Oh monsieur Robert Bourgi, encore vous, nous qui croyions que la crapule avait capitulé, oh que non, elle revient à la charge en nous ressassant du déjà entendu. Cette relique françafricaine, nostalgique de « La République des mallettes », refait donc surface dans un documentaire très orienté passé sur France 2 ! Un brulot à charges visant à discréditer le président Ali Bongo Ondimba. C’est une vielle pratique bien connue des crapules Gaullistes et Faucardiennes qui veulent maintenir l’Afrique en captivité afin de jouir allègrement de ses richesses.

A défaut d’engager des tueurs à gages en vu d’orchestrer des putschs pour placer des pantins à la tête de nos Etats africains, ils organisent des lynchages médiatiques. Bokassa et Mobutu, lorsque leurs images avaient dégringolé des bonnes grâces de la cellule Afrique de l’Elysée, furent accusés d’anthropophagie et jetés dans les poubelles de l’histoire par une presse au service de l’idéologie conquérante. Comme l’histoire se répète ! La métropole, qui n’a pas le moindre contrôle sur l’actuel chef d’Etat, lâche ses chiens de garde que sont les Bourgi et autres canailles de la pire espèce pour faire le sale boulot. Le rôle que joue Robert Bourgi aujourd’hui est le même que celui jadis accomplit par Bob Denard, une barbouse au service de cette même françafrique.

Seuls les modes opératoires changent : Bob Denard fut un tueur professionnel et Robert Bourgi, un escroc professionnel. Tous deux au service de la même cause, servir les intérêts de la France colonialiste tout en se faisant du fric. L’homme qui avait mal jugé le degré de lucidité de l’actuel Président de la République et qui voulait le transformer en robinet à billets de banque, depuis ces dernières années, a tout d’un sociopathe qui va en guerre contre la terre entière. Il ne cache même plus son aigrissement devenu pathologique depuis qu’Ali l’a ignoré. « En 2009, j’ai créé un monstre, Ali Bongo », soupire l’individu dans l’une de ses nombreuses sorties médiatiques qui ont tout d’une irruption paranoïaque. Vous comprenez aisément le sens des griefs qu’il porte contre le président : la poule aux œufs d’or lui a échappé. Le salopard entendait donc se faire un sacré fric pour s’assurer une retraite dorée dans le dos des Gabonais dont il prétend pourtant défendre les intérêts aux côtés de ceux-là qu’il pourfendait autrefois.

Il a essayé, en vain, de le faire chanter, espérant tirer quelques prébendes. Vu que le chantage n’a pas payé, il a changé de stratégie : il passe désormais à la dénonciation calomnieuse contre celui à qui il reproche de n’avoir pas perpétué la politique de son prédécesseur, lequel arrosait des hommes politiques français de mallettes d’argent et autres gâteries. Comme Ali est un dur à cuir, il n’a pas grand-chose à tirer. Son stupide harcèlement médiatique ne sert à rien. Cet escroc professionnel croit encore nous embobiner avec ses fables stupides tirées dans les profondeurs de son inconscient. Cet habile manipulateur véreux croit pouvoir encore nous piquer des sous comme au bon vieux temps sous Omar Bongo, Houphouët-Boigny…, qu’il avait transformé en vache à lait. Cet individu qui a plus passé son temps à arpenter les salons feutrés de palais présidentiels où il soufflait aux oreilles de chefs d’Etats africains sa conception de la politique africaine vue de l’Elysée, est issu de « la chiraquie » dont les membres, comme Jacques Chirac leur mentor, ont la sulfureuse réputation d’être des crapules de la pire espèce.

Notre manitou de la politique africaine a fait de la politique gabonaise tout un programme politique dont il semble détenir la chaire. Pourtant, il aurait pu mettre ses lumières au service du Liban dont il est originaire. Surtout pour un Etat situé dans une région très instable et qui a donc besoin d’experts genre Bourgi pour penser des politiques géostratégiques pour sa survie avant qu’il ne se laisse emporter par la vague jihadiste qui menace la région.

L’Agitateur

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