Vie des partis : Vivien Péa, entre contrition, aveux et justifications

Sa nomination en tant que nouveau leader du futur 2015, les intrigues au sein du Parti démocratique gabonais, les manigances de certains de ses camarades de l’UJPDG, ses propos au vitriol et sa fidélité à Ali Bongo, le délégué national de l’Union des jeunes du Parti démocratique gabonais (UJPDG) donne son avis.

Quel est le rapport entre votre tournée et la distinction obtenue à la faveur de la 26 e session du forum de crans Montana en Belgique, où vous avez été nommé «nouveau leader du futur 2015»?

Évidemment que tout le monde se pose des questions sur le titre qui m’a été décerné par le vice Premier ministre de Belgique lors de la session ordinaire organisée par le Crans Montana qui célébrait une de ses grandes assemblées du côté de Bruxelles et à l’occasion de laquelle j’ai été élu nouveau leader du futur. Le Crans Montana est une organisation internationale et d’élite qui rassemble des personnalités de très haut niveau, des chefs d’État, des souverains, des chefs d’entreprises, des parlementaires, des lobbyistes de tous les continents. Et cette assemblée réunissant ces personnalités a choisi de distinguer un certain nombre de jeunes qui sont reconnus dans leurs pays pour jouer un rôle éminemment politique, social, humanitaire. En ce qui concerne le Gabon, j’ai donc été présélectionné sur la base des recommandations des Etats-Unis, de la France et de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie qui ont estimé que dans le cadre des activités que je mène en tant que leader des jeunes du Parti démocratique gabonais, et au regard des actions et des activités menées sur le terrain, notamment la proximité avec les jeunes, je pouvais prétendre à ce prestigieux titre et le conseil exécutif et universel du Crans Montana qui s’est réuni a bien évidemment examiné cette candidature avec beaucoup de minutie en prenant le soin de mener des enquêtes qui ont révélé que je pouvais prétendre au titre pour lequel je suis vraiment très honoré. Et comme je le disais déjà à Bruxelles, cette distinction ne m’appartient pas à moi. Elle appartient à la fois, à la jeunesse gabonaise, mais surtout à celui qui m’a offert cette plateforme : le président de la République. Si aujourd’hui j’ai la possibilité d’aller sur le terrain, de partager mon expérience et surtout de faire ce travail d’éducateur et de pédagogue auprès de la jeunesse gabonaise c’est bien évidemment parce que le président Ali Bongo Ondimba m’a offert cette tribune et cette plateforme qui est l’UJPDG.

Où se situe le délégué national de l’Union des jeunes du Parti démocratique gabonais, entre ceux à qui il est reconnu le mérite de défendre le président de la République (Mogabo) et ceux qui sont accusés de critiquer et clouer Ali Bongo (Héritage et Modernité) ?

Vous savez comme on le dit, les vérités d’hier ne sont pas celles d’aujourd’hui et celles d’aujourd’hui ne seront jamais celles de demain. Pour dire simplement que ce qu’il faut retenir de tout cela, c’est la conclusion et le dernier mot de celui qui est notre garant, notre chef, le président Ali Bongo Ondimba qui a tranché cette question de façon définitive en disant que maintenant ça suffisait et que le PDG c’est vrai, est un parti que l’on dit démocratique à l’intérieur duquel, les uns et les autres peuvent exprimer leurs idées et lorsqu’il s’agit de l’intérêt commun, tout le monde se met ensemble. Le président a sonné la fin de la récréation, des débats entre les uns et les autres. Aujourd’hui ce qui nous préoccupe c’est l’avenir de notre pays, c’est comment nous accompagnons le chef de l’État dans la poursuite de son programme de gouvernance pour notre pays. Naturellement, il est vrai que le 14 mars dernier, j’avais fait un discours dans lequel j’énumérais un certain nombre de choses, sur lesquelles d’ailleurs tout le monde était d’accord, mais je ne pense pas avoir été un prophète pour cela. C’est simplement une réalité qui s’est peut-être traduite par la suite, mais qui aujourd’hui n’est qu’un mauvais passé. Aujourd’hui, les PDGistes sont unis derrière le président et pour moi c’est ce qui compte. En tant que jeune, je suis PDGiste, je soutiens Ali Bongo Ondimba, je lui suis fidèle et loyal et je suis également loyal et fidèle au PDG. Je n’ai pas de positionnement en ce qui concerne cette affaire dans la mesure où le président est le seul auprès de qui nous travaillons, auprès de qui nous rendons des comptes et qui nous fixe la voie à suivre.

