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La presse brutalisée au siège de l’UFC

L’équipe de reportage de GABONEWS affectée à la couverture de la réunion de l’UFC de ce mercredi a été brutalisée par de jeunes gens se présentant comme les « gardiens du temple » opposition, allant jusqu’à s’en prendre à son matériel.

C’est ce matin au siège du Congrès pour la Démocratie et la Justice (CDJ) que devait se tenir une réunion de l’Union des Forces du Changement dont les activités ont toujours été couvertes par Gabonews, notamment l’anniversaire de l’ANG à Lambaréné ou le dernier meeting de l’opposition de Rio, avec une certaine justesse qui a fini par mettre en confiance ce médium et les responsables de ce groupement politique.

Pour cette énième activité qui devait décider de la suite de l’appartenance de l’UPNR, de l’ARENA et de l’UPG, absents du dernier meeting de Rio au cours duquel les leaders de l’ex Union Nationale avaient pris la parole, l’équipe de Gabonews était au rendez-vous pour prendre « l’information juste ». Une présence qui pour la première fois a dérangé.

Dès son arrivée sur les lieux, les injures et les invectives ont commencé à tomber. « C’est Gabonews[…]ça c’est Gondjout », « ils n’entrent pas ici[…]ce sont eux qui font le désordre dans le pays », « ceux-là n’ont pas encore vu comment le pays se gaspille, nous ne sommes plus là pour s’amuser», « on a TV+[…]c’est la meilleure chaîne du Gabon même », « parce qu’on vous donne un peu de sous, vous êtes là pour montrer n’importe quoi à la télé[…]nous ne sommes pas là pour vendre notre pays[…] ou bien nos c… ». Autant de choses qui vont sortir dans un français décousu et appauvri.

Pourtant l’équipe tente de se défendre, argumentant que Gabonews couvre librement les activités de l’opposition depuis quelques temps. Puis elle donne des indications que les « gardiens » balaient du revers de la main. Le ton monte alors et les injures continuent. « On vous casse la gueule ici », « Gabonews c’est pas une télé ça ! », « on n’a pas besoin de vous », « on ne veut pas de traitres à nos réunions », « si vous restez, on vous montre de quoi on est capable ». Puis les mains s’avancent avec brutalité vers les reporters, les pousse avec en fond sonore des « foutez le camp avant que le pire n’arrive ». L’équipe rebrousse chemin mais continue d’interpeller la raison des « gardiens ».

Ce nouvel accrochage entre la presse et des sympathisants de l’opposition gabonaise dite « radicale » interpelle de nouveau les leaders qui en ont la responsabilité, sur la nécessité d’ne sensibilisation, car une agression est vite arrivée et mise sur le coup de l’irresponsabilité de ce camp politique.

Par la suite, Gabon Télévision a été refoulée, avec une violence beaucoup plus extrême qui a donné de longues palpitations et de grosses sueurs froides à l’équipe affectée.

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