Le Premier ministre gabonais Emmanuel Issoze-Ngondet © STEVE JORDAN / AFP

Lors de sa Déclaration de politique générale, le 10 novembre dernier, le Premier ministre, Franck-Emmanuel Issoze Ngondet, s’est engagé à lutter contre la corruption. Mais qu’en est-il réellement ?

BIEN avant lui, tous ses prédécesseurs avaient également promis de mener une lutte implacable contre ce fléau qui gangrène plusieurs pans de notre société dans des proportions considérables et occasionne, chaque année, d’importantes pertes à l’économie nationale, selon des experts.

A l’évidence, les résultats ont été très en deçà des espérances et attentes suscitées, quand bien même des organismes publics auraient été érigés avec l’aide de partenaires internationaux pour tenter d’enrayer cette gangrène. Et que de temps en temps, on a réussi à mettre le grappin sur quelques agents publics véreux.
Alors, pourquoi n’arrive-t-on pas encore à juguler ce fléau, à défaut de le ramener à des proportions raisonnables ?

Pour de nombreux Gabonais, la lutte contre la corruption est un véritable serpent de mer que les hommes politiques usent au gré des circonstances sans volonté réelle de l’annihiler. A ce sujet, Franck-Emmanuel Issoze Ngondet a été clair : ” Je sais que tout gouvernement sera attendu sur ce point. Le mien saura répondre aux attentes”.

J.K.M

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