Comment justifiez-vous l’inertie des principales autorités de votre parti qui n’ont pas su anticiper la situation qui prévaut actuellement au sein du PDG et malgré votre appel à l’occasion du 47e anniversaire du parti, à démasquer «les plans florentins, les agendas cachés et autres intrigues», avant la présidentielle de 2016 ?

Il ne s’agit pas d’inertie. Chacun adhère au Parti démocratique gabonais librement et en sort librement. Je crois qu’il faut respecter la liberté de chacun d’être en accord ou d’être en désaccord avec une idée, avec sa famille politique. Ceux qui nous ont quittés, l’on fait librement et c’est un choix que nous respectons. Je ne crois pas que c’est ce qui donnerait au PDG des sueurs froides. C’est vrai, ça fait mal de perdre des camarades, mais après, il faut en tirer des conséquences et repartir sur de nouvelles bases.

Le réquisitoire des membres du courant Héritage et Modernité est loin d’être bien reçu au PDG. Encore moins votre attitude plutôt zen et votre relative popularité auprès des jeunes. Ce qui laisse penser qu’au sein du PDG, la liberté d’expression semble utopique. Qu’en pensez-vous ?

Nous n’avons qu’un seul chef au PDG, et c’est Ali Bongo Ondimba. Si le président de notre parti estime que le délégué national de l’UJPDG dépasse les limites des attributions ou des prérogatives qui lui ont été confiées, en ce moment-là, le recadrage est tout de suite fait soit par lui, soit par le secrétaire général du parti qui est mon deuxième patron après le distingué camarade président. Naturellement je reste zen. Je ne pense pas avoir un bilan négatif. Bien au contraire, le président du parti, le secrétaire général et l’ensemble du directoire national du parti, ne sont pas mécontents du travail de l’Union des jeunes du Parti démocratique gabonais. Après, si évidemment le PDG n’exerçait pas la liberté d’expression et si c’était un projet utopique, je ne crois pas que mon discours du 14 mars aurait été possible ou que ceux qui se sont exprimés, il y a de cela quelque temps, l’auraient fait. Cela démontre aussi que le PDG est un parti où le débat contradictoire existe, maintenant, lorsqu’il s’agit de l’intérêt de toute la famille politique, il y a des limites à ne pas dépasser, il y a surtout une ligne rouge à ne pas franchir et c’est dans l’intérêt de tous de suivre simplement le guide qui est le président Ali Bongo Ondimba.

Les élus du Parti démocratique gabonais sont en colère contre vous depuis un certain temps du fait des propos qui vous ont été prêtés dans le Haut-Ogooué, selon lequel vous aurez dit: «si la route n’avançait pas dans cette province se serait la faute des députés PDG». Est-ce que vous confirmez ?

