Daniel Mengara-Président du BDP-Modwoam-Bongo Doit Partir – Mouvement des Descendants de Wongo, Okwêrêt, Akoma Mba et Mumbin a)-parti de l’opposition gabonaise en exil.
Daniel Mengara-Président du BDP-Modwoam-Bongo Doit Partir – Mouvement des Descendants de Wongo, Okwêrêt, Akoma Mba et Mumbin a)-parti de l’opposition gabonaise en exil.
L’homme libre

Peu d’hommes politiques de sa génération, quel que soit le bord, ont gardé leurs motivations de départ. Ils sont nombreux être parti avec armes et bagages chez ceux qu’ils exécraient et traitaient hier de tous les qualificatifs, le « dieu argent » étant passé par là. Mais, lui, le sémillant Professeur d’Etudes Francophones (Montclair State University, New Jersey, USA), l’iconoclaste Daniel MENGARA, Président du BDP-Modwoam (Bongo Doit Partir) –parti de l’opposition gabonaise en exil est resté égal à lui même.

Ainsi, contrairement à ses imitateurs, Mr Daniel MENGARA refuse absolument comme hier, d’inscrire son action dans des considérations alambiquées comme certains. Souvent copié mais jamais égalé, quelques douteux personnages dépourvus de talents politiques mais aux ambitions dévorantes auraient dû continuer à rester dans l’ombre qu’ils affectionnaient, au lieu d’essayer d’imiter le meilleure d’entre eux.
« Je n’ai jamais mené ce combat pour une ethnie, d’une tribu, d’un clan ou d’une famille, mais de la nation et d’unité nationale », dixit Daniel Mengara, Président du BDP

Un pur et dur !

Par son refus des petits arrangements, des petits calculs cyniques et autres ententes derrières le dos des gabonais, on a dit tout et son contraire à son sujet. Ses adversaires comme certains proches laissaient entendre que l’homme était imprévisible, borné, intransigeant, n’écoutait personne, était incapable de travailler avec les autres, etc… S’il fut cet homme, le DANIEL MENGARA de maintenant, ce fils d’un petit village du département de Minvoul, au Nord du Gabon, s’il a conservé ses idées intactes, il s’est adouci, le temps a fait son oeuvre.

Le nouveau DANIEL MENGARA

Rappel des faits-Acte de naissance Ali Bongo Ondimba : Dans son livre paru en octobre 2014, le journaliste français Pierre Péan, « Nouvelles affaires africaines », affirmait que M. Ali Bongo, l’actuel président du Gabon aurait falsifié son acte de naissance et serait en fait un enfant nigérian adopté pendant la guerre du Biafra, à la fin des années 1960 ; ce que l’intéressé qui a porté plainte contre le journaliste réfute catégoriquement.

Une partie de la diaspora gabonaise a décidée d’y mettre son grain sel dans cette histoire. C’est ainsi que, le 5 juin dernier, une délégation composée de Marie Avorbang, colette rebouka, Désiré Ename, Jean-Michel Mounguengui , Jules Florent Eya, et Daniel Mengara s’est présentée auprès des autorités françaises à Nantes – Service Central d’Etat-Civil- pour demander qu’on leur délivre l’acte de naissance de l’actuel président du Gabon, Ali Bongo Ondimba.

La présence de Mr D. MENGARA a surpris beaucoup les observateurs de la vie politique gabonaise. on le disait pourtant « solitaire, arc-bouté sur ses positions, Mr cavalier seul » mais à la demande des gabonais présents en France, il viendra tout spécial des Etats-Unis à deux reprises pour les soutenir dans leur démarche et être le porte-parole de l’odyssée Gabono-Nantaise.

A cette occasion, on a découvert un homme politique assagi, qui travaille avec les autres et colle davantage son combat aux réalités du pays. Cette démarche sans conteste tranche avec le passé. On l’y encourage fortement, quelques efforts restent encore à faire, tout d’abord s’asseoir au côté d’autres personnalités du pays, opposants et autres qui sont dans la même logique que lui, c’est-à-dire un changement radical de paradigme pour le Gabon.

Le revirement

Engagé désormais avec l’ensemble l’opposition, du moins ceux qui adhèrent et ne s’embourbent pas dans des dogmes éculés et des préjugés. Il a l’intention de peser de tout son poids dans les échéances à venir. Il considère que l’expérience Ali Bongo a échoué. Il y a eu toutes ces rencontres, pas seulement Nantes mais également à Paris, et qui l’ont sans doute permis de mesurer les graves risques que le pays encourt suite aux tensions politiques quotidiennes et le mal vivre des populations. Le dialogue et la concertation entre tous pourraient faire sortir le pays de l’ornière. L’avenir lui donnera-t-il raison en concrétisant cette réorientation ? – en tout cas, une chose est sûre, ce nouveau positionnement plaira à plus d’un.

Collecte de fonds pour la cause

Sur cette question, le président du BDP ne va par quatre chemins, il appelle chacun à sa responsabilité. On ne peut pas vouloir le changement sans moyen financier. Au Gabon, certains accusent, à juste titre, le manque de détermination des leaders de l’opposition. D’autres, l’apparente torpeur d’un peuple habitué à la facilité et peu enclin au sacrifice, etc…

Tout le monde ne peut peut-être pas être au front, mais tout le monde peut faire quelque chose, de près ou de loin. Des grands mouvements à travers le monde sont financés grâce à des collectes de fonds auprès de leurs ressortissants, les diasporas de ces pays à travers le monde, kurdes, Palestiniens et bien d’autres financent par ce bais les luttes politiques et sociales dans leurs pays respectifs. Pourquoi les gabonais et gabonaises ne suivraient pas ces exemples-là? – Pareil au Gabon, pourquoi ne pas s’investir le prix d’une bière (500 F CFA) en faveur de cette lutte pour tous?
Sur cette base, même 100 petits Gabonais peuvent financer la libération du Gabon.

Pour l’avènement d’un Etat de droit au Gabon, Si Mr. Daniel Mengara n’est pas le dernier rempart, il fait partie de ceux qui peuvent y concourir très fortement.

ANNE MARIE DWORACZEK-BENDOME

2 Commentaires

  1. Ali Bongo, notre pays n’a jamais été même aux pires instants des égarements de ton père adoptif Omar Bongo Ondimba, aussi ridiculisé et la risée devenu des autres Etats. Si tu as encore un brin d’humanité et de décence, “Démissionnes”. Démissionnes, pour préserver la paix qui a toujours prévalue chez nous. Parts. Le 10 juillet 2015 est la date buttoir que nous t’accordons toi et ta bande d’apatrides mafieux pour quitter notre pays. Amicalement.

  2. Ali Bongo, devant le journaliste Franco-Camerounais Alain Focca a déclaré lui même, que son acte de naissance était une pièce fausse. Alors, pourquoi les institutions en charge par l’observation de “la voie de fait” ne le destituent pas? Sont elles aux services de l’Etat ou d’une personne: Ali Bongo et sa bande d’apatrides mafieux? Sont elles sous la contrainte de la nébuleuse puissante mafia franc-maçonnerie française? La seule préoccupation de l’heure est la “destitution pure et simple” d’Ali Bongo. Il n’y a et il n’y aura pas de 2016. Ali Bongo selon les termes de la Loi fondamentale actuelle est “Anticonstitutionnel”. Il doit être pure et simplement destitué ou emmené à l’être. “Point final”. Toute autre manigance sera considérée par la Dynamique “Ça Doit Se Faire Maintenant”, comme une “Haute Trahison”.

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