La création du Fonds Monétaire International (FMI) a été décidée lors de la réunion de Bretton Woods en 1944. L’institution siège à Washington. - AFP

Le Fonds monétaire international conduira une mission au Gabon, du 16 novembre au 7 décembre prochain, au cours de laquelle elle évaluera la performance des systèmes de gestion des finances publiques du pays.

Trois ans après leurs premières évaluations, les systèmes de gestion des finances publiques du pays seront réexaminés pour une seconde fois selon la méthodologie du Programme d’examen des dépenses publiques et d’évaluation de la responsabilité financière (PEFA), du Fonds monétaire international (FMI).

Cette mission qui s’étale sur trois semaines, du 16 novembre au 7 décembre prochain, a pour objectif de diagnostiquer le système existant, et d’évaluer la situation des dépenses publiques, le mode de passation des marchés et les systèmes de contrôles des comptes, et d’élaborer une série concrète de réformes et de mesures de renforcement des capacités par rapport aux normes internationales.

Dans le cadre de cette mission, la délégation du FMI rencontrera les représentants du ministère en charge du Budget ; le chef de délégation de l’Union européenne ; le coordonnateur AFRITAC centre ; les présidents de l’Assemblée nationale, du Senat ; de la Cour des comptes et enfin les partenaires techniques et financiers du Gabon (PTF).

En 2013, la dernière évaluation du système des finances publiques du Gabon utilisant la méthode PEFA avait fait ressortir des performances contrastées des six dimensions essentielles du système de gestion des finances publiques du Gabon. Notamment, «la considérable dégradation du budget ; la relative exhaustivité et transparence budgétaires ; la forte budgétisation fondée sur les politiques nationales; la dégradation, à cause de la faible efficacité du contrôle interne, de la prévisibilité et de l’exécution du budget ; la faiblesse de la comptabilité, de l’enregistrement de l’information et des rapports financiers et enfin, la faiblesse de la surveillance et de la vérification externes de la Cour des comptes».

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