Je voudrais d’abord dire que malheureusement vous savez on ne maitrise pas toujours les contours de la communication ou parfois comment les uns et les autres peuvent interpréter les propos. J’ai effectivement séjourné dans le cadre de ma tournée dans la province du Haut-Ogooué, dans l’une des localités où j’ai naturellement répondu aux questions des populations. Malheureusement mes propos ont été, non seulement travestis, mais sortis surtout de leur contexte. Je voudrais donc profiter de cette occasion au regard de toute la polémique qui est née de cette affaire, pour adresser mes excuses à mes pères et mères parlementaires qui ont peut-être pensé que leur fils que je suis avait tenu ces propos, car il n’était nullement l’intention pour moi de remettre en cause le travail noble qu’ils accomplissent, puisque les parlementaires sont là pour voter la loi et bien évidemment défendre un certain nombre de projets de textes qui sont transmis par le gouvernement. Toutefois je tiens à rectifier qu’il ne s’agissait pas d’indexer les élus. C’était dans un contexte bien précis, particulier et les populations qui assistaient à cette rencontre-là savent de quoi nous avons effectivement parlé. Nous avons abordé un sujet dans lequel, effectivement, on a parlé des élus de manière générale. Et moi-même je suis un élu local et j’ai d’ailleurs pris mon exemple à ce moment là, et j’ai décortiqué l’interrogation des populations au regard du problème qui était posé. Je ne me serai jamais permis de leur lancer des invectives ou alors de porter des accusations. D’ailleurs mon papa, le camarade secrétaire général du parti, Faustin Boukoubi, avait déjà procédé à un recadrage en reprécisant également les choses. Il m’a conseillé.

Qu’entendez-vous par ménopause politique? Seriez-vous de ceux qui estiment qu’«on ne peut pas faire du neuf avec du vieux»?

Je crois que c’est un terme qui a été très mal interprété. Je crois que, je suis de ceux qui pensent qu’il faut allier le dynamisme des jeunes à l’expérience des anciens et que chacun a bien évidemment un rôle important à jouer. Que deviendront les anciens sans les jeunes et que deviendront les jeunes sans les anciens ? Comme on le dit, si jeunesse savait, si vieillesse pouvait. Ce qui veut dire que, de l’un comme l’autre, un village qui n’a pas d’anciens est un village naturellement en perdition, tout comme un village qui n’a pas de jeunes est un village sans avenir. Nous sommes complémentaires et peut-être dans ma position de jeune, j’ai pu commettre des dérapages et je profite de cette opportunité que vous m’offrez pour m’en excuser. Mes propos ont pu être mal interprétés, ont pu vexer des ainés de part et d’autre. Je voudrais vraiment adresser toutes mes excuses parce qu’il faut que jeunesse se fasse et lorsqu’elle se fait elle commet des erreurs, qu’il faut réparer. On apprend tous les jours. J’ai eu l’opportunité de rencontrer plusieurs ainés du PDG. Il y a quelques jours j’étais reçu par le président de l’Assemblée nationale, qui m’a également prodigué des conseils en tant que père. Le camarade secrétaire général de notre parti, lui également n’a pas manqué de me rappeler à l’ordre. Je pense que sur la base de ces conseils-là, mon apprentissage se fait et je me forge progressivement et je crois qu’à l’avenir on remarquera peut-être que dans la verve incandescente de mes discours, il y aura certainement des changements.

Le navire PDG prend visiblement l’eau, au regard des tensions qui y prévalent, au même titre que le nombre croissant des démissions en son sein. Quelles sont, selon vous, les chances pour le PDG de retrouver sa sérénité d’antan ?

Je ne me permettrai pas de commenter les démissions. Je dirai simplement que ce n’est pas toujours aisé de perdre des camarades avec qui on a combattu, aux côtés desquels on a mené des batailles nobles et qui aujourd’hui décident d’arrêter et de se consacrer à autre chose. Chacun est libre de ses choix, chacun sait pourquoi il a adhéré au PDG et pourquoi, il quitte le parti. Je ne me permettrai pas de faire de l’immixtion dans la liberté des uns et des autres. Naturellement, nous de l’autre côté, nous restons PDGistes. Moi en ce qui me concerne, je suis fidèle à mes convictions. J’ai choisi d’être PDGiste, je le suis, je le demeure quelles qu’en soient les conditions. Je suis fidèle et loyal à Ali Bongo Ondimba dont je suis un soldat et je pense que pour 2016, nous allons nous battre comme un parti normal en nous appuyant sur le bilan très positif du président de notre parti pour aller conquérir l’électorat, la jeunesse, comme nous le faisons depuis que nous sommes à la tête de l’UJPDG en 2013.

