soit l’affaire de tous les Gabonais, et non celle d’un seul groupe politique ou ethnique. Voilà pourquoi il n’a jamais cédé aux pressions qui voulaient qu’il soutînt tel ou tel leader tout simplement parce que ce leader était Fang comme lui, surtout quand un tel leader ne partage aucunement la théorie d’une prise de pouvoir par l’insurrection du Peuple. Et voilà pourquoi il a opté pour une approche publique dans la mesure où les plans qu’il a toujours proposés ne s’accommodent point du secret puisque ce sont des plans pour une insurrection populaire qui ont besoin que le Peuple tout comme le régime soient au courant de ce qui les attend. C’est quand on fait du changement un secret ou un mystère qu’on finit par faire du sur-place et tourner en rond.

Au final, on ne peut que constater que toutes les dénégations et affabulations sur la capacité personnelle du Dr. Daniel Mengara à produire un plan insurrectionnel semblent assez surréelles et insensées, surtout quand on sait que plus de 99% des centaines de documents « kilométriques » produits par le BDP, soit les milliers de pages de textes qui alimentent l’idéologie de ce mouvement depuis 1998, furent écrits par le Dr. Daniel Mengara. Des milliers de nuit sans sommeil y sont passées. Pire, alors même qu’on ne retrouve nulle part trace des grands écrits révolutionnaires de ces fameux intellectuels nouveaux opposants en herbe qui accusent le Dr. Daniel Mengara d’avoir volé leur soi-disant plan insurrectionnel « secret », on serait en droit de se demander ce que ces opposants en herbe pourraient dire sur l’insurrection qui n’ait déjà été écrit, postulé ou théorisé par le Dr. Daniel Mengara dans ses centaines ou quasi milliers d’écrits?

Quand on en vient à vouloir s’attribuer la production intellectuelle de quelqu’un d’autre, et ce de manière aussi viscéralement malhonnête, c’est qu’il y a véritablement déficit mental. Voilà peut-être pourquoi ces nouveaux opposants se font experts des gros mystères et des meetings secrets là où Daniel Mengara, lui, dit et a toujours dit que l’on n’a pas besoin, quand on est un homme, de faire du changement ou de l’insurrection un mystère, encore moins une affaire personnelle. Ce sont les faibles d’esprit qui recherchent la paternité des idées des autres. Daniel Mengara, par contre, a toujours généreusement adressé au Peuple gabonais ainsi qu’à tous les membres de l’opposition, toutes ses pensées sur l’insurrection, pour que tout le monde puisse s’en servir, librement, chacun en fonction de ses capacités, car on ne sait jamais d’où le déclic insurrectionnel peut venir. Des personnes ayant lu les idées du Dr. Daniel Mengara peuvent en être inspirées pour libérer le Gabon, et ce même si le Dr. Daniel Mengara lui-même faillit. C’est cela l’esprit BDP : communiquer, éduquer, inspirer les autres, pour que nous soyons plus nombreux à essayer, plus nombreux à nous engager, indépendamment ou ensemble. Mais ce qu’on ne peut pas faire, c’est s’attribuer les idées du Dr. Daniel Mengara puis se retourner comme un lâche pour accuser Daniel Mengara d’avoir volé les « plans secrets » de gens dont on ne retrouve nulle part la trace en matière d’idées politiques révolutionnaires. Ce type de plagiat intellectuel ne sera plus toléré.

Il faut donc dire que ceux qui, au sein du parti au pouvoir PDG, attribuent le plan du BDP-Modwoam à Mba Obame ne savent pas de quoi ils parlent car le mouvement « Bongo Doit Partir » n’a pas attendu que M. André Mba Obame devienne opposant en 2009 pour définir sa ligne insurrectionnelle ou proposer aux Gabonais des plans insurrectionnels depuis 1998, soit 11 ans avant que Mba Obame ne devienne opposant. Ce sont les mêmes plans que le BDP-Modwoam publie aujourd’hui qu’il publiait déjà à l’époque où Mba Obame mettait des militants BDP en prison ou refusait des meetings politiques au BDP à Libreville. Le BDP-Modwoam n’a donc aucune leçon insurrectionnelle à recevoir ni du PDG ni d’André Mba Obame. Et ceux qui, dans les franges intellectuellement malhonnêtes de l’opposition, n’ont pas trouvé mieux que s’attribuer la paternité du plan insurrectionnel que le BDP-Modwoam a proposé au Peuple gabonais le 28 août dernier devront, dès aujourd’hui, se regarder dans le miroir pour comprendre à quel point, sur le plan même de la moralité, ils ne peuvent se distinguer de la pourriture mentale des Bongo. Une fois au pouvoir, leurs comportements seront exactement les mêmes. Leurs méthodes manipulatoires dignes du bongoïsme le plus vil sont, aux yeux du BDP-Modwoam, révélateurs du danger que posent, finalement, ces gens mal intentionnés et intolérants pour l’avènement d’une vraie démocratie au Gabon. Ils disent se battre pour la démocratie, certes, mais leurs intolérances montrent qu’ils ne savent pas de quoi ils parlent.

Que des pédégistes bongoïsés et faussaires aient voulu se livrer à leur sport favori de faux et usage de faux peut encore se comprendre : ils sont déjà pourris. Mais que des éléments se disant intellectuels de l’opposition aient fait leur le devoir de détruire le BDP-Modwoam, et ce tout simplement parce que Daniel Mengara aurait refusé de s’associer à des démarches immorales, est incroyable. Cela relève, en réalité, d’un sérieux complexe d’infériorité de la part de ces gens qui nourrissent un profond sentiment de jalousie maladive envers quelqu’un qui n’a jamais rien fait d’autre que dire honnêtement son opinion, que cela ait plu à certains ou pas.

Le BDP-Modwoam réitère donc ici ce qui suit : le « Plan pour une prise de pouvoir immédiate par le Peuple gabonais » publié sur le site du BDP-Modwoam le 28 août 2012 est le plan du BDP-Modwoam tel qu’écrit de la première à la dernière virgule par le Dr. Daniel Mengara et autorisé par un meeting via Skype du Conseil Exécutif du mouvement le 25 août 2012. Ce plan, qui reprend toutes les autres idées longtemps véhiculées par le BDP-Modwoam, qu’il s’agisse de l’idée d’un ultimatum ou de celle d’une Assemblée Constituante, a été produit pour servir l’intérêt général de la nation gabonaise, et non l’intérêt particulier de quelque opposant ou parti politique que ce soit. Par ailleurs, ce plan n’a rien de confidentiel ni de secret. Bien au contraire, c’est un plan de libération nationale expressément public qui a été conçu pour tous, rendu accessible à tous et présenté comme réalisable par tous ceux qu’il peut inspirer. Telle est, précisément, la raison pour laquelle il a été rendu public. Comme tous les autres plans du BDP depuis décembre 1998.

Fait le 18 octobre 2012

Pour le Directoire,

Aymar Ibondzy-Pandzou
Secrétaire Exécutif

BDP-Modwoam
P.O. Box 3216 TCB
West Orange, NJ 07052, USA

Tél./Fax: 973-447-9763

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