Poste de Frontière et Parking Douanier du Cameroun, frontière Cameroun – Gabon sur le Fleuve Ntem, le Pont d’Eboro (2005) sur la droite à demi plan, le Poste de Gendarmerie du Gabon en dernier plan sur la colline.

Les experts de la commission ad hoc des frontières entre le Gabon et le Cameroun réunis à Libreville du 16 au 19 décembre 2015, se sont félicités de l’absence de contestation dans le tracé de la frontière commune, indique un communiqué du ministère de l’Intérieur.

De la lecture du Communiqué conjoint par Mme Tatiana Magouya Iga Iga, conseiller diplomatique du ministre de l’Intérieur de la République Gabonaise et du procès-verbal rendu public par Monsieur Louis de Gonzaque Anaclet Ndzana, Inspecteur n°3 a l’Inspection générale de l’administration territoriale au ministère de l’administration territoriale et de la décentralisation du Cameroun, il ressort que les deux parties se félicitent de l’absence de contestation portant sur le tracé de la frontière commune, telle que définie par la Convention franco-allemande du 18 avril 1908.

Les deux délégations ont estimé que le pont construit par le Gabon en 1974 sur la rivière Kyé n’avait aucune incidence sur le tracé de la frontière. Elles ont recommandé que tout problème qui surviendrait relativement à son usage et/ou à sa gestion soit renvoyé, pour examen, à leurs Gouvernements respectifs.

Toutefois, elles ont relevé essentiellement l’absence d’activités de la commission ad hoc créée par le Protocole d’accord relatif à la frontière entre le Cameroun et le Gabon, signé le 14 juin 1976 à Ngaoundéré.

Pendant trois jours, les experts des deux pays ont planché notamment, sur l’évolution de la situation des questions frontalières, depuis la 12ème session de la Grande commission mixte de coopération, tenue du 14 au 18 juillet 1997 à Libreville.

La définition et la programmation des missions conjointes de terrain à la frontière commune, en prélude aux opérations de démarcation, la problématiques de la gestion de la frontière, de la circulation des personnes et des biens, ainsi que de l’utilisation de la rivière Ayina, dans sa partie frontière entre les deux (02) pays ; la gestion de la frontière dans la zone des Parcs nationaux respectifs du Gabon, du Cameroun et du Congo ; ainsi que la sécurité et insécurité transfrontalières (faisabilité et applicabilité de l’accord portant création de la Commission mixte permanente de sécurité transfrontalière) étaient au programme des discussions.

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