Le panache de fumée s'échappant du bâtiment de l'Assemblée nationale gabonaise à Libreville, le 31 août 2016, alors que des manifestants contestent la réelection d'Ali Bongo à la présidence. (MARCO LONGARI / AFP)

Alors que le Gabon attend le verdict de la Cour constitutionnelle, les organisations de défense des droits humains parlent d’une situation de “terreur”. L’Eglise catholique appelle les parties en conflit au calme.

“On espère que le bon sens va faire que les uns et les autres vont choisir le chemin de l’apaisement” (Kag Sanoussi)

Le verdict de la Cour constitutionnelle censé mettre fin aux tensions post-électorales au Gabon devrait tomber au plus tard le 23 septembre. De la décision des neuf juges pourrait dépendre la sortie – ou non – de l’impasse politique. L’Eglise catholique, elle, appelle les parties rivales à oeuvrer pour une sortie imminente de la crise.

L’organisation Reporter Sans Frontière, vient de réagir face aux accusations du ministre gabonais de la Communication. Selon Alain By Nzé, cette organisation est restée silencieuse après l’attaque du journal pro-gouvernemental L’Union. L’ONG RSF s’en défend et dit défendre l’ensemble des médias et des journalistes indépendamment de leur appartenance politique dès lors qu’ils sont victimes d’exactions, selon Christophe Deloire, secrétaire général de RSF.

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