En falsifiant de manière outrageuse et inacceptable les résultats sortis des urnes dans la province du Haut-Ogooué aux fins de s’attribuer une victoire impossible, Ali Bongo vient d’accomplir un énième forfait à l’encontre du Peuple gabonais.

Outre le crime extrêmement grave de haute trahison dont Ali Bongo Ondimba vient de se rendre coupable–au travers de sa CENAP conduite par René Aboghe Ella et de son Ministère de l’Intérieur occupé par Pacôme Moubelet-Boubeya–en faisant falsifier le résultat d’une élection au cours de laquelle le Peuple, dans sa souveraineté la plus absolue, a pourtant incontournablement exprimé son désir de tourner de manière définitive la page de la dynastie des Bongo Ondimba au Gabon, il y a désormais, également, la répression policière et militaire, les violations de domicile, les tueries, les tortures, les assassinats et les enlèvements des Gabonais qui ont osé se lever, mains nues, contre les arbitraires, la barbarie et le terrorisme d’Etat des Bongo.

Face à ces situations d’une extrême gravité par lesquelles le président de la CENAP et le Ministre de l’intérieur se sont constitués en agents de la répression de l’expression libre du Peuple gabonais par les Bongo, René Aboghe Ella et Pacôme Moubelet-Boubeya doivent désormais répondre, au même titre qu’Ali Bongo Ondimba de leur forfait.

Quand à Ali Bongo, le temps de la négociation, des compromis ou des voies de sortie honorable est désormais révolu: il doit désormais répondre de ses crimes et de son forfait contre le Peuple gabonais aux mains du Peuple gabonais.

A ce titre, vu qu’Ali Bongo a lui-même déclaré, lors de son débat télévisé ce 24 août 2016, qu’il avait soutenu l’éviction armée, puis l’assassinat, de Mouammar Kadhafi parce qu’il lui était inacceptable de voir un président trucider ainsi militairement son Peuple, il s’ensuit, logiquement et automatiquement, qu’il doit être désormais réservé à Ali Bongo Ondimba le même sort que jadis réservé à Mouammar Kadhafi.

J’invite le Peuple gabonais et tous les partisans du changement à faire leurs ces constats et à rechercher, par tous les moyens, à se saisir physiquement de:

– Ali Bongo Ondimba.
– Sylvia Bongo Ondimba.
– Pascaline Bongo Ondimba.
– Tous les petits Bongo Ondimba.
– Joséphine Kama dite « Patience Dabany ».
– Jean Boniface Assélé.
– Alain Claude Bilie By Nze.
– Marie Madeleine Mborantsuo.
– Pacôme Moubelet Boubeya.
– René Aboghe Ella.
– Faustin Boukoubi.
– Vivien Amos Malaga Pea.
– Daniel Ona Ondo.
– Richard Auguste Onouviet.
– Lucie Milebou-Aubusson.
– Seydou Kane et toute sa famille.
– Toute la famille de Maixent Accombessi.
– Les généraux, gouverneurs et préfets qui ne se rallieront pas immédiatement au Peuple.

et de tous ses complices pour que le jugement souverain du Peuple s’abatte sans merci sur ces criminels meurtriers d’innocents.

Fait le 31 août 2016 à Montclair, New Jersey, USA

Dr. Daniel Mengara
Président, Bongo Doit Partir-Modwoam
P.O.Box 3216 TCB
West Orange, NJ 07052, USA
Tél. (+1) 973-447-9763

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