À la faveur d’une réunion, mercredi à son cabinet, le ministre de l’Intérieur a enjoint la mairie et les commerçants de Libreville à dialoguer pour mettre fin au différend qui les oppose depuis quelques mois. Ce dialogue a eu lieu ce jeudi 7 novembre à la suite de la suspension de la grève par l’Union syndicale des acteurs du commerce (UNSAC).

Lancés dans un bras de fer ces dernières semaines, responsables de la mairie de Libreville et représentants de l’Union syndicale des acteurs du commerce (UNSAC) ont convenu, mercredi, d’un dialogue franc qui a eu lieu ce jeudi 7 novembre à l’Hôtel de Ville. L’initiative était d’Edgar Anicet Mboumbou Miyakou, le ministre de l’Intérieur, qui a rappelé aux deux parties qu’elles avaient mutuellement besoin l’une de l’autre pour poursuivre leurs activités.

«En écoutant tour à tour les plaidoiries des deux parties, il [le ministre d’État] nous a prodigué des conseils à la suite desquels deux résolutions ont été prises : la suspension de notre mot d’ordre de grève et celle des contrôles par la mairie», rapporte Jonas Mounienguet Mbembo, secrétaire général de l’UNSAC.

À l’Hôtel de Ville où l’on précise que la rencontre tenue ce jeudi avec les syndicats des commerçants était en réalité une «réunion de mise au point», l’on précise une nouvelle fois que les griefs faits à l’encontre des autorités municipales ne sont pas forcément tous justifiés. Édouard Nziengui Nziengui, 4e adjoint au maire de la commune de Libreville, assure que toutes les obligations imposées aux commerçants ne sont pas uniquement collectées par la mairie. Les discussions entre les deux parties devraient se poursuivre.

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