Le ministre du budget et des comptes publics, Mathias Otounga Ossibadjouo, a pris une part active à la réunion du Comité Ministériel de l’Union Monétaire et Economique d’Afrique Centrale (UMAC), Regroupant les Ministres des finances de la sous-région zone CEMAC, qui s’est tenue à Yaoundé au Cameroun le 4 août courant.

La session extraordinaire de l’UMAC a fait un tour d’horizon sur la situation économique de l’heure. En toile de fond des discussions, l’évolution récente de la conjoncture économique et financière des Etats membres, l’état d’avancement des négociations avec le Fond Monétaire International (FMI). Sur ce point, les Ministres, ont constaté qu’au cours du 2ème trimestre 2017, les relations des pays membres de la CEMAC avec le FMI, ont été caractérisées par un dynamisme certain, notamment sous l’impulsion des décisions prises par les Chefs d’Etats à l’occasion de leur dernier sommet tenue à Yaoundé en 2016.

Les Ministres, ont relevé que les requêtes du Gabon et du Cameroun, ont été approuvées par le Conseil d’Administration du FMI pour la mise en œuvre de programme économiques et financier au titre du mécanisme de la facilité élargie de crédit sur les trois prochaines années.

Les Ministres membres du comité, ont également examiné, l’évolution de la situation des réserves de changes de la CEMAC. Evoquant les conclusions de la réunion du Comité de politique monétaire du 22 mars dernier, ils se sont félicités de la décision, visant à accorder la plus grande priorité à la consolidation de la position extérieure de la sous-région en 2017.

A ce titre, ils ont rappelé les mesures de redressement, visant à réduire le volume de la liquidité de la banque centrale pour abaisser la pression sur les réserves de change. Il s’agit notamment de redynamiser le marché interbancaire pour optimiser la gestion de la liquidité et intensifier les transactions entre les banques. Ces mécanismes visent également à améliorer le dispositif de suivi des transferts sortant et de la position extérieur en réduisant la perception du risque de crédit, par l’amélioration de la qualité de l’information financière.

CM et SPMBC

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