D’un investissement total de 300 millions d’euros, le Gabon et le fonds d’investissement français Meridiam forment deux partenariats public privé pour une centrale hydroélectrique et une route. Meridiam détiendra 60 % de la centrale, qui doit produire 13 % de l’électricité de Libreville.

Deux projets d’envergure au Gabon – une centrale hydroélectrique et une route – vont être financés en grande partie par le fonds Meridiam, un fonds d’investissement installé en France et spécialisé dans le financement d’infrastructures publiques.

D’un montant de 150 millions d’euros, la centrale de 34 MW “devrait être financé à 75 % par les principales banques de développement en Afrique et dans le monde, notamment la Société financière internationale (SFI), la Banque africaine de développement (BAD), la Banque de développement de l’Afrique australe (DBSA) et la Banque islamique de développement (BID)”, indique le communiqué de Merdiam.

Le fonds d’investissement français dirigé par Thierry Déau, qui détient déjà au Gabon 25 % des parts du port minéralier d’Owendo, “détiendra 60 % de la société de projet hydroélectrique de Kinguele et son partenaire FGIS (le fonds souverain du Gabon) en détiendra 40 %”, ajoute le texte.

13 % des besoins électriques de la capitale

La société gabonaise Asonha Energie sera en charge de la centrale et de sa maintenance pour une concession d’une durée de 33 ans.

La centrale sera située au fil de l’eau de Kinguele Aval, à 100 km à l’est de Libreville, sur la rivière Mbei. Elle devrait fournir environ 13 % des besoins en électricité de Libreville, indique Meridiam, précisant que la mise en service est prévue pour fin 2023.

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