Contrariée par la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant des individus se plaignant de leurs conditions de travail au sein de la Zone économique spécial de Nkok, l’autorité administrative de la Zone a qualifié cette initiative d’«allégations dont le but inavoué semble être le dénigrement du pays».

L’autorité administrative de la Zone économique spéciale de Nkok est sortie de sa réserve, pour se prononcer sur les accusations de discrimination entre les nationaux et les expatriés. Elle a rejeté en bloc, dans un communiqué daté du 18 décembre, des informations relayées sur les réseaux sociaux faisant état d’une disparité des salaires entre des Gabonais qui seraient payés à 5.000 francs CFA/jour et des travailleurs chinois qui seraient payés à 80.000 francs CFA/jour. «L’autorité administrative de la Zone Économique Spéciale de Nkok ne saurait en aucun cas cautionner un traitement aussi inégalitaire entre travailleurs et rejette de telles allégations dont le but inavoué semble être le dénigrement de notre pays».

Pour l’autorité administrative de la ZES-Nkok, cette campagne virale a été lancée «au moment où se tient à Libreville le sommet de la Communauté économique des États d’Afrique centrale (CEEAC)». Ce qui suggère une intention manifeste de nuire.

La ZES assure qu’elle a initié depuis août 2019, conjointement avec les équipes du ministère du Travail, des campagnes de sensibilisation et de pédagogie sur les normes du travail et de la sécurité, en français et en anglais, afin que les investisseurs de culture étrangère, s’imprègnent des dispositions du code du travail gabonais. «Ces missions de sensibilisation et de contrôle se poursuivent d’ailleurs actuellement, avec pour premier résultats palpables, une augmentation de près de 44% des immatriculations CNSS au cours du dernier trimestre», certifie l’autorité administrative de la ZES-Nkok.

«L’autorité administrative de la Zone Économique Spéciale de Nkok ne saurait en aucun cas cautionner un traitement aussi inégalitaire entre travailleurs et rejette de telles allégations dont le but inavoué semble être le dénigrement de notre pays, au moment où se tient à Libreville le sommet de la Communauté économique des États d’Afrique centrale (CEEAC)». Elle assure qu’elle va traduire en justice toute personne qui se rendrait comptable de ce type d’agissements.

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