aliments_rueLe chef de service d’hygiène publique et d’assainissement, Félicien Kassavoumbou a dénoncé mardi, à Libreville, l’ampleur du commerce informel des aliments dans le pays et a attiré l’attention des consommateurs, quant aux aliments exposés à la vente, dans un environnement malsain.

« Pour joindre les deux bouts ou pour des raisons quelconques plusieurs personnes se lancent facilement dans le commerce des aliments prêts à la consommation », a affirmé M. Kassavoumbou, coordonnateur des missions de contrôle- qualité, des aliments vendus dans la rue.

Cependant, a-t-il relevé, l’exercice de cette activité requiert une démarche administrative, laquelle bien de commerçants refusent encore de se livrer, malgré des campagnes d’information sur la question.

Certes, ces documents ne règlent certainement pas la question des risques sanitaires liés à la consommation des aliments de rue, a-t-il fait observer, mais déjà, cela permet d’avoir un certain regard pour une meilleure gestion du secteur.

Ainsi, une des batailles principales pour la sécurité des consommateurs est de lutter contre le commerce informel dans l’activité, a dit M. Kassavoumbou, reconnaissant que la tâche s’avère ardue.

« Dans chaque pays le commerce doit-être réglementé. On ne peut pas se lever un matin et vendre dans la rue (…). Vue la situation actuelle, on peut dire que le consommateur gabonais n’est pas vraiment protégé. La qualité des aliments vendus, le non respect des mesures d’hygiène lors de la préparation des aliments ou de la vente, l’usage de certain additif prohibé ou des produits qui échappent au contrôle de la douane, l’état de santé du commerçant, sont autant d’aspects qui doivent être considérés », a-t-il relevé.

L’Institut national d’hygiène public et d’assainissement, contribue à prévenir les risques sanitaires pour le bien-être des populations, indique-t-on.

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