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Le Gabon prépare la visite de Sarkozy

Le Gabon se prépare pour la visite de Nicolas Sarkozy et des affiches « Amitié franco-gabonaise » à l’effigie des présidents gabonais Ali Bongo et français ont été apposées aujourd’hui à Libreville, a constaté un journaliste de l’AFP. Sur la route du bord de mer, des ouvriers travaillaient à repeindre en blanc des murs et des palissades défraîchies.

Le président français doit arriver mercredi à Franceville (sud-est) où il doit se se rendre notamment sur la tombe du président Omar Bongo – décédé en juin – avant de rejoindre Libreville dans la journée. Le président Sarkozy doit se rendre le lendemain à Kigali, la capitale du Rwanda.

La dernière visite d’Ali Bongo en France, le 20 novembre 2009, avait marqué un retour à la normale des relations étroites entre l’ancienne puissance coloniale et l’un de ses grands alliés en Afrique, qui avaient traversé des turbulences à partir de 2008. Ali Bongo Ondimba, élu le 30 août au cours d’un scrutin contesté juste après le décès de son père Omar Bongo – qui est resté 41 ans au pouvoir – avait alors reçu le soutien de Nicolas Sarkozy pour ses premières réformes.

« Eclaircir des zones d’ombre »

Au Gabon, l’opposition a reproché à la France d’avoir reconnu « trop vite » l’élection d’Ali Bongo. Vendredi, l’opposant André Mba Obame, ex-ministre de l’Intérieur, a estimé que « personne n’attend le président Sarkozy avec des flèches, mais nous l’attendons, et souhaitons sa venue pour éclaircir beaucoup de zones d’ombre, pour lever des équivoques et des malentendus ».

Exprimez-vous!

  1. Qu’avons-nous appris de El Hajj Malik el-Shabbaz ?

    – Part 1 –

    Bebe Bongo et son Gabongo – tel un enfant gate qui joue encore a la Poupee Barbie au milieu de ses « Fields Negroes »

    Pendant que le Nabot « di Nagy-Bócsa » au « Napoleon complex » fait ses valises pour une visite Big Business au palais du Bord de mer, la France decide de « fermer » sa base militaire du Senegal avec quelques 1.200 soldats francais a « recycler » et nos pauvres vieillards « Pawoins » observent dans leurs plantations de cacaoyers residuelles des bidasses francoches entrain d’inspecter les lieux. A tare nzame ! Ali « di Gabongo » veut-il maintenant aller implenter une BASE MILITAIRE suplementaire au Grand Nord pour recycler les soldats francais chomant du Senegal ? En plein milieu de nos cheres terres ancestrales ? Au milieu du « M’buele », du « Kong » et de « l’Eluma » ? N’zame a ta. Ali n’a encore rien vu.

    Comme nous le savons TOUS, le 6e BIMa est base a Libreville depuis 1975 (1er decembre) ainsi que les « Troupes Francaises au Gabon » (TFG). Depuis 2007 (1er septembre) les « Troupes Francaises au Gabon » (TFG) ont fait place aux « Forces Francaises au Gabon » (FFG) des lors dirigees par le General de brigade Claude Reglat – aussi appele COMFOR (Commandant des Forces Francaises) – avec la CREATION, en plus, de l’Etat-Major Interarmees (EMIA) avec une cinquantaine d’ELITES. La prise de commandement d’un officier general a la tete du FFG signifie en TERMES MILITAIRES: la MISE en PLACE d’un DISPOSITIF de GUERRE par la France au Gabon ! Avant 2007, c’etait le Chef de Corps du 6e BIMa qui commandait aussi le TFG. Les elements des FFG – je le rappele – sont: EMIA (etat-major interarmees), 6e BIMa (forces terrestres), DETALAT (aviation des forces terrestres), DETAIR (forces aeriennes), COMFOR (officier general). Ce que nous observons aujourd’hui n’est que la CONSEQENCE et la SUITE d’un plan enclanche depuis 2007.

    Des sources de l’AFP, publié au printemps 2008, le Livre blanc sur la Défense (francaise) annonçait « à terme, une présence (française) sur la façade atlantique du continent africain (et) une sur sa façade orientale ». En clair, la France veut INTENSIFIER sa presence sur « la facade atlantique du continent africain » (c’est a dire au Gabon) et sur sa « facade orientale » c’est a dire en Republique de Djibouti. Pourquoi ces deux pays precisement ? C’est simple: du fait de leur POPULATION FAIBLE, ce qui faciliterait toute manoeuvre militaire en cas de GUERRE (CIVILE). Le Gabon a environ 1,3 Mio. d’habitants dont 700.000 (c’est a dire la moitie) sont concentres a Libreville et la Republique de Djibouti est un petit pays d’a peine 500.000 habitants.

    Ce qu’il nous faut ce sont les PRINCIPES d’AUTODETERMINATION et d’AUTODEFENSE – par les ARMES ! C’est ce que nous ENSEIGNE l’HISTOIRE et c’est ce que fit le Black Panther Party (former « Black Panther Party for SELF-DEFENSE ») avec la Black Libeation Army (BLA) dans leur combat pour la promotion du « Black Power » pour lutter contre le RACISME et l’OPPRESSION. Si nous ne montrons pas a Ali di Gabongo et ses acolytes que nous POUVONS defendre nos Terres, alors ceux-la penseront qu’ils peuvent se permettre de venir dans nos plantations, occuper nos terres sans que l’un de nous ne remue le petit doigt. Ce qui est MALHEUREUSEMENT le cas actuellement.