Il serait reproché au délégué national que vous êtes de faire immixtion dans le champ d’action du président du Conseil national de la jeunesse (CNJ). Que répondez-vous à cela?

C’est la première fois que je l’entends. Je crois que le CNJ comme son nom l’indique est une assemblée plénière qui réunit les représentants des différentes associations. C’est un peu comme un conseil économique et social à l’échelle de la jeunesse. On ne peut pas me prêter des intentions de me substituer au président du Conseil national de la jeunesse, puisque mon rôle est bien défini par les statuts du PDG. Je suis là pour porter la politique du président du parti en matière de jeunesse auprès de la jeunesse gabonaise et d’en être l’interface. C’est totalement différent d’être le président du CNJ, de présider des séances. Le CNJ qui d’ailleurs, il faut le dire, a retrouvé ses lettres noblesse, s’est offert une cure de jouvence que j’apprécie beaucoup puisque son président est également un ami, une personne de très grande qualité. À défaut de vouloir semer, créer la zizanie entre mon ami Andy et moi, je ne pense qu’il y ait une quelconque immixtion dans son champ d’action, tout comme certains d’ailleurs pensent qu’il fait de l’immixtion dans les attributions du délégué national de l’UJPDG. Il se trouve que le PDG est le parti au pouvoir, que je suis délégué national du PDG. Donc c’est tout à fait normal que les jeunes, qui deviennent de plus en plus exigeants aujourd’hui, se tournent vers le représentant de la jeunesse auprès du pouvoir pour avoir des réponses ou pour trouver des solutions à leurs problèmes. Cela ne m’amène pas à me substituer aux fonctions du président du CNJ qui, il faut le rappeler, est lui-même une dépendance du ministère de la Jeunesse et des Sports. Le CNJ est apolitique tandis que l’UJPDG est politique. De ce point de vue, il y a une très grande différence. Ce qui fait que personne ne peut s’immiscer dans le champ d’action de l’autre.

Le délégué national de l’UJPDG aurait-il l’intention de rejoindre Jean Ping, s’il venait à être démis de sa fonction ?

C’est une information que vous me donnez, puisque lui et moi ne sommes même pas en contact. Je suis assez surpris. Vous savez quand on parle d’information c’est qu’on a des preuves. Et si elles existent qu’on me les apporte. Sinon elle reste une rumeur nourrie par des personnes mal intentionnées qui ont peut-être envie de faire croire au distingué camarade président que son jeune soldat qu’il a minutieusement choisi, pour des raisons que lui seul connaît et maitrise, ne serait plus en mesure d’assurer les fonctions qui sont les siennes. Vous savez, dans des périodes comme celle-là où on parle de réformes au sein du PDG et où le poste de délégué national semble susciter beaucoup de convoitises, tous les coups sont permis. Surtout quand on sait que ces coups-là viennent de l’intérieur et surtout qui sont les personnes qui alimentent ce type de débat. Moi je pense qu’il ne faudrait pas qu’on se trompe de bataille, qu’on se trompe d’objectif. Moi j’ai été choisi par Ali Bongo Ondimba, président de notre parti, pour de très bonnes raisons. J’assume mes fonctions parfaitement. S’il estime aujourd’hui que j’ai accompli ma mission ou que je dois aller le servir ailleurs, je le ferai. Je le servirai partout où il souhaitera et partout où il jugera que ma présence ou mon utilité se fait ressentir. Je suis quelqu’un de très intègre, fidèle à mes convictions et je pense que le président lui-même en est conscient et le sait parfaitement. Ceux qui veulent faire passer des rumeurs ou faire distiller ce genre d’informations, perdent leur temps. Mes détracteurs internes et moi ne boxerons jamais dans la même catégorie, pour une raison simple qui nous distingue : il vaut mieux avoir été choisi par le président que recommandé au président. Le problème est que le voleur a 99 jours, le tout est de ne pas se faire prendre.

Qu’elle est l’intérêt pour les jeunes de vous tacler quand à côté on voit comment vos ainés lâchent votre champion?

