L’opposant gabonais, Jean Ping se dit être le président élu du Gabon. Il le dit haut et fort à qui veut l’attendre. Il a le soutien de ses amis de l’Union européenne. Jo Leinen, Mariya Gabriella et Sobrinio Castello Ignacio sont avec lui. Sans compter l’appui de l’avocat franco-libanais Robert Bourgi.

Jean Ping n’accepte toujours pas la réélection d’Ali Bongo Ondimba à la présidentielle du 27 août 2016. A ce scrutin, celui qui était candidat d’une partie de l’opposition a été battu. Il ne l’a jamais digéré. Même ses amis de l’Union européenne ne l’acceptent pas.

Avec ces soutiens, Jean Ping fait encore croire à certains gabonais qu’il prendra le pouvoir. « Le président sait que le président Macron volera à son secours », dit un de ses proches. Même si la majorité de ceux qui l’ont soutenu ont déjà rejoint Ali Bongo Ondimba, il tient toujours. « La victoire est proche ».

Mais Jean Ping ignorait que tous les opposants n’étaient pas avec lui. Les jeunes ne partagent pas du tout sa vision et ne croient pas en lui. «Jean Ping ne sera jamais président de la république», a révélé l’opposant Bruno Ben Moubamba. Il l’a dit dans une interview accordée à la chaîne panafricaine Vox Africa, le mercredi 28 juin 2017 à Paris.

Le vice-Premier ministre, ministre de l’urbanisme de l’habitat social et du logement, ne s’est pas arrêté là. Dans une autre interview, cette fois-ci à Africa N°1, il fera la grande révélation sur les violences post-électorales de 2016.

Pour cet ancien candidat à l’élection présidentielle d’août 2016, c’est Jean Ping qui est à l’origine des violences post-électorales au Gabon. « Le monde doit savoir que les violences ont été préparées par l’opposition, dont Jean Ping », a déclaré Bruno Ben Moubamba.

M. Moubamba qui se dit être adepte de Nelson Mandela, dit n’avoir jamais été pour les actes de violences.

L’opposant Jean Ping n’a jusque là fait aucune déclaration pour démentir ces accusations de Bruno Ben Moubamba.

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