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Alain Joyandet débouté par la société civile gabonaise

Alain Joyandet, Secrétaire d’Etat français à la Coopération ne s’entretiendra pas avec le collectif des organisations Libres de la société Civile gabonaise, Marc Ona et le siens ont décliné l’offre de rencontre que le Premier Secrétaire d’Ambassade de France au Gabon leur a faite mardi,arguant ne vouloir comme seul interlocuteur que le président Nicolas Sarkozy . C’est un niet catégorique que Marc Ona a donné mardi après –midi au Premier Secrétaire de l’Ambassade de France au Gabon. Au téléphone, puis par courriel.

Non,le Collectif des organisations Libres de la société civile gabonaise ne souhaite pas rencontrer le Secrétaire d’Etat français à la Coopération Alain Joyandet en marge de la visite que le président Nicolas Sarkozy effectue au Gabon les 24 et 25 février.

Pour lui, les sujets que les ONGs gabonaises veulent débattre avec la délégation hexagonale sont si cruciaux que seul le numéro Un français est la meilleure oreille : « En nous proposant de discuter avec le Secrétaire d’Etat à la Coopération, vous rabaissez le niveau de la place que la société civile gabonaise occupe sur le chéquier national .

Nous sommes des acteurs au même titre que les partis politiques. Si ce n’est pas le président français, pas de rencontre ! » a martelé Marc Ona au téléphone de son interlocuteur.

Dans un mémorandum surles relations franco-gabonaises qu’ils ont publié le 23 à Libreville, ils recommandent la mise à plat et la révision intégrale des accords et traités régissant « les relations franco-gabonaises et leur refonte » , la participation de la société civile et toute les forces politiques de la Nation dans le processus de ces nouveaux accords ,la promotion « d’une coopération basée seulement sur les relations d’Etat à Etat mettant ainsi un terme à une coopération souterraine gérée par les réseaux .»

Dans ledit pamphlet, ils exigent non seulement la mise en place d’un comité tripartite composé « de l’Etat gabonais, l’Etat français et la société civile relatif à l’impact humain et environnemental lié aux industries extractives. »

Mais surtout « la réparation totale pat le groupe AREVA, Total, Rougier, Comilog et autres de tous les types de dommages causés aux populations et à l’environnement dans les zones d’extractions. »

Sont aussi pointés « l’arrêt de l’ingérence française dans le choix des dirigeants gabonais, l’application de la diplomatie de la réciprocité en matière d’immigration » et « la restitution des biens mal acquis qui ne cessent de fructifier les banques françaises. »

source: Gabonpage

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