eyeghe-ndong2Cité parmi les nombreuses personnalités devant répondre de leur implication dans la gestion des fêtes tournantes, l’ancien Premier ministre mûrit sa défense.

Celui que le citoyen lambda aime à appeler «Nza fe» est visiblement troublé par l’enquête concernant les malversations financières enregistrées durant les 10 dernières années. Mis en cause en début de semaine par la Cour des comptes, Jean Eyeghe Ndong, que ses proches disent serein et sûr de lui, se prépare en silence pour affronter ses accusateurs le moment venu. Aussi, l’homme, qui ne s’était plus exprimé publiquement depuis quelques mois, annonce la tenue, le 29 août prochain, d’une conférence de presse à sa permanence politique sis à N’kembo, dans le 2ème arrondissement de Libreville. Pour de nombreux observateurs, il devrait vraisemblablement tenir le même discours que ses alliés du Front de l’opposition pour l’alternance qui, le 23 août dernier, s’étaient dit prêts à rendre «coup pour coup», en promettant de faire resurgir des dossiers compromettant pour Ali Bongo et certains de ses proches.

L’ancien Premier ministre devrait être auditionné sous peu. Impliqué dans la gestion des fonds publics alloués à l’organisation des fêtes tournantes dans la province de l’Estuaire, il sera interrogé dans le cadre de cette enquête que d’aucuns considèrent comme une énième manœuvre du pouvoir pour écarter les potentiels adversaires d’Ali Bongo en 2016. Une interprétation que ne partagent pas les tenants du pouvoir, qui affirment que ces enquêtes concernent les personnalités de tous bords. Pour l’instant, l’on note que seuls des hauts fonctionnaires ou cadres du parapublic ont eu à s’expliquer. L’élu du 2ème arrondissement de Libreville est donc le premier homme politique, qui plus est d’envergure nationale, à faire l’objet d’une convocation. On peut présager qu’il ne s’en laissera pas conter. Le combat s’annonce rude !

2 Commentaires

  1. Qui a tué Omar Bongo Ondimba??

    Pourquoi André Oyini Général Commandant de la Garde présidentielle (GR) neveu d’Omar Bongo Ondimba a-t-il fait descendre manu-militari son oncle Andjoua Fidèle frère aîné d’Omar Bongo Ondimba à 6 heures du matin de l’avion affrété par Pascaline Bongo Ondimba au Vice Président de la République qui se rendait en Espagne au chevet du Président de la République?

    De quoi est mort André Oyini?

    Le mouvement “ÇA DOIT SE FAIRE MAINTENANT” demande des réponses à ses interrogations et commande au nom du peuple gabonais la mise en place d’une commission d’enquêtes parlementaires du Gabon et du Parlement Africain.

    Ça doit se faire maintenant!!!!

    Marie Madeleine Mborantsuo a utilisé en 2009, mon nom Michel Bouka Rabenkogo pour justifier la forfaiture et la duperie : l’élection d’Ali Bongo Ondimba président de la ‘’République’’.
    Pour l’Histoire mon Devoir est de corriger le parjure.
    Le mouvement “ÇA DOIT SE FAIRE MAINTENANT” soutien à 100% le propos du Révérend Mike Jocktane qui appelle au départ d’Ali Bongo pour l’Avènement de la “Nouvelle République” et d’une “Nation”.
    “Le Patriote”

  2. Qui a tué Omar Bongo Ondimba?

    Omar Bongo Ondimba est mort en fonction, Président de la République Gabonaise Chef de l’Etat. Les gabonais ont le droit de savoir de quoi est mort notre Président. Le mouvement “ÇA DOIT SE FAIRE MAINTENANT” exige les publications des rapports médicaux des hôpitaux suivants : l’Hôpital d’Instruction des Armées Omar Bongo Ondimba, la polyclinique EL RAFA et la clinique Quiron de Barcelone en Espagne.
    Pourquoi a-t-on empêché Andjoua Fidèle frère aîné d’Omar Bongo Ondimba à l’aéroport de Libreville, de se rendre au chevet de son petit frère ?
    De quoi est mort André Oyini, Général Commandant de la Garde présidentielle (GR) neveu d’Omar Bongo Ondimba ?
    Le mouvement “ÇA DOIT SE FAIRE MAINTENANT” demande des réponses à ses interrogations et commande au nom du peuple gabonais la mise en place d’une commission d’enquêtes parlementaires du Gabon et du Parlement Africain.

    Ça doit se faire maintenant!!!!

    Marie Madeleine Mborantsuo a utilisé en 2009, mon nom Michel Bouka Rabenkogo pour justifier la forfaiture et la duperie : l’élection d’Ali Bongo Ondimba président de la ‘’République’’.
    Pour l’Histoire mon Devoir est de corriger le parjure.
    Le mouvement “ÇA DOIT SE FAIRE MAINTENANT” soutien à 100% le propos du Révérend Mike Jocktane qui appelle au départ d’Ali Bongo pour l’Avènement de la “Nouvelle République” et d’une “Nation”.
    “Le Patriote”

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