Certains courent, d’autres nagent, tous ou presque font des visites médicales régulières. Mais quels que soient leur âge et leur forme, les présidents africains répugnent à dévoiler leur état de santé. Jeune Afrique vous propose un check up continental de ceux qui nous gouvernent.

Mi-2009, Ali Bongo Ondimba (ABO), alors ministre de la Défense, avait brièvement séjourné à l’Hôpital américain de Paris, à Neuilly-sur-Seine. Ses ennuis de santé avaient suscité des rumeurs alarmistes au Gabon alors que son père Omar était dans le même temps hospitalisé à Barcelone, où il décédera le 8 juin.

Dans la bataille pour la succession qui commençait, tous les coups étaient permis. Mais les concurrents d’Ali ont vite déchanté. Pendant son septennat, il n’y a plus eu d’alerte.

Cet amateur de football – qu’il pratiquait tous les dimanches avec ses fils et les membres de sa sécurité, avant qu’un genou douloureux l’en empêche – et de sports mécaniques et nautiques reste néanmoins attentif à son poids.

Publié le 29 août 2017 à 16h09 — Mis à jour le 30 août 2017 à 15h07

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