Une étude réalisée entre juin et juillet derniers, démontre que 72% des abonnés Internet sont satisfaits de la qualité du service offert, contre 21% seulement en 2012.

Afin de mesurer le niveau de satisfaction des internautes gabonais, une étude a été menée dans le pays en partenariat avec la Banque mondiale. Celle-ci révèle que 72% des personnes interrogées sont satisfaites de la qualité du service qu’ils utilisent aujourd’hui, contre 21% seulement en 2012.

Ces données mettent également en évidence le bond de 44% des utilisateurs Internet entre 2012 et 2016, dû principalement à la mise en exploitation de la 3G/4G par les opérateurs de téléphonie mobile. D’autant que l’arrivée du câble sous-marin ACE, et la fin du monopole sur la fibre optique ont permis, eux, de diviser les prix par trois. L’étude démontre ainsi qu’en 2012, il fallait plus d’une minute pour ouvrir une page web. Cette durée était considérée comme longue ou trop longue pour 90% des interrogés, tandis que l’accessibilité à Internet était jugée comme difficile ou très difficile pour 57% des interrogés. Par ailleurs, a ajouté l’étude sur cet aspect : «Les offres proposées ne correspondaient pas au besoin. Le faible taux de couverture, et l’indisponibilité des fournisseurs sont les principaux freins à l’accès internet au Gabon en 2012».

A contrario, seuls 16% des interrogés jugent leur connexion lente cinq ans plus tard. «Le coût apparait toujours comme le frein principal à l’accès au service internet. En revanche, de nouveaux besoins sont apparus tel que la volonté des internautes à être connectés en fibre optique», a révélé l’étude, soutenant par ailleurs que «70% des personnes interrogées affirment qu’il leur faut aujourd’hui moins de 30 secondes pour ouvrir une web. Plus de la moitié affirme ne pas connaitre le débit internet auquel ils ont souscrit». En gros, pour 78% des interrogés, l’arrivée de la 3G/4G a permis de démocratiser l’accès à l’Internet. Enfin, Gabon Télécom apparait être le meilleur fournisseur d’accès internet pour 73% des personnes interrogées. Réalisée sur un échantillon de 210 personnes pendant les mois de juin et juillet derniers, cette étude s’inscrit dans le cadre du projet Central african backbone (Cab). 52 questions ont ainsi été posées sur la perception de la qualité d’internet avant 2012 et en 2016.

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