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«Le Gabon ne reviendra pas sur la libre circulation dans la zone Cemac», Bilie Bi Nzé

Bilie Bi NzePlutôt que vendredi comme désormais établi, c’est ce jeudi 27 juin 2013 que le porte-parole de la présidence de la République, Alain Claude Bilie Bi Nzé, a entretenu la presse sur l’agenda du chef de l’Etat.

L’on est revenu lors de cette conférence de presse sur le déplacement du président Ali Bongo Ondimba à Yaoundé, la capitale camerounaise, pour le sommet sur la piraterie maritime dans le golfe de Guinée, en présence de 13 autres chefs d’Etat.

Le président se rendra ensuite en Tanzanie où il doit assister à un sommet sur le dialogue de partenariats intelligents. On note qu’Ali Bongo Ondimba arrive à Arusha au moment où le président américain Barack Obama sera également dans ce pays. Du côté de la présidence, l’on indique ne pas savoir si les deux hommes vont s’y rencontrer en tête à tête.

A son retour, le chef de l’Etat présidera les manifestations du centenaire l’arrivée d’Albert Schweitzer au Gabon. La commémoration comporte un symposium international sur les maladies tropicales et des manifestations diverses programmées les 6 et 7 juillet 2013 à Libreville et Lambaréné. Entre temps, le 4 juillet, le président se rendra dans cette ville du centre du pays pour des manœuvres militaires.

Répondant aux questions des journalistes qui ont abordé plusieurs sujets d’actualité, le porte-parole de la présidence de la République, en ce qui concerne l’accord récemment paraphé par le Gabon sur la libre circulation en zone Cemac (Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale), a indiqué que le Gabon ne reviendra pas sur cette décision. Pour lui, le Gabon et les Gabonais ne sont pas seuls au monde. Il y a désormais une forte nécessité de s’ouvrir aux autres. Cependant, a-t-il dit, le Gabon prendra des mesures internes pour que son peuple ne soit pas envahi, selon le terme employé ici et là.

Alain Claude Bilie Bi Nzé a déclaré que le Gabon va appliquer ses lois internes en matière d’immigration tout en respectant celles prises par la Cemac. «L’Etat se donne des moyens d’agir sur cette question d’immigration», a-t-il précisé. De même, il s’est dit étonné de la position de l’Union du peuple gabonais (UPG, opposition) qui émet des réserves sur cette décision. «Je me demande si l’UPG aurait pris cette posture si Mamboundou était vivant», s’est interrogé le porte-^parole de la présidence gabonaise.

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