    Hier, alors que, il ya 45 ans de cela, El Hajj Malik el-Shabbaz dit « Malcolm X » fut assassiné le dimanche 21 fevrier 1965 au Audubon Ballroom (Harlem/NY), ou il tenait sa reunion dominicale habituelle avec ses partisans, par Thomas Hagan et deux autres de ses « freres » du « Nation of Islam » avec la complicité du NYPD et du FBI, que nous reste-t’il a nous PAUVRES petits Negres, et memes pas des « Black », de pauvres petits Afrikaner communement appeles: « Neger » ? N’avons-nous RIEN appris ou compris de l’Histoire ?

  2. – Part 2 –

    Malik el Shabbaz disait: « They call me « a teacher, a fomenter of violence. » I would say point blank, « That is a lie. I’m not for wanton violence, I’m for justice » et il faisait la GRANDE DIFFERENCE entre les « House Negroes » et les « Field Negroes »:

    The house Negroes — they lived in the house with master, they dressed pretty good, they ate good because they ate his food — what he left. If the master’s house caught on fire, the house Negro would fight harder to put the blaze out than the master would. If the master got sick, the house Negro would say, « What’s the matter, boss, we sick? » We sick! He identified himself with his master, more than his master identified with himself…

    En ce qui concerne les Negres du Palais – ceux-la vivaient avec leur maitre au palais, ils s’habillaient de maniere chic et propre, ils mangeaient bien car ils mangeaient la bouffe de leur maitre – c’est a dire ses restes (comme des chiens). Si le palais du maitre venait un jour a prendre feu, le Negre du Palais se battrait alors corps et ame encore plus que son maitre avec hargne et acharnement pour atteindre l’incendie. S’il arrivait un jour que le maitre tomba malade, alors le Negre du Palais dirait: »Qu’y a t’il Patron, sommes-nous malades ? ». Mon Dieu, nous sommes malades ! Celui-ci (le Negre du Palais) s’identifiait lui-meme a son Maitre, beaucoup plus que le maitre s’identifiait a lui.

    And if you came to the house Negro and said, « Let’s run away, let’s escape, let’s separate, » the house Negro would look at you and say, « Man, you crazy. What you mean, separate? Where is there a better house than this? Where can I wear better clothes than this? Where can I eat better food than this? » That was that house Negro…

    Et s’il arriva que vous alliez chez le Negre du Palais pour lui dire: « Allons-nous en, fuyons, partons de cet endroit ». Le Negre du Palais alors vous regarderait d’un air ebahi et vous repondrait: « Mais, mon frere, t’es fou ? Tu veux fuire le pain (« E feme ») ? Qu’entends-tu par s’enfuire ? Ou connais-tu un meilleur endroit, un plus beau Palais que celui-ci ? Ou penses-tu que je pourrais porter de meilleurs et de plus beaux habits que ceux que j’ai ici ? Ou penses-tu que je pourrais manger une meilleure bouffe que celle que j’ai ici ? ». C’etait cela, le Negre du Palais…

    The field Negro was beaten from morning to night; he lived in a shack, in a hut; he wore old, castoff clothes. He hated his master. I say he hated his master. He was intelligent. That house Negro loved his master, but that field Negro — remember, they were in the majority, and they hated the master. When the house caught on fire, he didn’t try to put it out; that field Negro prayed for a wind, for a breeze. When the master got sick, the field Negro prayed that he’d die. If someone came to the field Negro and said, « Let’s separate, let’s run, » he didn’t say, « Where we going? » He’d say, « Any place is better than here »…

    Entre temps, le Negre des Plantations, lui, etait battu du matin au soir; il vivait dans une baraque, dans une hutte; il portait de vieux habits sales et repugnants. Il haissait son maitre. Je le repete: il HAISSAIT son maitre. Il etait tres eveille et tres intelligent. Le Negre du Palais, lui, aimait son maitre, mais le Negre des Plantations – n’oubliez pas que les Negres des Plantations etaient en plus grande MAJORITE, et tous haissaient leur maitre. S’il arrivait un jour que le Palais du maitre prenait feu, aucun d’entre eux ne bougea meme pas un seul pouce pour etteindre le feu; ils priaient plutot pour un plus grand vent, pour une meilleure brise pour attiser encore plus le feux. S’il arrivait un jour que le maitre tomba malade, alors le Negre des Plantations pria pour que celui-ci meurt. S’il arriva qu’une personne alla chez le Negre des Plantations et lui dit: « fuyons, partons de cet endroit », celui-ci ne dit pas: « ou veux-tu que l’on s’en aille ? ». Il repondit: « N’importe quel autre endroit – meme au fin fond du puisard – est bien meilleur qu’ici »…

    C’est cela, mes chers freres et soeurs, chers compatriotes ! Le Gabon est rempli de « House Negroes »; certains le montrent et en sont fiers, d’autres le cachent et le masquent a travers leur LANGAGE POLITIQUE mieleux et biaise et ne se rendent meme pas compte qu’ils sont eux-memes a l’interieur du Palais qu’ils pretendent maudire, pendant que le peuple, lui, est dans les plantations, la faim dans le ventre, les pieds et les mains attaches a un arbre, battus, tortures, maltraites, limoges, tels de vulgaires primates dont la vie n’a meme pas plus de valeur que celle d’un chien.

    L’Histoire est la pour que nous en tirions des LECONS, dans l’espoir pour nous, de ne PAS refaire les memes erreurs comme de par le passe. Seul un FIELD NEGRO peut COMPRENDRE et LIBERER des chaines du maitre TYRAN, le peuple Gabonais, tels ces « field negroes » dont parlait Malik el Shabbaz.

    Pas un groupe de « House Negroes » BEAUX-PARLEURS et c-o-m-p-l-i-c-e-s du GENOCIDE MUET sur le Peuple Gabonais !

    Da zhaohu,

    Wànshìtong

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