D’abord je ne peux pas dire que les ainés lâchent notre champion, puisqu’ils sont toujours avec lui, autour de lui. Il y a certains actes isolés, mais qui personnellement ne me regardent pas. Moi je m’intéresse à ce qu’il y a aujourd’hui auprès du président. Il a de très bons conseillers, des personnalités de très bonne facture. En revanche, en ce qui concerne les jeunes, c’est un peu dommage et décevant parce qu’Ali Bongo Ondimba s’est battu pendant plusieurs décennies pour insuffler une nouvelle dynamique au sein du parti. Si aujourd’hui les jeunes qu’il a choisis pour servir à ses côtés rentrent en conflit c’est comme si c’était un échec du combat qu’il a mené durant toutes ces années pour que nous soyons épargnés de ce que lui a vécu. Je crois que nous gagnerons véritablement en étant ordonnés, mais surtout en évitant de nous donner en spectacle en public. Le président a choisi quelqu’un pour être le délégué national des jeunes du parti. C’est son choix, il faut que tout le monde le respecte. À partir du moment où on accepte de servir à côté d’Ali Bongo Ondimba, il faut accepter les choix opérés par Ali Bongo Ondimba. Chacun de nous est un outil du président et chacun de nous doit rester dans son rôle et jouer pleinement sa partition. La mienne c’est celle qui porte sur la jeunesse. J’attends des jeunes qui sont dans le même camp que nous, que non seulement ils m’accompagnent, mais surtout qu’ils jouent franc-jeu. Et pour cela, il faut qu’on se dise des vérités. Ça ne sert à rien de se cacher derrière des pseudonymes, des profils anonymes pour pouvoir taper sur quelqu’un qui est dans le même camp que toi. J’ai l’impression qu’on a plus à combattre de l’intérieur que l’adversaire d’en face. Et les adversaires d’en face nous regardent en ricanant en train de nous donner en spectacle. Et je trouve que c’est dommage que ce soit des jeunes qui puissent favoriser ce conflit non plus intergénérationnel, mais intragénérationnel. Pour ma part, je me mets au-dessus de tout cela : je prends beaucoup de hauteur parce que ce sont des situations qui arrivent. Il semblerait que ce sont des règles de la vie politique. Mais ces règles de la vie politique qui semblent empiriques, ne peuvent-elles pas être changées par notre génération? Moi ma devise, elle est simple : nous devons nous mettre ensemble, nous battre pour sauver notre génération et protéger celle de ceux qui viennent derrière nous et c’est le combat qu’Ali Bongo Ondimba a mené durant tout ce temps. Et je ne permettrai pas qu’un quelconque jeune puisse venir saborder cette œuvre qui dure depuis trente ans et qui a connu son aboutissement en 2009 lorsqu’il est arrivé à la tête de notre pays.

Vous êtes fidèle au président de la République ou fidèle au Parti démocratique gabonais?

Le délégué national est fidèle à Ali Bongo Ondimba, fidèle au PDG, loyal et fidèle au président de la République, chef de l’État.

Et si le président de la République venait à créer son propre parti où allez-vous militer?

Je suivrai Ali Bongo Ondimba qui lui, m’a emmené en politique, m’a offert la tribune, m’a donné les capacités et les possibilités aujourd’hui de faire ce que je fais. Et d’ailleurs si Ali Bongo Ondimba venait à créer son parti politique, c’est qu’il aurait estimé que cela est nécessaire et non seulement à titre personnel, je le suivrai parce que je suis une de ses émanations, mais aussi parce que je lui suis fidèle et loyal. Je reste convaincu d’ailleurs que l’ensemble des PDGistes le suivront. Je pense que si l’idée lui venait de créer un nouveau parti, il ne manquerait pas de consulter l’ensemble des PDGistes, comme Nicolas Sarkozy l’a fait en France avec l’UMP pour créer les Républicains. Toutefois, ce n’est que du conditionnel. Pour l’instant, c’est le PDG qui est là et qui demeure. Il en est le président et nous les militants.

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